La Rédaction
Démocratie Participative
\n04 juillet 2026

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Les “grammar schools” ne sont pas des écoles de grammaire, mais des écoles publiques avec entrée sur concours qui ont gardé leur système de sélection depuis les années 1970. Ce sont les meilleures écoles secondaires publiques de Grande-Bretagne.
Les élèves britanniques blancs sont désormais minoritaires dans les « grammar schools », comme le révèle une analyse du Telegraph.
Leur nombre a baissé de plus d’un cinquième – 21,6 % – au cours de la dernière décennie, alors que ces établissements recrutent de plus en plus d’élèves issus de minorités ethniques.
Cette année, les enfants britanniques blancs représentaient 46 % de l’ensemble des élèves des « grammar schools » anglaises, contre 66,8 % en 2016, selon l’analyse des données du ministère de l’Éducation.
Lundi, un rapport d’enquête a révélé que les enfants blancs issus de la classe ouvrière figuraient parmi les plus défavorisés et ceux dont les résultats scolaires étaient les plus faibles dans les écoles anglaises.
Le rapport sur l’enquête consacrée aux résultats scolaires des enfants blancs issus de la classe ouvrière a conclu que le système éducatif n’était « pas conçu pour répondre aux besoins des enfants et des familles blancs issus de la classe ouvrière ».
Sir Hamid Patel, coprésident de l’enquête, a déclaré que l’analyse du Telegraph montrait que les enfants blancs issus de la classe ouvrière se heurtaient à des obstacles pour accéder à certaines des meilleures institutions académiques d’Angleterre.
Il a déclaré : « Notre enquête a révélé que trop d’enfants blancs issus de la classe ouvrière se heurtent à des obstacles à chaque étape de leur parcours scolaire. Ces chiffres suggèrent que ces obstacles pourraient également limiter leur accès à certaines des écoles les plus performantes du pays.
« Nous devrions nous montrer bien plus ambitieux pour ces jeunes et ne ménager aucun effort pour éliminer les obstacles qui les freinent. »
Le Telegraph a publié cette semaine une série d’articles révélant comment les étudiants blancs issus de la classe ouvrière continuent d’être exclus des programmes universitaires de diversité destinés aux étudiants noirs, asiatiques et issus de minorités ethniques (BAME).
Les universités subissent des pressions pour mettre fin à ces « programmes discriminatoires sur le plan racial ».
Bien que ces programmes de diversité ne soient pas aussi répandus dans les « grammar schools », des universitaires et des responsables de l’éducation ont exhorté les établissements à apporter davantage de soutien aux élèves blancs issus de la classe ouvrière à la lumière de ces nouveaux chiffres.
L’analyse du Telegraph révèle que le nombre d’élèves britanniques blancs dans les « grammar schools » est passé de 108 220 à 84 815 au cours de la dernière décennie.
Leur proportion est tombée à 46 %, alors que les enfants britanniques blancs représentaient 67,3 % de la population anglaise âgée de 10 à 15 ans lors du recensement de 2021.
En réalité, les élèves britanniques blancs sont sous-représentés dans toutes les écoles analysées, sauf trois sur les 157 : la Sir William Borlase’s School dans le Buckinghamshire, ainsi que la Sir Roger Manwood’s School et la Dover Grammar School for Boys, toutes deux situées dans le Kent.
Ce chiffre a été calculé en se basant sur la population britannique blanche âgée de 10 à 15 ans relevant de l’autorité scolaire concernée, telle qu’elle ressort du recensement de 2021.
Sur les 157 établissements, 136 ont enregistré une baisse du nombre d’élèves britanniques blancs, dont 29 ont connu une diminution de plus de 50 % au cours de cette période.
Parmi elles figure le St Joseph’s College, à Croydon, au sud de Londres, où le nombre d’élèves britanniques blancs a chuté de 85 % – passant de 149 à 22 – au cours de la dernière décennie, ce qui signifie qu’ils ne représentent désormais plus que 3 % de l’effectif scolaire.
Dans le même temps, le nombre total d’élèves asiatiques dans les lycées sélectifs a augmenté de 84 % pour atteindre 57 451 élèves au cours de la même période, représentant désormais 31 % de l’effectif de ces établissements.
Les enfants noirs représentent désormais 6,6 % de l’effectif scolaire, leur nombre ayant augmenté pour atteindre 12 323 élèves. Les élèves d’origine métissée et d’« autres » origines ethniques ont vu leur nombre augmenter respectivement de 84 % et 86 %.
