Trump purge ses supporters non-circoncis et désigne des juifs à tous les postes-clés – Démocratie Participative

Trump purge ses supporters non-circoncis et désigne des juifs à tous les postes-clés

La Rédaction
Démocratie Participative
\n03 avril 2026

 

 

La chasse aux non-juifs est ouverte à la Maison Blanche. Tellement de têtes tombent chez les plus fidèles alliés de Trump que ça en donne le tournis.

Les subalternes qu’il limoge sont tous remplacés par des juifs.

Il a décidé de se débarrasser de Palm Bondi, qui a tenté de couvrir l’implication de Trump dans l’affaire Epstein, ainsi que de nombreux autres membres de la classe dirigeante américaine. Il compte désigner le juif Lee Zeldin pour tenir la justice américaine d’une main de fer, vraisemblablement pour traquer les antisémites.

Palm Bondi

Le président américain Donald J. Trump a officiellement annoncé que Pam Bondi allait quitter ses fonctions de procureure générale et que Todd Blanche, le procureur général adjoint, allait la remplacer en tant que procureur général par intérim.

Une source proche du dossier m’a confié que Pam Bondi allait quitter son poste de procureure générale d’ici peu, confirmant ainsi les informations exclusives publiées par @CNN et @nytimes.

Lorsque Trump a rencontré mardi le directeur de l’EPA, Lee Zeldin, pour discuter des incendies de forêt qui ont ravagé la Californie l’année dernière, il a également évoqué la possibilité de le nommer au poste de procureur général, m’a confié une source proche de la Maison Blanche.

@CNN et @nytimes ont également désigné Zeldin comme le successeur le plus probable.

Le juif Lee Zeldin

Suite au désastre médiatique consécutif aux nouvelles révélations du dossier Epstein, la porte-parole de la Maison Blanche est la prochaine victime.

🚨 À VOIR : le président Trump plaisante sur le licenciement de la porte-parole Karoline Leavitt

« Tu fais un travail épouvantable »

The Daily Mail :

Donald Trump s’en est pris publiquement à Karoline Leavitt au sujet de la mauvaise presse dont il fait constamment l’objet.

S’exprimant mardi dans le Bureau ovale alors qu’il signait un décret, Trump a affirmé que la couverture médiatique à son égard était négative à 93 à 97 %, avant de se tourner vers la femme chargée de gérer son image.

« Peut-être que Karoline ne fait pas du bon travail, je ne sais pas », a déclaré Trump sur le ton de la plaisanterie, en se tournant directement vers Leavitt. « Tu fais un travail épouvantable. »

Peut-être que protéger les gens figurant dans le dossier Epstein n’était pas une bonne idée ?

Ni y figurer soi-même ?

Peut-être qu’éviter de déclarer la guerre à l’Iran pour assouvir les pulsions génocidaires des juifs aurait eu un effet positif ?

Un responsable de la Maison Blanche a confirmé que ces remarques avaient été faites sur le ton de la plaisanterie. Trump a rapidement enchaîné : « On la garde ? Je pense qu’on va la garder. »

Ce moment avait un air familier. En octobre, Trump avait interrogé les journalistes sur les performances professionnelles de Leavitt au milieu d’une réponse lors d’un point presse à bord d’Air Force One.

« Comment va Karoline ? Est-ce qu’elle s’en sort bien ? Karoline devrait-elle être remplacée ? », a demandé Trump, avant de lui assurer que cela « n’arriverait jamais ».

Trump a souvent complimenté Leavitt, 28 ans, qui est entrée dans l’histoire en devenant la plus jeune attachée de presse de la Maison Blanche de tous les temps lorsqu’elle a pris ses fonctions en janvier 2025.

Le président a fait remarquer à plusieurs reprises que ses lèvres « bougeaient comme une mitraillette ».

« C’est une star, et elle est formidable », a déclaré Trump en août. « Je pense que personne n’a jamais eu de meilleure attachée de presse que Karoline. »

Mme Leavitt devrait prendre un congé maternité le mois prochain, avant la naissance de son deuxième enfant, une petite fille attendue en mai.

Mme Leavitt et son mari, Nicholas Riccio, âgé de 60 ans, ont accueilli un fils, Niko, en juillet 2024.

Elle devrait rester chez elle plutôt que de se mêler de choses de cette nature.

D’une certaine manière, c’est toujours positif d’humilier de temps en temps une femme qui prétend être importante. Ça rappelle aux autres femmes que ce monde sera toujours un monde d’hommes et qu’elles n’existent dans la sphère publique que parce que les hommes le veulent bien.

Karoline Leavitt

Une fois ce constat fait, Trump est largement responsable de sa mauvaise presse. Lors de son premier mandat, la presse était biaisée au delà du ridicule contre lui, mais à présent elle est relativement favorable. À cause des juifs et de leur guerre, précisément.

La presse américaine reste critique, surtout quand Trump fait semblant d’expulser quelques migrants clandestins, mais bien moins outrancièrement que par le passé. À présent, elle se contente de citer les absurdités et autres crimes que commet Trump quotidiennement, ce qui peut être considéré comme une sorte de journalisme. En tout cas, ça pourrait s’en rapprocher.

Trump est bien la racine du problème, mais Trump ne fait lui-même qu’exécuter les volontés de ses sponsors juifs.

C’est sa fonction : être un fusible.

Mais là où il innove, c’est qu’il a lui-même des fusibles.

Après le départ de Joe Kent suite à son refus d’être complice de la guerre contre l’Iran voulue par “Israël”, c’est au tour de Tulsi Gabbard d’être dans la ligne de mire.

NOUVEAU – Trump a demandé à des membres de son cabinet s’il devait remplacer la directrice du Renseignement national, Tulsi Gabbard, agacé qu’elle ait « pris la défense » de Joe Kent, qui avait remis en cause les arguments de Trump en faveur d’une guerre contre l’Iran — The Guardian

Il y a peu, il a aussi décidé de placer un juif à la tête de la banque centrale américaine, Kevin Warsh. Warsh n’est pas n’importe qui : c’est le beau-fils de Ronald Lauder, le président du Congrès juif mondial.

Les juifs Kevin Warsh et Jane Lauder

Ronald Lauder est aussi celui qui se tient derrière les projets d’annexion du Groenland.

Relire : Le maniaque orange prépare un plan d’invasion du Groenland

C’est également lui qui finance la Syrie néo-islamiste et qui a supervisé l’intégration d’Al Jolani dans le dispositif juif global. Ce n’est pas un hasard si la guerre de Netanyahu contre l’Iran intervient après la chute de la Syrie.

Le juif Ronald Lauder et Abu Mohammed al-Jolani

Sous Trump, l’Amérique n’est plus enjuivée : elle est juive.


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