L’Église catholique revendique apporter son soutien logistique à l’invasion de Ceuta

La Rédaction
Démocratie Participative
\n05 août 2026

Yahvé commande au goy blanc d’accueillir ses frères musulmans. C’est écrit dans le livre des 12 disciples juifs du rabbin de Nazareth.

La papauté se déchaîne à Ceuta, apportant par tous les moyens son aide aux envahisseurs.

Vaticans News :

Située sur la côte nord de l’Afrique et limitrophe du Maroc, Ceuta est depuis des décennies l’un des principaux points d’entrée en Europe pour les migrants.

Ces derniers jours, l’afflux croissant de migrants a donné lieu à des scènes où des milliers de personnes escaladaient la barrière frontalière ou tentaient de rejoindre à la nage les côtes de Ceuta depuis la digue d’El Tarajal. Les structures d’accueil sont toujours débordées.

Dans ce contexte, le diocèse de Cadix et Ceuta a fait part de sa « profonde inquiétude » face à cette vague sans précédent d’arrivées de migrants.

Dans un communiqué publié le 30 juillet 2026, l’Église locale a exprimé sa solidarité envers toutes les personnes touchées par la crise et a réaffirmé sa volonté de collaborer avec les pouvoirs publics pour répondre à cette urgence humanitaire.

À titre de première mesure concrète, le diocèse a annoncé que toutes les quêtes recueillies ce week-end dans les paroisses de Ceuta seront reversées au Bureau diocésain pour les migrants. Les fonds seront acheminés par l’intermédiaire du Centre d’aide aux migrants de San Antonio, qui répondra aux besoins les plus urgents en coordination avec les services compétents.

Des sources diocésaines ont expliqué que, pour l’instant, les ressources de l’Église locale restaient limitées et qu’elle attendait de nouvelles directives de la part du commandement unifié mis en place par le gouvernement de la ville autonome pour coordonner la réponse à la situation d’urgence.

Elles ont toutefois souligné que le diocèse se tenait prêt à mettre toutes ses ressources humanitaires disponibles à la disposition des autorités et à répondre à tous les besoins qui pourraient surgir au fur et à mesure de l’évolution de la situation.

Le diocèse a conclu en remerciant les fidèles et toutes les personnes de bonne volonté qui souhaitent soutenir cette initiative.

De l’autre côté de la frontière, au Maroc, les papistes ne chôment pas non plus.

Pour la première fois, ils font face à des hordes de pouilleux qui font le voyage en sens inverse et se retrouvent totalement débordés.

D’ordinaire, ils les aident à mener l’assaut contre la frontière espagnole.

Vatican News :

Dans un entretien accordé à Vatican News, Mgr Emilio Rocha Grande, O.F.M., archevêque de Tanger, explique que les migrants qui reviennent de Ceuta arrivent au Maroc épuisés et affamés. L’Église catholique locale, qui œuvre depuis de nombreuses années auprès des migrants subsahariens, s’est soudainement retrouvée confrontée à une crise migratoire majeure et s’efforce désormais de venir en aide à ceux qui ont tenté le voyage et sont rentrés chez eux.

Des milliers de jeunes Marocains se sont rendus à Fnideq dans l’espoir d’atteindre Ceuta. Quelle est aujourd’hui la situation du côté marocain de la frontière ?

La situation s’est désormais inversée, car la grande majorité de ceux qui ont traversé sont revenus volontairement au Maroc. Les choses sont donc beaucoup plus calmes, mais la tragédie demeure, le bilan s’élevant, selon certaines sources, à une centaine de morts.

Cette crise migratoire nous a pris complètement par surprise et nous a empêchés d’y répondre de manière adéquate. Dix ou vingt mille personnes sont arrivées d’un seul coup. Elles n’avaient pas l’intention de rester ici ; elles voulaient simplement traverser. Nous leur avons donc fourni l’aide la plus élémentaire possible – de l’eau et de la nourriture –, mais uniquement dans la limite de nos ressources.

L’Église au Maroc soutient depuis longtemps les migrants subsahariens ainsi que les personnes vulnérables en général. Comment l’Église vit-elle cette crise, et quelles sont ses priorités aujourd’hui ?

Depuis de nombreuses années, l’Église au Maroc œuvre sans relâche aux côtés des migrants subsahariens, qui arrivent en grand nombre dans l’espoir de pouvoir, à terme, entrer en Europe. Le diocèse de Tanger constitue la dernière étape avant la traversée, car il est situé directement au bord de la Méditerranée.

