La Rédaction
Démocratie Participative
\n21 juillet 2026
Marius a été assassiné par ses parents, des boomers radicalisés
Merkel continue d’assassiner des Allemands.
Focus.de :
À Trèves, un Afghan a poignardé l’étudiant Marius Dick, âgé de 22 ans. Les parents de la victime s’adressent maintenant aux gouvernants et exigent : « Marius ne doit jamais être oublié. »
Même plusieurs jours après l’attaque mortelle au couteau contre leur fils Marius, âgé de 22 ans, Thomas (59 ans) et Elke Dick (56 ans) luttent pour garder contenance. « En réalité, nous voulons seulement que Marius revienne », ont déclaré les parents au journal Bild. « Qu’il se tienne à nouveau dans l’encadrement de la porte et dise “Bonjour, maman et papa”. Mais cela n’arrivera pas », a ajouté le père Thomas. « Cette perte est encore tellement irréelle pour nous. Nous sommes comme sous le choc. »
« Nous avions une relation très étroite avec Marius », a poursuivi son père. « Même après le début de ses études, il rentrait presque tous les week-ends à la maison. » Elke Dick a évoqué la dernière rencontre avec son fils : « C’était le dimanche avant le crime, quand je l’ai conduit à la gare. J’étais pressée et je ne l’ai même pas serré dans mes bras comme d’habitude. Cela me fait encore mal au cœur aujourd’hui. »
La mère, très émue : « Pour être proche de Marius, j’ai passé la première nuit dans sa chambre. Aucune mère ne devrait avoir à vivre cela. »
Les parents souhaitent participer au procès pénal contre l’auteur en tant que partie civile. « Nous serons présents aux audiences. Nous le devons à Marius. » La famille s’était déjà tournée auparavant vers le monde politique avec un appel dramatique : « Il faut que quelque chose change en Allemagne. Nous ne nous sentons plus en sécurité. »
Elke et Thomas Dick ont réclamé dans Bild des conséquences politiques. « L’affaire de mon fils doit maintenant secouer l’Allemagne », a déclaré Thomas Dick. « J’en appelle à la politique, à nos gouvernements régional et fédéral, pour protéger nos citoyens contre de telles attaques. »
Les parents vivent avec le frère de Marius, Johannes (17 ans), à Landstuhl près de Kaiserslautern. La mère Elke Dick (56 ans) est politicienne CDU depuis de nombreuses années et déclare : « Mon fils était une personne totalement ouverte et extravertie. Il n’aurait jamais pu faire de mal à quiconque. Pourtant, nous l’avons perdu de cette manière horrible. »
Le père Thomas Dick (59 ans), lui aussi engagé à la CDU, a déclaré : « Nous avons perdu ce que nous avions de plus cher à cause de cet abominable crime. Notre fils a été assassiné en plein jour sur la voie publique. »
La CDU est le parti de Merkel.
Les parents de la victime ont donc froidement soutenu la politique de Merkel en matière d’immigration jusqu’aux dernières extrémités.

Jamais ils n’auraient pensé que l’avalanche de viols, de meurtres au couteau, d’attentats, d’agressions que connaît l’Allemagne depuis 2015 (et avant) ne les concernerait, eux.
Maintenant que leur fils est froid dans une morgue., ils supplient le système de faire “quelque chose”. Le système va faire quelque chose : la même chose que jusqu’à présent, mais en beaucoup plus radical.
Les parents du jeune Marius peuvent aller frapper chez Merkel. Elle a peut-être une formule pour ressusciter les morts. Après tout, son parti n’est-il pas l’Union Démocrate Chrétienne, fondé sur l’histoire d’un rabbin prétendument revenu du royaume des ombres par la volonté de Yahvé ?
Marius Dick revenait justement de faire des courses lorsqu’un Afghan du même âge l’a abordé vers 10 heures sur le chemin piéton de la Robert-Schuman-Allee. Sajad M. a sorti un couteau de cuisine et s’en est pris sans avertissement au jeune Allemand de 22 ans. L’un des coups aurait atteint directement le cœur.
Malgré des tentatives immédiates de réanimation, Marius Dick est décédé peu après à l’hôpital. L’auteur des coups de couteau a pris la fuite, mais a été arrêté peu après dans les environs.
La police a qualifié Marius de « victime au hasard ». Lui et Sajad M., qui vivait à Trèves depuis plusieurs années et habitait récemment près des lieux du crime, ne se connaissaient apparemment pas. L’Afghan a depuis été placé dans un établissement psychiatrique. Une expertise doit déterminer s’il était responsable de ses actes au moment des faits. Selon les enquêteurs, le migrant souffre d’une maladie mentale pour laquelle il avait récemment été traité dans une clinique psychiatrique.
L’accusé a admis les faits selon la police, mais n’a fait aucune déclaration sur le fond. Le parquet enquête initialement pour homicide involontaire.
Sajad M. est arrivé en Allemagne à l’âge de 12 ans en tant que mineur non accompagné réfugié. Bien que sa demande d’asile ait été rejetée en 2017, les autorités ont prononcé une interdiction d’expulsion.
