La Rédaction
Démocratie Participative
\n12 novembre 2025
Dans la galaxie des combats boiteux de la droite juive (je n’utilise plus le mot française, c’est devenu superflu), la mobilisation en faveur de Bogmoule Sansal aura été l’une des plus surfaites et des plus imbuvables.
Presque un an jour pour jour après son arrestation, l’écrivain franco-algérien a été gracié par le président Tebboune. →https://t.co/23eJDgnLX6 pic.twitter.com/LvAdqHlCLc
— Le Figaro (@Le_Figaro) November 12, 2025
Les Algériens, pour des raisons de bon sens, ont tenu à éviter d’en faire un martyr en le libérant avant qu’il ne meurt paisiblement de vieillesse en prison. Hélas, nous allons devoir subir sa surexposition médiatique.
Il sera prochainement accueilli à Villacoublay en héros de la “République” par Macron, trop heureux de donner le change à tous les aboyeurs alignés sur le CRIF et la LICRA qui l’accusaient de faiblesse dans cette affaire.
« Le fruit d’une méthode faite de respect et de calme »
Le Premier ministre français Sébastien Lecornu réagit après la grâce de Boualem Sansal 👇 pic.twitter.com/gjdckyoQM0
— LeLien (@LeLienofficiel) November 12, 2025
Ironiquement, ce n’est même pas Macron qui l’a extrait de sa prison, mais l’Allemagne. Les Algériens ont tenu à démontrer que la France macroniste n’était plus qu’une puissance de second ordre en Europe.
Le #président_de_la_République 🇩🇿 décide de répondre favorablement à la demande de son homologue allemand 🇩🇪 concernant l’octroi d’une grâce en faveur de #Boualem_Sansal
🔗 https://t.co/XlHHZqSPw4 pic.twitter.com/m53kHto42i
— Algérie Presse Service وكالة الأنباء الجزائرية (@Algerie_aps) November 12, 2025
Pour une fois qu’un Maghrébin était remigré avec succès, voilà que tout tombe à plat.
Ladite droite pleure de joie à l’annonce de ce voyage en sens inverse.



Quelle joie d’apprendre la libération de Boualem #Sansal. Sa voix courageuse dérangeait les ennemis de la démocratie. La liberté d’expression et d’opinion est un bien sacré pour lequel nous devons continuer à nous battre. L’obscurantisme ne doit jamais triompher ! ✊🇫🇷 pic.twitter.com/0Mj5JgoaVs
— Kevin Bossuet (@kevinbossuet) November 12, 2025

Si, beaucoup de choses ont changé. À présent, les Blancs sont si rares en France que les barbaresques en sont réduits à y enlever leurs propres congénères pour en plus nous les refourguer derrière.
Tout à leur bochophobie, nos homosexuels souverainistes ne remercient même pas les Teutons.
Au nom des députés @RNational_off, @JphTanguy salue la libération de notre compatriote Boualem Sansal.
Nous adressons nos pensées à M. Christophe Gleizes, journaliste toujours détenu injustement par l’Algérie. pic.twitter.com/41oDA7wbGA
— Groupe Rassemblement National (@groupeRN_off) November 12, 2025
Et bien entendu, la véritable puissance à l’oeuvre derrière cette histoire : la juiverie et ses agents d’influence.
Boualem #Sansal est libre ! C’est la plus belle nouvelle. Qu’elle fait du bien.
Bon retour à toi !
À @franctireurmag, nous avons compté chaque semaine ses jours de prison en chandelle et en « une ». Ce calvaire, interminable, finit enfin…
👉 https://t.co/gjea4r4c9R pic.twitter.com/lNWsATDPA9— Caroline Fourest (@CarolineFourest) November 12, 2025
Bonne nouvelle ! Notre ami Boualem Sansal est libre. Une voix courageuse, un esprit libre, un écrivain que nous admirons tant. La liberté de penser triomphe toujours. pic.twitter.com/QBpks7gTv7
— IMAM CHALGHOUMI (@Imam1chalghoumi) November 12, 2025
Boualem Sansal est enfin libre !
L’Allemagne aura réussi ce que les dirigeants français n’ont jamais obtenu.
Chacune de ces humiliations diplomatiques nous rappelle que c’est toujours la faiblesse qui nous expose et la force qui nous protège.
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) November 12, 2025
Si ce truc me fatigue nerveusement, c’est parce que nous, hommes blancs d’Europe, n’avons rien à voir avec ces embrouilles nord-africaines que les juifs et la droite juive s’ingénient à nous vendre.
Le père de Sansal, Abdelkader Sansal, est originaire du Rif marocain tandis que sa mère, Khadidja Benallouche, est algérienne. Sa loyauté tribale vis-à-vis du Maroc explique ses positions anti-algériennes et les virulentes réactions algériennes qu’elles suscitent par contrecoup.
En dépit de ses positions, tout serait resté relativement calme si Sansal n’avait pas cru bon de servir ouvertement les intérêts de la juiverie.
Cette recrue des juifs a sciemment déversé de l’huile sur le feu en déclarant que le Maroc avait des droits territoriaux sur l’Algérie.
L’État algérien entretient encore cette idée de la fierté nationale que la France démocratique a abandonné depuis un bon moment déjà, tant et si bien que pour l’Algérie rester l’arme au pied après de telles déclarations n’était pas une option.
Il a donc été mis en prison à la première occasion.
Sur ce, les juifs ont agité l’opinion française, en étroite collaboration avec le royaume du Maroc qu’ils contrôlent, ce qui a déclenché cette violente crise diplomatique entre la France et l’Algérie.
Personne ne peut le dire en France car il faudrait désigner publiquement la responsabilité des juifs dans cette affaire, ce qui est strictement interdit par ce régime sous peine de persécutions.
Voilà donc “l’affaire Sansal” dont la presse juive fait si grand cas en France.
On ne mesure pas à quel point les juifs ont créé cette situation désastreuse entre la France et l’Algérie depuis 1830.
L’effrayant rôle des juifs en Algérie

