La Rédaction
Démocratie Participative
\n16 septembre 2025
Yeshua soit loué maintenant et pour toujours. Christ est roi !
Merci au pasteur @realrikkidoolan
et à @TRobinsonNewEra
d’avoir élevé le nom du Seigneur sur la plus grande des scènes !
I ❤️ her https://t.co/ewp4j2ZYQc
— Tommy Robinson 🇬🇧 (@TRobinsonNewEra) September 14, 2025
Comme je le disais avant-hier, l’avenir d’un mouvement, aussi dynamique soit-il, est produit par ses chefs, pas par sa base. Nous l’avons vu avec la Manif pour Tous ou les Gilets Jaunes.
Robinson a réussi une prouesse et mobilisé en masse contre l’immigration en dépit de l’opposition farouche du système. Reste que Robinson n’est pas indépendant — il est largement sous l’influence du gouvernement israélien et d’autres acteurs — et le discours qu’il produit en tant que figure centrale de ce mouvement est confus au mieux, incompréhensible au pire, traduisant à bien des égards l’opportunisme qui caractérise Robinson. Il opère sur la base de la crainte d’être accusé d’être raciste, et en vient à vendre un impossible discours “antiraciste anti-immigration”.
Cela prend un tour absurde avec des muslimas pakistanaises enturbannées dans l’Union Jack.
Des tonnes d’expériences individuelles de ceux qui ont participé à notre rassemblement Unite The Kingdom.
Les médias traditionnels et les politiciens ont qualifié tous les participants de « 110 000 voyous d’extrême droite ».
En réalité, il s’agissait de 3 millions de patriotes issus de tous les horizons.
Leur discours n’a plus aucun sens.
Tonnes of individual experiences of those who attended our Unite The Kingdom rally.
The legacy media and politicians labelled everyone there as “110,000 far right thugs.”
In reality, it was 3 million patriots from all walks of life.
Their narrative is lost. pic.twitter.com/RKwwkiKKgT
— Tommy Robinson 🇬🇧 (@TRobinsonNewEra) September 15, 2025
L’opposition à l’immigration est purement raciale. Ce n’est pas l’augmentation en chiffres absolus du nombre d’habitants au Royaume-Uni qui nourrit l’opposition à l’immigration, mais le caractère inassimilable des migrants en raison de ce qu’ils sont bio-culturellement. Si ce n’était pas un réflexe raciste, tribal, qui motivait les masses anglaises contre l’immigration, si un immigré était l’égal d’un Anglais, personne ne s’y opposerait aussi viscéralement.
Pour tenter de donner un semblant de cohérence à ce discours antiraciste, lui-même produit par le libéralisme démocratique qui a façonné l’Angleterre moderne, la carte utilisée par Robinson est une vague invocation du “christianisme” comme ciment commun par opposition explicite à l’islam, islam qui reste une composante minoritaire de l’immigration non-blanche au Royaume-Uni, dominée par l’Inde et l’Afrique.
L’argumentaire de Robinson contre l’islam est d’ailleurs typiquement libéral : l’islam est dénoncé comme une force sociale qui oppresse les individus, notamment les homosexuels ou les femmes, et qui fait obstacle à la pleine réalisation de la société libérale.
Le christianisme que Robinson invoque comme bouclier magique est un objet qui a totalement disparu de la société anglaise — la pratique religieuse est proche de zéro — et s’il a disparu, c’est précisément parce que la démocratie libérale, au nom de l’individualisme et du libre examen, a évincé cette doctrine. Ce n’est pas l’islam qui a fait disparaître le christianisme en Angleterre, mais Thomas Hobbes, John Locke, David Hume et Adam Smith.
La société multiculturelle de marché dont se plaint le mouvement de Robinson est le produit de la pensée britannique de ces quatre derniers siècles, pas de quelques chefs de madrassas pakistanaises.
S’ajoute à cela l’évocation nostalgique de l’État-nation au terme d’une relecture imaginaire de ce qu’il a été, à savoir l’instrument supposé de la “liberté” et de la “souveraineté” du peuple comme sujet démocratique. L’émergence de l’État-nation libéral est un des éléments centraux de la destruction des peuples comme réalités historiques : instrument de la bourgeoisie, il a progressivement détruit les appartenances organiques de l’ère féodale pour les remplacer par les liens sociaux dictés par la classe marchande, son capital et son accroissement.
S’il y a des millions d’immigrés en Angleterre, c’est parce que la bourgeoisie anglaise l’a décidé et si elle l’a décidé, c’est parce que son système politique, la démocratie libérale, lui en donne les moyens. Ce n’est pas un dysfonctionnement, mais une évolution logique et cohérente de ce système.
Cette vérité, quoique fondamentale, est le grand tabou.
Le niveau de conscience historique de Robinson est très faible, et même si on aime l’énergie qui se dégage d’un rassemblement de masse, sans un leader parfaitement conscient de la phase historique dans laquelle il s’inscrit, un tel rassemblement ne peut être qu’une expression d’impuissance face à une rupture historique qu’il ne maîtrise pas.
A contrario, les fascistes ont réalisé une critique systématique de ce système et proposé une alternative qui fasse du peuple, comme communauté bio-historique et non pas comme masse d’individus réunis par l’État démocratique, la base d’une nouvelle forme d’État, un État affirmant sa suprématie face au capital plutôt que d’être sa courroie de transmission.
Oswald Mosley a essayé d’incarner cette rupture avec le libéralisme anglais, et il a été jeté en prison pour cela.

Pour sa part, l’homme politique Enoch Powell a tenté de défendre l’homogénéité raciale brittanique au sein du système libéral et a été écarté pour cela.

Diverger de la démocratie libérale est quelque chose que les Anglo-Américains sont, dans leur globalité, incapables d’appréhender. Les cerveaux anglo-américains ont été restructurés par quatre siècles de libéralisme et ils ne peuvent pas comprendre une réalité en dehors de la primauté de l’individu et de l’argent comme mesure fondamentale des rapports sociaux, quand bien même cette démocratie libérale les ensevelit sous la démographie du tiers-monde.
Les Anglais de sang sont condamnés à rester encagés dans cette démocratie libérale jusqu’à ce que la démographie fasse son office et que les populations non-blanches, totalement hermétiques à l’individualisme, imposent leurs propres us et coutumes tribaux partout où elles sont majoritaires.
Écoutez les témoignages des personnes qui ont participé samedi à notre rassemblement « Unite The Kingdom ».
Une fois de plus, les médias traditionnels et les politiciens ont qualifié tout le monde d’« extrême droite ».
Ces mots à la mode ont perdu tout leur sens.
Nous unissons le Royaume-Uni, et ils ne peuvent rien faire pour nous en empêcher.
Hear the experiences of individuals who attended our Unite The Kingdom rally on Saturday.
The legacy media and politicians, again, labelled everyone “far right”.
Those buzzwords have lost all meaning.
We’re Uniting The Kingdom, and there’s nothing they can do to stop it. pic.twitter.com/Ea2903ZK1q
— Tommy Robinson 🇬🇧 (@TRobinsonNewEra) September 15, 2025
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