La Rédaction
Démocratie Participative
\n30 juillet 2025
J’aime ce moment où nous pouvons relayer les médias d’extrême-gauche et ne pas avoir à enlever une seule ligne ou presque de ce qu’ils disent.
Loi antisémitisme : le gouvernement veut interdire toute critique d’Israël dans les universités
Dans un contexte de génocide en cours à Gaza, la France semblent emprunter un chemin dangereux : instrumentaliser la lutte contre l’antisémitisme pour… pic.twitter.com/iwNEtfSfm0
— BLAST, Le souffle de l’info (@blast_france) May 7, 2025
Une nouvelle loi visant à renforcer les privilèges de la race juive en France vient d’être officiellement validée par le “Conseil constitutionnel”, la même structure cosmopolite qui utilise la moindre opportunité pour permettre au tiers-monde de coloniser le pays.
Le Monde :
Le Conseil constitutionnel a validé, mardi 29 juillet, la loi visant à lutter contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur, adoptée définitivement par le Parlement début juillet. Les sages avaient été saisis par des députés de La France insoumise (LFI), qui dénonçaient une loi répressive envers les étudiants, citant notamment un article du texte créant une « section disciplinaire commune » aux établissements d’une même région académique.
Une telle section doit pouvoir permettre aux directeurs d’établissement d’y renvoyer les dossiers les plus sensibles, en lieu et place de la section disciplinaire interne à l’université. Le recours ciblait la liste établie par la loi des faits passibles d’une sanction disciplinaire.
Celle-ci comporte notamment « les faits susceptibles de porter atteinte à l’ordre ou au bon fonctionnement de l’établissement » et « les faits commis en dehors de l’établissement (…) lorsqu’ils présentent un lien suffisant avec l’établissement ou les activités qu’il organise ».
« Selon les députés requérants, faute d’avoir défini ces manquements en des termes suffisamment précis, ces dispositions permettraient de réprimer des faits extrêmement divers », rappelle le Conseil constitutionnel. Mais « les dispositions contestées ne revêtent pas un caractère équivoque et sont suffisamment précises pour garantir contre le risque d’arbitraire », ont conclu les sages.
Les députés reprochaient également au texte de renvoyer de nombreuses précisions à des décrets, par exemple les modalités de désignation et les règles de fonctionnement de la section disciplinaire commune, déléguant ainsi « au pouvoir réglementaire des compétences essentielles ».
Mais « ni la composition d’une telle section disciplinaire, ni ses règles de fonctionnement, ni les modalités de désignation de ses membres ne relèvent des matières que la Constitution range dans le domaine de la loi ». Le législateur n’a donc « pas méconnu l’étendue de sa compétence », selon les sages. La loi rend par ailleurs obligatoire la désignation au sein de chaque établissement d’un « référent » dédié à la lutte contre l’antisémitisme et le racisme.
Dans cette république égalitaire qui prétend nier l’existence des races, ce concept de loi destinée à protéger 0,5% de la population sur une base exclusivement ethnique, une population par ailleurs issue de l’immigration (tous les juifs sont des immigrés en France), est innovante.
Nous allons ainsi voir chaque université être surveillée par des “référents”, des mouchards donc, évidemment désignés par le CRIF et la LICRA en étroite coordination avec Tel Aviv, afin de faire régner la terreur sur les campus que ces juifs jugent “pro-palestiniens”.
La droite française étant désormais aveuglément au service des juifs, elle ne protestera pas. C’est d’autant plus dommage qu’il serait utile de souligner le caractère extraordinaire de la situation : les Français de souche ne disposent d’aucune loi pour les protéger spécifiquement en France, contrairement aux vaches sacrées circoncises.
En guise de compensation cette droite, comme cet État étranger qui jadis s’appelait l’État français, nous sert un vague discours républicain, sans substance ni buts réels.
De leur côté, les gauchistes blancs, ou les basanés antisionistes, ne peuvent pas opérer une critique réelle et efficace de ces lois d’exception visant à bétonner la domination juive sur la France : pour cela, il faudrait forcément se demander comment s’est forgée cette suprématie juive.
La clef d’explication est connue : la défaite de l’Allemagne nationale-socialiste, un État raciste blanc, et avec elle celle du régime de Vichy, qui a mené à l’avènement du mythe de l’holocauste, mythe qui sert de religion d’état aux démocraties depuis 1945 et dont le clergé hébraïque – tous les juifs en pratique – tire son pouvoir absolu, notamment celui de créer sa colonie moyen-orientale.
Ce n’est pas l’URSS qui était du côté des Palestiniens face aux juifs avant la création du pseudo “état” israélien, mais l’Allemagne hitlérienne.
C’était la politique d’état du Troisième Reich.

Adolf Hitler et Hadj Amin al Husseini, leader religieux et politique des Palestiniens
Aussitôt l’Allemagne écrasée et l’Europe détruite, le siège de la juiverie mondiale sortit du sable comme par enchantement.
L’URSS, dont l’idéologie était juive, reconnut l’entité sioniste seulement trois jours après sa création, le 17 mai 1948.

Les Musulmans, empêtrés dans leur haine anti-française que leur ont injectés pendant des décennies les intellectuels juifs de la gauche antiraciste, sont prédisposés à se ranger sous la bannière de gauchistes blancs qui, en réalité, sont eux-mêmes de simples produits mentaux de la propagande juive.
Les gauchistes tournent en rond dans une vaine critique du “racisme blanc” concoctée par les juifs contre Adolf Hitler, puis étendue à l’ensemble du monde blanc après 1945, une critique qui ne peut jamais être efficace contre les juifs car à génocide, génocide et demi : face aux atrocités perpétrés par les sionistes en Palestine, il suffit aux juifs de brandir le spectre d’Auschwitz pour pétrifier les masses démocratisées et les maintenir en leur pouvoir.
C’est d’ailleurs grâce à cette stratégie qu’ils font passer les lois qui renforcent toujours un peu plus leur emprise sur nos sociétés.
Sans détruire le mythe de l’holocauste, socle des démocraties occidentales, le pouvoir juif restera fermement établi en France et en Europe, pouvant mobiliser à outrance les appareils d’état pour mener à bien ses projets de domination universelle.
Marre de l’autosémitisme ambiant pic.twitter.com/5TdnbPRIxj
— MÈME PLUS ULTRA (@MEMEPLUSULTRA) July 30, 2025
De leur côté, les Blancs exposés à la propagande anti-musulmane, et antiraciste, des médias juifs en viennent, comme escompté par ceux qui la théorisent, à défendre le siège spirituel de la puissance juive mondiale, “Israël”, et ainsi, se neutralisant mutuellement, Musulmans et Européens permettent aux juifs d’avancer dans leur projet d’assujettissement planétaire.
Tout est cousu de fil blanc.

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