Entre-temps, Sajad M. possède selon le parquet un permis de séjour permanent et n’avait pas de casier judiciaire. Il effectuait une formation dans le domaine de la métallurgie dans une entreprise à Trèves et a été repris après son apprentissage. « Il était chez nous depuis 4 ans, parlait très bien allemand. Il n’y a jamais eu le moindre incident, il était considéré comme parfaitement intégré. C’est pourquoi la consternation a été d’autant plus grande », a déclaré une porte-parole de l’entreprise à Bild.
Le plus intégré de ces migrants tue un Allemand au hasard. Cela donne une petite idée du profil de ceux qui s’intègrent “un peu moins”.
La victime Marius Dick étudiait l’histoire. Peu avant l’attaque mortelle au couteau, il avait passé une dernière épreuve écrite ; l’obtention de sa licence à l’université de Trèves (Rhénanie-Palatinat) était à portée de main. « Il voulait ensuite faire un master en histoire militaire à Potsdam », a expliqué Elke Dick à Bild. Son mari a également souligné concernant le procès à venir : « Je veux la justice pour mon fils. »
Jeudi, de nombreuses personnes à Trèves ont observé une minute de silence en mémoire de l’étudiant assassiné. Sur la place du forum de l’université, environ 1 000 personnes ont répondu à l’appel et se sont réunies à 12 heures. Un livre de condoléances a également été mis à disposition ; le maire Wolfram Leibe y a notamment signé. À l’endroit où le crime s’est produit, on pouvait voir des fleurs et des bougies.
Ils en sont encore aux bougies en Allemagne.
De ce côté-là, les Français ont progressé. Les appels à la vengeance sont devenus plus fréquents, comme à Narbonne dernièrement après l’assassinat du jeune Louis.
Ça n’a pas été sans mal, ni sans morts, mais le débat avance.
🔴📣 [EN DIRECT] « La racaille en prison, ni oubli, ni pardon ! », scandent les manifestants lors du rassemblement organisé en ce moment à Narbonne en hommage à Louis.
💥 Plus de 1 000 personnes défilent dans les rues de Narbonne pour rendre hommage à Louis et demander justice… pic.twitter.com/Now6VGIHpm
— Ligne Droite • La matinale de RC (@Ligne__Droite) June 28, 2026
Les Allemands étant les Allemands, ils attendent le feu vert pour haïr les sous-hommes qui les tuent. Par contre, si le feu vert vient, je ne réponds plus de rien.
D’ailleurs, je crains que les bougnoules d’Allemagne ne se précipitent en France pour y demander asile et qu’un gouvernement souverainiste ne le leur accorde pour lutter contre le racisme.
Entre-temps, le chancelier fédéral Friedrich Merz (CDU) a appelé la famille par téléphone. La conversation a été « très émouvante », a déclaré Thomas Dick ce lundi à Bild. Et il a ajouté : « Hier soir, le téléphone a sonné. Quand j’ai décroché, c’était le chancelier fédéral au bout du fil. J’ai été surpris, mais aussi très reconnaissant. » Le père n’a pas voulu donner de détails sur la conversation privée, mais le chancelier leur a « proposé son soutien ».
C’est le maquereau qui vient plaider contre la traite des Blanches.
L’idiot en chef considère d’ailleurs que l’Allemagne a géré avec succès la submersion migratoire.
Le chancelier allemand Merz s’exprime sur la crise des réfugiés :
Nous avons tenté de maîtriser la crise des réfugiés, et je pense que nous y sommes parvenus.
Cela a également entraîné des coûts considérables pour nos systèmes de protection sociale. À l’heure actuelle, nous nous efforçons de freiner la hausse de ces coûts, ce qui est déjà suffisamment difficile.
Germany’s Chancellor Merz on the refugee crisis:
We have tried to get the refugee crisis under control, and I believe we have succeeded.
That also involved enormous costs for our social security systems. At the moment, we are trying to slow the rise in those costs, and that is… pic.twitter.com/6KLiixdgsk
— Clash Report (@clashreport) July 20, 2026
Imaginez le degré de sociopathie dont sont capables ces politiciens qui peuvent tout à la fois organiser l’invasion à grande échelle de leur propre pays et saisir un téléphone pour faire mine de compatir.
En français, nous avons le mot enculé. Mais c’est en vérité trop faible.
J’ai une ferme conviction : quand les mots ne suffisent plus, alors la violence est le nouveau vocabulaire de l’époque.
Ce que nous avons sous les yeux, c’est la fin du règne des boomers nés après 1945. Une interminable déchéance cognitive qui se termine dans des couches souillées de chiasse. Le système ayant été bâti par eux et pour eux, l’inertie joue en leur faveur. Dans dix ans, il n’en restera rien.
Il est temps d’évoquer leur châtiment : nous ne voulons tout de même pas qu’ils puissent s’éclipser sans douleur (principale motivation du récent vote en faveur de l’euthanasie).
Ces gens vont devoir payer la note, d’une façon ou d’une autre, et cette note doit être aussi humiliante que cruelle.
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