La Rédaction
Démocratie Participative
\n01 novembre 2025
Choquant.
Il y a des Blancs en France.
On se croirait revenu au temps de la colonisation.
La relaxe. Telle est la décision du tribunal correctionnel de Nancy, ce vendredi 31 octobre, concernant Pierre-Nicolas Nups, candidat d’extrême-droite aux dernières élections législatives en Meurthe-et-Moselle, et deux de ses militants du Parti de la France.
Les trois prévenus ont été jugés en septembre pour incitation à la haine raciale, après le collage d’affiches polémiques dans la circonscription du Toulois pendant la campagne électorale de juin 2024. Des affiches sur lesquelles on voyait un enfant blond aux yeux bleus, avec le slogan “Donnons un avenir aux enfants blancs”.
Les journalistes, les juifs, les métèques et les femmes d’extrême-droite haïssent absolument les enfants blonds aux yeux bleus.
Un groupuscule se livre à une grossière manipulation.
Ce ne sont ni mon parti, ni mes slogans, ni mes affiches.
J’interdis à qui que ce soit d’utiliser mon nom et mon image sans mon autorisation.
Mes avocats ont été saisis et une mise en demeure envoyée le 17 avril dernier. pic.twitter.com/q3YrU1Hk4p— Marion Maréchal (@MarionMarechal) May 11, 2024
Le tribunal a retenu les exceptions de nullité soulevées par les prévenus pour justifier cette relaxe. Une décision incompréhensible pour Maître Stéphane Massé, qui représente la Licra, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme. “Je pense et j’espère que le parquet va faire appel, pour que la cour d’appel rejuge cette affaire rapidement”.
Le parquet représente le gouvernement.
Le gouvernement est contrôlé par les juifs.
L’avocat de la LICRA peut donc “espérer”.
Tout comme Marion Auque.
Difficile à gérer aussi pour le maire de Neuves-Maisons, Pascal Schneider, qui a été le premier à porter plainte. Avec son avocate, ils n’ont même pas été convoqués à l’audience. “Une omission des services du parquet que je regrette vivement”, déplore Maître Christine Tadic. “Les faits sont graves et ils ne sont pas punis. C’est vraiment désespérant”, ajoute-t-elle. Elle envisage avec son client d’engager une autre procédure “par la voie civile”.
Une affiche souhaitant un avenir aux enfants blancs relève du crime de la plus haute gravité.
Du moins, selon la truie Tadic.

Obèse avec les nichons en gants de toilette, j’ai déjà envie de décéder
Le parquet avait requis une peine de 100 jours-amende à dix euros à l’encontre de Pierre-Nicolas Nups, la publication de sa condamnation dans la presse à ses frais pendant deux mois, et trois ans d’inéligibilité. Pour les deux autres prévenus, il avait requis cinq mois de prison avec sursis, assortis d’une amende.
Le président du Parti de la France, le courageux Thomas Joly, s’est légitimement félicité de cette victoire du droit contre la perfidie cosmopolite.
Victoire judiciaire pour le Parti de la France !https://t.co/Tc5HvoUzfy
Pierre-Nicolas Nups, Maxime Morlon et Thomas Petit relaxés dans l’affaire de notre affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs » !
Très bientôt, un point complet sur cette cabale politico-judiciaire…
— Thomas Joly (@ThomasJoly732) November 1, 2025
Cette affaire souligne une nouvelle fois à quel point les juges rouges nous défendent des gens qui veulent nous perdre.
Marion Auque et sa tante auraient froidement fait condamner les prévenus avant de s’en féliciter auprès du CRIF et de l’ambassade d’Israël.
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