Une excellente loi visant à priver les prêtres violeurs d’enfants de leur impunité est à l’ordre du jour

La Rédaction
Démocratie Participative
\n01 juin 2026

La prêtraille semble inquiète à l’idée de finir devant des tribunaux pour avoir couvert leurs activités habituelles.

20 Minutes :

Le secret de la confession menacé? L’Église catholique s’inquiète d’une proposition de loi post-Bétharram qui pourrait obliger les prêtres à dénoncer les actes de pédocriminalité entendus dans le confessionnal, en violation du droit canonique.

Dénoncer des pédophiles ?

Pour les papistes, c’est impensable.

L’Église de France a exprimé «sa plus grande préoccupation» avant l’examen par les députés, à partir de lundi, d’une proposition de loi visant à lutter contre les violences exercées sur les enfants à l’école et dans le périscolaire. Il s’agit là de «combats nécessaires et urgents» et «l’Église soutient cette intention», a affirmé la Conférence des évêques de France (CEF) vendredi sur X.

Mais certains articles de la proposition de loi, rédigée dans le sillage d’une enquête parlementaire sur Bétharram, du nom de l’établissement scolaire au cœur d’un scandale de maltraitances, «remettent en cause plusieurs libertés fondamentales», selon elle. La CEF évoque ainsi «la liberté de conscience, le secret professionnel, la liberté d’enseignement ou la liberté de culte».

La non dénonciation de crimes sexuels commis sur des enfants relèverait de la “liberté de conscience”, voyez-vous.

Le texte prévoit explicitement que les ministres du culte soient soumis à l’obligation de dénoncer des faits de violences sexuelles sur mineurs. «Aucun secret de la confession ne saurait s’y opposer», affirme l’exposé des motifs. Or, cette obligation risque d’aller à l’encontre des obligations religieuses des prêtres sur la confession, ou sacrement de réconciliation.

Le droit canonique prévoit que «le secret sacramentel est inviolable» et qu’il est donc «absolument interdit au confesseur de trahir en quoi que ce soit un pénitent». Le contrevenant «encourt l’excommunication», qui est la plus grave des sanctions dans l’Église catholique.

Ce secret ne permet «aucune exception», avait martelé le Vatican dans une note de 2019, estimant que «toute action politique ou initiative législative visant à “forcer” l’inviolabilité du sceau sacramentel serait une atteinte inacceptable» à la liberté de l’Église.

Et que vont faire ces curés homosexuels ?

Brûler des cierges en priant Yahvé ?

Un prêtre n’est toutefois tenu par ce secret que dans le cadre de la confession. «Si c’est un enfant ou un jeune qui est victime, il peut lui demander de lui raconter le fait en dehors» de ce cadre, a affirmé l’ancien président de la CEF, Éric de Moulins-Beaufort, devant la commission parlementaire Bétharram en avril 2025.

Depuis 1810, le secret de la confession est intégré au secret professionnel, ce qui le protège pénalement: la divulgation est passible d’un an d’emprisonnement et de 15’000 euros d’amende.

Cette disposition n’est toutefois pas applicable «dans les cas où la loi impose ou autorise la révélation du secret», notamment en cas d’actes pédocriminels, ou de présomption de maltraitance sur mineur.

L’Église s’était déjà retrouvée dans la tempête en octobre 2021, après la publication du rapport de la Ciase sur la pédocriminalité en son sein, lorsque Éric de Moulins-Beaufort avait estimé le secret de la confession «plus fort que les lois de la République». Il avait ensuite concédé une «formulation maladroite».

Depuis quelques heures, les homosexuels du clergé catholique surgissent d’un peu partout pour exiger l’impunité.

De quoi parlons-nous ?

D’une masse de crimes monstrueux, tous dissimulés depuis des siècles au point où même le régime républicain, pour des questions de pure politique, a accordé aux hommes en noir le privilège de violer, torturer, tuer des enfants sans craindre de devoir rendre des comptes.

Ce que nous avons découvert ces derniers temps ne représente même pas 0,01% de ce qu’ils ont commis.

Les nonnes n’étaient pas en reste. Jadis, le recrutement était encore largement hétérosexuel — le clergé était quasiment l’équivalent de la fonction publique — et ces femmes, qui n’avaient aucune espèce de vocation particulière, servaient de domestiques sexuelles aux prêtres. Les enfants qui naissaient de ces unions interdites étaient généralement tués et enterrés dans les murs des établissements où ils vivaient en communauté : il suffit de faire des travaux de terrassement autour pour immédiatement découvrir des restes de bébés enfouis sur place.

Pour mesurer l’ampleur des usages ignobles de la synagogue du  Nazaréen, c’est vers l’Irlande qu’il faut se tourner : là, tout a été découvert dans le détail grâce à une enquête colossale. Archives, fouilles, témoignages, procès, ce sont des montagnes de preuves qui ont été accumulées et qui ont contraint les papistes à tout avouer : des milliers d’enfants assassinés, bien plus encore torturés, violés, exploités dans des conditions dignes de romans d’horreur.

À Galway par exemple, les soeurs du Bon Secours sont responsables de la mort de 796 enfants entre 1925 et 1961. Des restes de leurs petites victimes ont été découverts dans une ancienne fosse septique. Des fouilles récentes, entre 2025 et 2026, ont permis de découvrir des dizaines d’enfants morts supplémentaires, enterrés tout aussi secrètement.

Ce qui s’est passé en Irlande a eu lieu en France et dans tous les pays catholiques d’Europe, mais tout est encore protégé au plus haut niveau. Nous n’avons qu’un infime échantillon de révélations isolées et disparates.

L’idée est encore trop répandue qu’il s’agirait de faits marginaux, alors que cela a toujours été un système.

Démanteler ce qu’il reste du pouvoir de cette organisation sémitique est essentiel. Sa prêtraille n’a pas à bénéficier d’une quelconque protection légale. Et je ne parle pas de leurs curés d’Afrique qui ont déjà commencé à s’illustrer un peu partout dans les campagnes françaises.


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