Revenons sur l’origine de ces deux siècles fatidiques. La France intervient en Algérie le 14 juin 1830 en débarquant à Sidi-Ferruch. L’expédition est déclenchée par le roi Charles X après « l’affaire du coup d’éventail » du 29 avril 1827 : le dey Hussein, un homme des juifs, malmène le consul Pierre Deval avec un chasse-mouches après un différend sur une créance impayée. Cette créance concerne les livraisons de blé effectuées entre 1793 et 1798 par les négociants juifs algérois Jacob Bacri et Naphtali Busnach à la France révolutionnaire. Les deux juifs, qui détiennent le monopole de l’exportation de céréales accordé par le dey, avaient avancé les marchandises. La dette s’élève à environ 7 millions de francs-or. Le dey, homme des paille de Bacri et Busnach, exige le règlement à Deval qu’il finit par souffleter.
La couronne de France refuse le chantage des juifs, avançant qu’elle n’est pas comptable des créances du régime régicide des Marat, Danton, Robespierre, Carrier, Barrière et autres assassins. Ce d’autant plus que la juiverie algérienne, en soutenant la France révolution au plus fort de la Terreur, entendait régler quelques comptes séculaires avec la France de Saint Louis à laquelle elle reprochait le procès du Talmud en 1240.
L’expédition contre l’Algérie juive est préparée dès 1827 par la couronne de France avec un blocus naval, puis effectivement lancée en 1830. Alger est libérée des juifs le 5 juillet. Le dey, leur homme, est exilé. Fidèle à leur tradition ethnique, Bacri et Busnach fuient avant le débarquement ; laissant les Musulmans affronter le résultat de l’escalade diplomatique.