Le bureau diocésain des migrations fournit depuis longtemps une aide médicale, sociale, juridique et d’urgence. Par l’intermédiaire de Caritas, nous consacrons également des efforts considérables à l’aide aux Marocains en situation de vulnérabilité, à travers des projets soigneusement ciblés.

Après l’Angélus dominical, le pape Léon XIV a exprimé son inquiétude face à la tragédie des dizaines de milliers de migrants qui ont récemment tenté de rejoindre l’Espagne depuis le Maroc. Il a appelé à une solution favorisant la paix, la stabilité et la justice à Ceuta. Quelle a été votre réaction face aux propos du pape ?

Nous les avons accueillis comme des paroles prophétiques, mais aussi comme un défi — non seulement pour l’Église, mais aussi pour les dirigeants politiques qui ont le pouvoir d’agir.

Le prochain défi est celui de l’intégration. Nous devons éviter que les nouveaux arrivants ne se retrouvent isolés dans des ghettos, car cela ne profite ni aux migrants ni aux communautés locales qui les accueillent. Les institutions politiques et les communautés religieuses doivent travailler ensemble, en partenariat, dans cet effort.

L’Église a son propre rôle et ses propres ressources, mais il s’agit fondamentalement d’une question politique. Nous ne devons pas parler des migrants comme s’ils étaient des objets que l’on peut déplacer à sa convenance. Chaque personne possède une dignité inhérente.

Pour nous, chaque individu est un enfant de Yahvé, profondément aimé par le Machiac’h tout comme nous le sommes. Lorsque nous regardons chaque visage, nous sommes appelés à réagir en tant qu’Église, tout en engageant le dialogue avec les institutions politiques européennes et marocaines afin de promouvoir une approche plus équilibrée et plus humaine de la migration.

Cela exige à la fois de la raison et de la compassion, et ce n’est pas facile. C’est pourquoi nous avons accueilli les paroles du Saint-Père — par leur caractère concret, leur simplicité et leur profondeur — comme des paroles véritablement prophétiques qui nous encouragent à poursuivre ce cheminement.

La “prophétie” abrahamique en question :

La Croix-Rouge distribue actuellement de la NOURRITURE GRATUITE à des MILLIERS d’envahisseurs musulmans marocains qui sont entrés illégalement dans la ville espagnole de Ceuta.

À côté de l’Église catholique et de son réseau de passeurs mondial, SOS Méditerranée est une plaisanterie. Tout ce qui porte un col romain est un fonctionnaire de cette machine à organiser l’invasion de l’Europe qui opère 24 heures sur 24.

On lui doit largement la catastrophique régularisation de plus d’un million de clandestins en Espagne ces derniers mois.

Les calotins de droite se gardent bien de parler de ce rôle effrayant. Et encore moins de la nécessaire neutralisation de cette machine de mort.

On ne les entend que pour pleurer sur une statue de la mère du rabbin de Nazareth dégradée dans une église obscure où personne ne fout jamais les pieds.

Cette omerta organisée par la droite judéo-chrétienne permet à crapules nazaréennes d’agir en toute quiétude, partout, jusque dans la dernière commune.

Il suffit de s’informer pour voir ces démons se démener.

C’est une vaste toile d’araignée composée d’évêques, de prêtres, de zélotes (dont une écrasante part de vieilles harpies) qui mobilisent à travers toute l’Europe, et au delà, ressources, contacts, infrastructures pour accueillir un nombre toujours croissant de sauvages du tiers-monde — dont une large par de mahométans.

Le nombre de vieilles Blanches qui planquent en France des clandestins est invraisemblable, réalité seulement dissimulée par des médias de gauche acquis à la cause de l’invasion et un État ultra-immigrationniste qui ferme les yeux sur ce gigantesque réseau de passeurs.

Qui se rappelle de ce noir du Rwanda que le diocèse de Nantes avait accueilli avant qu’il n’incendie la cathédrale, ruinant au passage un orgue du 17ème siècle d’une valeur inestimable ?

Certainement pas la prêtraille.

Fort heureusement dans cette affaire, un de ces curés a payé la facture comme il se devait.

Personne ne demande de comptes à ces bandits.

Et comme personne n’exige de dissoudre l’Église catholique et d’expulser ses cadres hors d’Europe, ils continuent.

Quand on imagine le nombre d’assassins, de dealers, de violeurs, d’islamistes que ces curés ont fait entrer sur le continent sans que personne, absolument personne ne leur pose même une seule question à ce sujet, on a véritablement le vertige.


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