La Rédaction
Démocratie Participative
\n25 août 2025

Cette touriste néerlandaise conservera un souvenir impérissable de son voyage dans la capitale du romantisme.
Remix :
Une femme néerlandaise de 24 ans aurait été violée au milieu d’un repaire de drogués par des Marocains dans un quartier multiculturel de Seine-Saint-Denis à Paris. Les hommes sont accusés d’être de grands trafiquants de drogue, et la femme a été secourue après que la police ait géolocalisé son bref appel téléphonique à une amie.
La femme aurait été violée au milieu d’importants stocks de stupéfiants et de médicaments sur ordonnance, et n’a été sauvée qu’après avoir alerté son ami sur WhatsApp qu’elle était retenue captive par ces hommes. Une grande quantité d’anxiolytiques a été saisie lors de la descente de police.
Dimanche matin, les policiers ont fait une descente dans l’appartement et ont trouvé la femme dans la chambre d’un immeuble situé tout près du marché aux puces de Clignancourt. Les policiers ont arrêté deux suspects marocains, selon le parquet de Bobigny.
Dimanche à 9 heures, une jeune femme a appelé la police et leur a dit que son amie l’avait contactée via WhatsApp et lui avait dit que plusieurs hommes la retenaient captive. L’appel n’a duré que quelques secondes, mais les Marocains se sont apparemment rendu compte que l’appel était en cours et ont rapidement saisi le téléphone de la femme.
Les spécialistes de la police ont tout de même réussi à géolocaliser l’appel téléphonique dans l’immeuble situé rue Mathieu, mais n’ont pas pu déterminer de quel appartement il provenait. Cependant, un résident local a indiqué aux agents un appartement à l’intérieur de l’immeuble.
Lorsque la police a frappé à la porte, il s’est avéré que ce n’était pas le bon appartement, mais un homme a passé la tête par la fenêtre d’un appartement voisin pour observer la police. Il a ensuite rapidement fermé sa porte et est rentré à l’intérieur. Cela a éveillé les soupçons de la police. Ils ont alors frappé à sa porte, mais l’occupant leur a dit de partir et a refusé d’ouvrir.
La police a alors décidé d’entrer par une fenêtre à l’arrière et a fait irruption dans la pièce, pour trouver la victime à l’intérieur, son short toujours baissé. La police a immédiatement arrêté un suspect, puis a trouvé l’autre derrière une porte avant de l’arrêter également.
À l’intérieur, la police a trouvé une importante cachette de drogues illégales. Selon Le Parisien, il y avait « 1 746 plaquettes thermoformées contenant chacune 14 comprimés de Lyrica, 584 plaquettes thermoformées contenant chacune sept comprimés de Brieka et 279 plaquettes thermoformées contenant chacune 14 comprimés de Pregabalin ».
Ces médicaments, connus sous le nom d’anxiolytiques, sont couramment utilisés pour traiter l’épilepsie, mais sont également connus pour produire une euphorie chez les utilisateurs et sont aujourd’hui les médicaments les plus souvent obtenus grâce à des ordonnances falsifiées en France. La valeur marchande de tous ces médicaments est estimée à 80 000 euros.
« La police est tombée sur un véritable stock qui était censé approvisionner le quartier des Puces et probablement une partie du nord de Paris », a déclaré une source policière au Parisien.
La victime a ensuite déclaré à la police, par l’intermédiaire d’un interprète anglais, qu’elle avait rencontré ses agresseurs près d’un magasin, après quoi ils l’avaient emmenée à son appartement et lui avaient confisqué son passeport et ses clés. Elle a ensuite été violée par ces hommes.
L’un des Marocains est en situation irrégulière dans le pays. Les deux hommes sont toujours en garde à vue.
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