Agonisant avec une petite pension de 4000 euros par mois, Jean-Patrice dit non au gel de la hausse des retraites

La Rédaction
Démocratie Participative
\n18 septembre 2779 (“2026”)

 

Jean-Patrice, retraité qui survit avec une petite pension de 4000 euros par mois, est à bout : l’idée de geler l’augmentation mécanique des retraites évoquée par Lecornu (qui n’en pense pas un mot) lui paraît odieuse, injuste, menaçant de le faire plonger dans une précarité imméritée.

Depuis plusieurs jours, des réactions semblables émergent du front retraité qui semble en voie de radicalisation.

Pas de panique toutefois : les élections présidentielles sont dans 7 mois, braquer le bloc retraité et pré-retraité (20 millions d’électeurs) n’est pas une hypothèse très sérieuse politiquement.

Je pense même qu’il serait bon de songer à une hausse des retraites, comme le demande à corps et à cri Marine Le Pen. Elle a remis son Frexit au goût du jour, rien que pour financer ce besoin urgent.

La France peut cesser de financer l’UE, ne serait-ce que les 10 milliards de contribution nette : elle en perdrait aussi l’influence politique équivalente que cette contribution offre vis-à-vis des États de l’UE bénéficiaires. L’Allemagne deviendrait immédiatement la plus influente en raison des 13 milliards qu’elle concède chaque année. Et si elle était habile, elle paierait la différence une fois la France en retrait.

Au reste, ces 10 milliards pèsent exactement 0,3% du PIB français, une portion pour le moins marginale si on les compare aux 450 milliards d’euros dévorés annuellement par les retraites himalayesques de Jean-Patrick et ses confrères de famine.

Étrangement, ni Marine Le Pen, ni personne ne semble remarquer ce truc.

En fait, ils trouvent que ces 450 milliards sont bien insuffisants.

Pour ce qui concerne le “réarmement démographique” de Macron, comme les nombreuses idées sans lendemain qu’il a eues, il faudra encore patienter. Si les jeunes veulent des enfants, ils n’ont qu’à bosser !

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