Lee Elliot Major, professeur spécialisé dans la mobilité sociale à l’université d’Exeter, a déclaré au Telegraph : « Ces chiffres nous rappellent avec force que la Grande-Bretagne est confrontée à une crise profonde et générationnelle en matière d’opportunités. Nous continuons à gaspiller les talents d’une grande partie de la population, car l’accès à nos opportunités éducatives les plus prisées reste trop étroitement lié au milieu familial, à la situation géographique et aux ressources disponibles en dehors de l’école. C’est là le véritable scandale national. »
Le professeur Peter Edwards, membre du St Catherine’s College d’Oxford, qui a grandi dans une famille de la classe ouvrière à Liverpool, a ajouté : « Le fait qu’un groupe aussi important de jeunes – les jeunes Blancs et en particulier les élèves blancs issus de milieux défavorisés – ne voie apparemment que très peu de perspectives d’avenir dans l’ascension sociale par l’éducation a des répercussions considérables sur nos jeunes et sur notre société dans son ensemble. Il faut inverser cette tendance. »
Il y a plusieurs facteurs dans cet évincement des Blancs. Le premier est géographique : la plupart de ces écoles sont situées dans de grandes zones urbaines où se concentrent les populations immigrées, ce qui leur offre un bonus de domiciliation dans leur candidature. Les Blancs de la classe populaire vivent souvent en dehors de ces zones.
L’autre facteur est plus déterminant : ces Blancs des anciennes zones ouvrières ont été pulvérisés par le socialisme. Ils attendent que l’État s’occupe d’eux, d’une manière ou d’une autre, et ne perçoivent pas du tout le monde comme une confrontation permanente. La survenue massive d’étrangers les prend totalement au dépourvu.
Les migrants qui se concentrent dans ces écoles très sélectives sont tous pris en charge très tôt par leurs parents avec une pression communautaire très forte pour réussir. Leurs familles assimilent la réussite scolaire à la réussite sociale et investissent dans les cours particuliers pour y accéder. C’est une stratégie à long terme. Tous les secteurs qu’ils visent supposent des études longues : médecine, ingénierie, finance, droit, etc.. Ces immigrés-là arrivent avec une mentalité de conquérants.
Les Blancs des catégories populaires, non. Ils attendent que quelqu’un, quelque part, fasse quelque chose pour eux. Et il ne se passe rien car l’État, précisément, a désormais recours à l’immigration planétaire pour répondre aux besoins, réels ou supposés, du système économique britannique. Cette mise en compétition brutale n’incite plus l’État à intervenir en leur faveur. C’est d’autant plus vrai que la bourgeoisie anglaise hait viscéralement le prolétariat blanc depuis qu’il existe.
Si ces Blancs ne se prennent pas en mains, ils deviendront une sorte de caste raciale marginalisée, haïe et socialement dominée par les anciens sujets coloniaux britanniques aux commandes de secteurs stratégiques entiers.
C’est logique. La vie est une lutte permanente. Si quelqu’un ne s’aide pas lui-même, pourquoi quelqu’un d’autre l’aiderait ?
Et ce n’est pas Tommy Robinson qui offrira une solution à ces prolos.

La France suit le même chemin. L’école publique est un désastre, les universités une garderie. Aucun gamin blanc ne peut sérieusement imaginer percer socialement en végétant là-dedans, simplement parce que l’école est gratuite. Les parents y mettent leurs enfants sans objectif précis, simplement par réflexe. Ils doivent désormais avoir une stratégie à long terme s’ils ne veulent pas voir leurs enfants se noyer dans le bordel ethnique qu’est l’école publique, rendus à demi demeurés par TikTok.
Cela suppose de préférer l’enseignement privé, des cours particuliers, viser des établissements de l’enseignement supérieur réputés. Bref, ce que font les couches supérieures françaises depuis longtemps. J’ajouterai qu’il faut d’emblée viser des études supérieures à l’étranger, de préférence dans des pays blancs. Nous ne sommes plus au 20ème siècle. On ne joue plus dans un cadre franco-français, mais global.
Nous avons besoin de racistes compétents, très bien insérés socialement, capables de se mouvoir dans les cercles les plus élevés et ce internationalement. C’est comme ça que l’on bâtit de l’influence, que l’on crée des réseaux et qu’on change les choses à son profit. Tout cela est à portée de main, il suffit de le vouloir.
C’est d’ailleurs dans cette direction que je compte faire évoluer ce que je fais. Nous avons désormais une communauté, il faut l’organiser et lui assigner des objectifs à long terme.
*Merci à Trajan
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