“Sarko, la chatte à ta mère” : les codétenus du juif Sarközy ont réveillé le félon de très bonne heure aujourd’hui – Démocratie Participative

“Sarko, la chatte à ta mère” : les codétenus du juif Sarközy ont réveillé le félon de très bonne heure aujourd’hui

La Rédaction
Démocratie Participative
\n22 octobre 2025

 

Sarközy relève depuis hier soir le défi du métissage avec quelques uns des deux millions d’immigrés afro-orientaux qu’il a importés en France sous sa présidence, faisant tuer et violer par là même quelques Français innocents.

Ce sont des retrouvailles en quelque sorte.

Vous pouvez entendre la population carcérale saluer d’un “Sarko, la chatte à ta mère” avec ce délicieux accent nord-africain que vous et moi apprécions d’ordinaire.

Sarközy est en prison à La Santé, à Paris, qui doit être à 95% afro-maghrébine. Il dort dans une aile de la prison et, vu la taille du lieu, on doit subir les cris des taulards toute la journée, pour une belle part totalement schizo et droguée. Sarközy va pouvoir apprécier pendant des nuits entières les Maghrébins multiplier les insultes les plus obscènes sur sa race, israël, sa mère, sa fille, sa femme, etc..

Vous voyez, on dit souvent du mal des Maghrébins, mais dans ce cas-là leur vice est véritablement une bénédiction des dieux.

S’ils avaient un Tipee collectif, je les aiderais bien volontiers. Par exemple, ils pourraient faire des tarifs : pour X euros, un lot d’insultes de son choix, et pour un bonus, une durée donnée à insulter ce rat.

Je choisirais exclusivement des insultes antisémites.

N’allez cependant pas vous imaginer un séjour trop difficile pour ce qui concerne l’ordinaire : le rat se fait livrer par des traiteurs avec la bénédiction de Darmanin, aux frais du ministère de la Justice, dispose de deux gardes du corps (défalqués sur les goyim), d’un téléphone portable où il peut appeler partout dans le monde et superviser ses innombrables combines, de visites à volonté (peu importe ce que disent les médias ou prétendent les autorités), et encore de bien d’autres privilèges inaccessibles aux personnes n’appartenant pas à la communauté juive.

Si Sarközy ne restera pas longtemps dans cette prison, et si son traitement est d’un indigne confort, chaque nuit dans ce paradis multiethnique aura toutefois sur lui, au plan sonore, l’effet d’une solide semaine de travail manuel à Auschwitz.

Je remercie l’Algérie pour ce moment dont je sais que nous sommes nombreux à goûter chaque seconde avec une délectation non feinte.

Ne serait-ce que pour les larmes de la juiverie médiatique dont la bollosphère est la plus répugnante incarnation.