Le juif Adolphe Crémieux nous rappelle Gilles-William Goldnadel, au physique comme au moral
Quarante ans plus tard, profitant de l’effondrement de la France de Napoléon III face à la Prusse à Sedan, le régime républicain est proclamé en septembre 1870 dans le chaos de la débâcle. En octobre, le juif alsacien Adolphe Crémieux, président de l’Alliance israélite universelle et nouveau ministre de la Justice du Gouvernement de la Défense nationale, accorde d’un seul coup la citoyenneté française à l’ensemble des juifs d’Algérie, soit environ 35 000 personnes. Il ne l’étend pas aux musulmans, plus de 3 millions. Cette mesure, prise sans consulter le gouverneur militaire d’Algérie, a un objectif clair : renforcer le camp républicain et affaiblir l’armée française bonapartiste qui administrait jusqu’à lors l’Algérie en injectant dans le corps électoral (250 000 électeurs européens) la masse de la juiverie algérienne.
Les musulmans d’Algérie sont profondément humiliés par cette mesure qui fait de la lie de la société algérienne une puissance centrale dans les affaires du pays. La haine anti-française explose aussitôt, provoquant les premières émeutes antijuives à Constantine et Tlemcen en novembre 1870. Dès décembre, à Alger, les masses musulmanes se réunissent pour exiger l’abrogation du décret. En 1871, tout s’enflamme : le cheikh Mokrani soulève 150 000 hommes contre la république juive et ses représentants. Au prix d’une féroce répression faisant 20 000 morts, l’insurrection est contenue en 1872 par le nouveau régime.
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Édouard Drumont
À la fin du 19e siècle, l’Algérie, en tant qu’abcès douloureux du sémitisme, demeure un pivot de la résistance à la conquête de la France par les juifs. Édouard Drumont débarque à Alger le 3 avril 1898. Le quai est noir de monde : colons français, ouvriers italiens, marchands musulmans, tous venus saluer l’auteur de “La France juive”, bestseller antisémite. Ce n’est pas une simple arrivée : c’est le début d’une campagne électorale qui va s’appuyer sur une alliance explicite entre une partie des Européens d’Algérie, conscients de la gravité de la situation à Paris, et une fraction de la population musulmane qui souffre comme jamais elle n’a souffert depuis les juifs sont devenus les maîtres de leur terre ancestrale.

Contrairement aux juifs, ces derniers restent soumis au code de l’indigénat dont les juifs sont devenus les implacables superviseurs : pas de droits politiques, amendes collectives, travail forcé. Le ressentiment est profond. Drumont le sait. Il a déjà plaidé comme avocat à Alger dans les années 1870 et connaît les tensions locales. Il arrive avec un message clair : les juifs sont les nouveaux maîtres de la France et les Français comme les Algériens sont les victimes de cette puissance raciale hostile. Dans La Libre Parole et ses éditions algériennes, il expose les odieux agissements des juifs, monopolisant le commerce par la corruption, utilisant les tribunaux coloniaux pour protéger leur usure, envahissant les conseils municipaux où Israël agit en tyran impitoyable. Il fait campagne sur l’abolition du décret Crémieux. À Oran, à Constantine, à Tlemcen, des notables musulmans, des oulémas, des chefs de confréries relayent le message avec enthousiasme. Des manifestations communes éclatent : Européens et Maghrébins défilent ensemble, scandant des slogans anti-juifs.
Max Régis, jeune avocat italien naturalisé, devient le lieutenant de Drumont. Élu maire d’Alger en 1898 sur la liste antijuive, il organise meetings et comités de quartier. Les musulmans, bien qu’exclus du vote, pèsent par leur présence dans la rue, tenant à bonne distance les hordes frénétiques de juifs qui appellent à assassiner les rebelles français. Le 8 mai 1898, les résultats tombent : Drumont est élu député d’Alger avec 11 557 voix contre 2 328 à Thomson, son principal adversaire. Trois autres candidats antijuifs l’emportent dans les autres circonscriptions algériennes. C’est un raz-de-marée. À la Chambre, de 1898 à 1902, Drumont défend l’Algérie avec constance. Il attaque le décret Crémieux, réclame des enquêtes sur les abus éhontés des juifs, plaide pour une administration plus favorable aux Européens et aux musulmans. Il ne parvient pas à faire abroger la loi, mais il fixe l’antisémitisme comme force politique durable en Algérie. L’alliance qu’il a scellée – temporaire, mais réelle – laisse des traces : elle montre que, dans le contexte colonial, des musulmans et des Européens peuvent s’unir contre la juiverie désormais maîtresse de l’appareil d’État français. En 1900, Max Régis est destitué par le régime républicain pour “excès verbaux”. Drumont perd son siège en 1902.

