La Rédaction
Démocratie Participative
\n13 août 2025

Les hameçons de la police vaginale de Sa Majesté
En Grande-Bretagne, les femmes fortes et indépendantes de la police, ne sachant vraiment pas où ni comment repérer les violeurs, ont décidé de prendre les choses en mains et de montrer leurs culs dans l’espoir de se faire violer.
Des policiers en civil se sont fait passer pour des joggeurs afin d’appréhender les auteurs de sifflements.
La police du Surrey a envoyé deux agents en civil faire leur jogging à l’heure de pointe afin de montrer le niveau de harcèlement verbal subi par les joggeuses. Un porte-parole de la police a déclaré : « Ces comportements ne constituent peut-être pas en soi des infractions pénales, mais ils doivent être traités. »
C’est la nouvelle philosophie de la police anglaise : quelque chose n’est peut-être pas illégal, mais ça n’empêchera pas la police d’intervenir.
C’est cette philosophie de fiotte qui justifie des descentes de flics dans tout le pays pour une phrase légale sur les réseaux sociaux.
Cependant, cette opération a été critiquée par la Free Speech Union, qui l’a qualifiée d’« expérience socio-psychologique bizarre », ajoutant que les agents devraient se concentrer sur l’application des lois existantes.
La féminisation de la police est un puissant gage d’efficacité. Surtout lorsque les femmes éprouvées sont tatouées comme les murs de chiottes d’un bistrot de quartier.

Qui siffle ça, à part des Noirs ou des Pakistanais ?
Selon LBC, qui a été le premier à rapporter l’information, des policiers en civil vêtus de tenues de sport ont fait leur jogging dans des zones identifiées comme des lieux propices au harcèlement, tandis que des unités spécialisées attendaient à proximité pour intervenir au premier signe d’abus.
La police du Surrey a déclaré que cette approche visait à protéger les femmes et les filles dans les lieux publics. Selon la police, cette opération, qui a duré un mois, a conduit à 18 arrestations pour des infractions telles que le harcèlement, les agressions sexuelles et le vol.
L’inspecteur Jon Vale, de la police du Surrey, a déclaré à LBC que le problème était « beaucoup trop courant » et que l’objectif était de dissuader les délinquants. Il a déclaré : « L’un de nos agents s’est fait klaxonner en moins de 10 minutes, puis un autre véhicule a ralenti, klaxonné et fait des gestes à peine 30 secondes plus tard. C’est dire à quel point c’est fréquent.
« Quelqu’un qui ralentit, qui regarde fixement, qui crie… Même si ce n’est pas toujours criminel, cela peut avoir un impact énorme sur la vie quotidienne des gens et empêcher les femmes de faire quelque chose d’aussi simple que d’aller courir. Nous devons nous demander : cette personne va-t-elle aller plus loin ? S’agit-il d’un délinquant sexuel ? Nous voulons gérer ce risque dès le début. »
L’agent Abby Hayward, l’un des agents qui a mené l’opération sous couverture, a déclaré à LBC que ce comportement reflétait ce que beaucoup de femmes vivaient chaque jour.
« On nous siffle. On nous klaxonne. Les gens ralentissent juste pour nous fixer du regard, ou se penchent par la fenêtre pour nous crier quelque chose. C’est très courant, mais c’est du harcèlement et il faut le reconnaître comme tel. »
L’agent Hayward a déclaré que l’opération avait déjà eu l’effet escompté, car elle avait permis d’arrêter certains contrevenants et de sensibiliser d’autres personnes qui n’étaient pas conscientes du mal qu’elles causaient.
« Ce comportement est soit le signe avant-coureur de quelque chose de plus grave, soit le résultat d’une ignorance, et il peut être corrigé. C’est là que nos interventions entrent en jeu : pour empêcher les récidivistes potentiels ou aider les gens à comprendre que ce qu’ils font n’est pas acceptable.
« L’augmentation de la violence à l’égard des femmes et des filles est réelle : nous parlons de femmes qui se font cracher dessus, suivre, harceler alors qu’elles font simplement leur jogging, c’est tout simplement horrible. »
La police du Surrey a été contactée pour commenter cette affaire.
Le grand non-dit de l’affaire est que 100% des hommes en question sont des Musulmans. La logique voudrait que ces Musulmans soient expulsés du pays si le bien-être des femmes blanches était un enjeu.
Mais ce n’est pas ce qui se produit. Au contraire, la Grande-Bretagne importe chaque année un nombre colossal de violeurs musulmans. Cette mesure policière cosmétique contredit donc la politique profonde du gouvernement de gauche anglais.
C’est ce que l’on appelle un écran de fumée.
Reste qu’avant l’arrivée des bogmoules, les hommes blancs pouvaient aborder les femmes dans les parcs. C’est désormais impossible, et surtout criminalisé, sans que jamais les fautifs n’aient été nommément désignés comme la cause principale de cette situation nouvelle.
Et puisqu’il est question d’hypocrisie, allons plus loin en posant la question d’évidence : pourquoi ces femmes flics fortes et indépendantes ne vont pas là où les violeurs se trouvent réellement ?
Leurs quartiers sont connus de la police.

Cette pathétique entreprise démontre que les femmes resteront toujours subordonnées aux hommes. Dès qu’il existe un danger réel de réponse physique masculine, les femmes blanches qui jouent aux flics cherchent un moyen de se débiner tout en sauvant les apparences.
Et plus l’envahisseur devient violent, plus les traînées se livrent à ces exercices de compensation pour faire croire qu’elles peuvent être des hommes comme les autres et tenir le gouvernail.
Ces créatures pleines de ressentiment sont pathétiques et extrêmement dangereuses pour l’ordre social. Leur faiblesse congénitale et leur incompétence, associées à leur complexe d’infériorité, ne méritent qu’une forme extrême de répression physique pour qu’elles retrouvent le goût de l’humilité face à l’homme.
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