À Alger, De Gaulle est placé à la tête d’un nouveau gouvernement fantoche en 1943. Il y restaure aussitôt le décret Crémieux qui assurait la domination de la juiverie sur l’Algérie.
Si l’épopée de Drumont a inquiété les juifs, sa brièveté a sauvé leur règne. Toutefois, la campagne de Drumont a laissé une influence profonde sur la société française. Après l’effondrement de la Troisième république en juin 1940, le décret Crémieux est aboli le 7 octobre de la même année par le ministre de l’intérieur de Vichy, Marcel Peyrouton. Les juifs sont alors plus de 130 000 en Algérie et ils sont traversés d’une intense haine anti-française les portant au point d’ébullition. Des demi-mesures, caractéristiques de l’attentisme de Vichy, sont prises : numerus clausus à l’université d’Alger, restrictions professionnelles. La juiverie, loin d’être intimidée par le peu d’allant pétainiste, conspire avec Londres et Washington pour abattre l’autorité française en Afrique du Nord et y rétablir sa domination. Le juif José Aboulker organise un réseau d’espionnage à Alger. Le 8 novembre 1942, 400 résistants juifs (groupe « Géo Gras ») attaquent la police française, facilitant le débarquement américain en Afrique du Nord (“opération Torch”). Le 20 octobre 1943, De Gaulle, fraîchement arrivé à Alger dans les fourgons américains, restaure la juiverie dans toute sa puissance et restaure le décret Crémieux.
En 1945, profondément enkystés et libres de leurs agissements, les juifs s’engagent en masse dans les rangs du marxisme en Algérie jusqu’à représenter 20 % des cadres du Parti communiste sur place malgré leur faible poids démographique. Le journal juif “Alger républicain” (dirigé par Boualem Khalfa, puis Henri Salem dit “Alleg” qui viendra se réfugier en France en 1965) dénonce la répression française contre l’insurrection algérienne naissante. Les Algériens, conscients du péril que représentent les juifs, ne sont pas dupes. En 1956, les indépendantistes du FLN dénoncent la duplicité juive et mènent des actions armées contre les positions juives à Constantine.

Un juif, Daniel Timsit, représente bien ce militantisme juif de la première heure. Membre du Parti communiste algérien et du FLN, il pose des bombes symboliques contre des cibles française en 1956 (Milk-Bar d’Alger). En France, il milite pour l’immigration algérienne comme acte de “solidarité anticoloniale”, via des réseaux du FLN en exil. Il défend l’arrivée massive des “harkis” et ouvriers maghrébins post-1962, les voyant comme victimes du “racisme français”. Actif dans les cercles communistes parisiens, il organise des manifestations contre le “racisme anti-immigrés” (comme à Nanterre). Il contribue au MRAP et à des comités de soutien aux immigrés, promouvant une “fraternité judéo-arabe” contre l’extrême droite.
À partir des années 1970, une génération de juifs d’Algérie réfugiés en France monte en puissance au sein de la gauche française et commence à agiter les immigrés nord-africains contre les Français qui les accueillis avant 1962. Ce sont les Georges-Marc Benhamou (né à Alger), Bernard-Henri Lévy (né à Beni Saf), Julien Dray (né à Oran), Jacques Attali (né à Alger), Benjamin Stora (né à Constantine), Jean-Christophe Cambadélis, Gil Taïeb, Patrick “Bruel” Benguigui (né à Tlemcen), etc..
Ensemble, ils structurent la poursuite de la guerre raciale pour renforcer leur emprise sur la France. SOS Racisme est l’un des outils de cette lutte pour placer sous leur contrôle les millions d’immigrés nord-africains établis en France depuis les années 1960.
Aujourd’hui, ces mêmes juifs, à l’instar d’un Julien Dray, opèrent un repositionnement tactique, mais conservent une même intention : maintenir la France sous leur tutelle et reconquérir l’Algérie à la faveur d’une révolution appuyée par les gouvernements marocains et français.
Pour les juifs, il ne peut pas y avoir d’Algériens pacifiés en France tant que l’Algérie échappera à un gouvernement inséré au réseau international des démocraties financières qu’ils contrôlent.
Non madame toute ma famille est restée en Algérie en 62 .. et nous sommes partis en 65 quand on expliquait dans les écoles à l’initiative des instructeurs syriens qu’il fallait rayer israël de la carte. https://t.co/ZRm1SlUrRC
— Julien Dray (@juliendray) October 23, 2025
Chers lecteurs, il est nécessaire de faire preuve d’un peu de subtilité plutôt que de nous laisser collectivement manipuler par le trône d’Israël.
Sansal ne défend pas nos intérêts, non plus d’ailleurs que la presse juive qui le défend.
Nous avons désormais près de deux siècles de recul sur le rôle des juifs dans les relations entre la France et l’Algérie pour éviter de faire les volontés du Kahal avec à la clef les mêmes conséquences calamiteuses pour les véritables Français.
Si l’on veut comprendre la question algérienne en France, il faut d’abord comprendre la question juive en France.
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