Que doivent faire les Hutus blancs ?

La Rédaction
Démocratie Participative
\n20 juillet 2026

 

Je voulais écrire sur ce qui va suivre depuis un moment. Je l’ai déjà abordé dans plusieurs éditions du podcast hebdomadaire, sans développer outre-mesure.

Il s’agit de la guerre larvée avec la gauche blanche. Ou plus exactement de la coexistence impossible avec les Blancs de gauche (a fortiori d’extrême-gauche).

Ceci dit, le clivage droite-gauche ne me convient pas. J’en ai parlé ici.

C’est un clivage intra-racial, un clivage entre Blancs (vous avez eu des clivages droite/gauche dans des pays non-blancs, mais grosso modo c’est notre réalité). Or, nous sommes désormais dans une dynamique multiraciale, avec peut-être 18 ou 19 millions d’extra-Européens en France. Le clivage racial prend le pas sur le clivage social comme distinction de l’ami et de l’ennemi.

Agressivement démarchés comme supplétifs par la gauche blanche, les allogènes sont une masse de manoeuvre destinée à régler des comptes avec la “droite blanche” (les Blancs fonctionnels). C’est ce que fait Mélenchon et tout le monde a compris son plan.

La gauche blanche est composée de ratés narcissiques. C’est ce qu’il faut comprendre. Ce sont des mégalomanes souffrant d’une myriade de problèmes psychiatriques qui estiment avoir été lésés “par la société”. Ces gens veulent régler des comptes avec leurs semblables, par pure soif de destruction.

Pour ne pas passer pour des psychopathes, les gauchistes aiment prétendre vouloir le bien de l’humanité, agir par empathie, et lutter contre les “fascistes” (catégorie extensible selon les convenances) qui seraient des esprits sadiques dont le seul but est d’opprimer les plus faibles (eux, les ratés) pour s’enrichir et assouvir une virilité déficiente — les gauchistes étant dirigés par des femmes profs, leur discours est généralement structuré autour du psy-cul.

En réalité, la gauche blanche a abandonné depuis la chute du communisme toute prétention utopique et concrète.

Mélenchon prétend-il réaliser une utopie socialiste ?

Non.

Il prétend débarrasser la France des Blancs (nom de code : “les fachos”).

Le spectacle est quelque peu étonnant pour celui qui découvre cette part de la population française. “Pourquoi des Blancs voudraient-ils détruire le monde blanc ?” se demandent-ils.

A priori, c’est bizarre.

Il faut pénétrer dans la cervelle d’un gauchiste blanc pour comprendre son fonctionnement primaire.

Pour la gauche blanche, la mélanine à une vertu ontologiquement pacifiante et stupéfiante (comme les opiacés), thèse que le spectacle de l’Afrique a pourtant depuis amplement démenti. Sa conception du progrès, inspirée de l’eschatologie linéaire chrétienne puis du marxisme, est désormais biologique et indexée sur le taux de mélanine moyen dans la population.

La race blanche est assimilée à “l’oppression” (racisme, sexisme, capitalisme, etc..). La supprimer permettra d’abolir “l’oppression”. Les Blancs sont donc le seul obstacle sur la route qui mène à cette nouvelle conception du “Progrès” historique, impliquant d’emblée un projet génocidaire “libérateur”.

La gauche blanche se moque des faits, elle est religieuse. Elle croit. Et la foi soulève des montagnes. Sa foi dans la capacité de transformation historique de la mélanine est illimitée. “Rendons tout marron et ce sera le bonheur perpétuel, la fin de l’histoire” (donc des conflits, qu’ils soient économiques, sociaux, religieux, raciaux, etc..), telle est leur croyance.

Cette croyance s’est greffée sur une autre croyance qui s’est lentement sédimentée pendant près de 1500 ans dans l’inconscient des Blancs  : l’égalité entre les hommes, legs désastreux du judéo-christianisme.

Ces gens pensent que les conflits entre les hommes sont une erreur causée par un ordre social injuste. Puisqu’ils sont “égaux”, il faut un système égalitaire à leur image. Ce système, en abolissant les hiérarchies (peu importe lesquelles), fera automatiquement disparaître les conflits et amènera la paix sur terre — une vieille thématique juive (“shalom”).

C’est l’idée la plus stupide qu’on ait pu inventer, mais elle séduit les foules qui veulent croire être des génies relégués dans l’ombre par un système injuste.

La masse des ratés blancs qui se reconnaît dans le vote Mélenchon (ou des partis de gauche en général) est le terreau d’un projet proprement monstrueux, entièrement voué à l’anéantissement des nations blanches, par pur ressentiment.

C’est ce qui compose l’éco-système anti-social mélenchoniste qui s’étale sur Twitch.

Il est vrai que si leur pulsion fondamentale est meurtrière (assassiner ceux qui seraient la cause de leurs malheurs et leurs névroses psychiatriques), vous trouverez des crédules dans leurs rangs pour croire à la “paix dans le monde”, “à la fin des injustices”, etc.. Ces gens-là sont passifs et se bornent à suivre les radicaux qui, eux, sont mus par une intense soif de destruction.

Une nuance ici : si vous avez les ratés blancs qui veulent tuer leurs semblables par narcissisme avant de se suicider (hors de question de vous laisser profiter la vie une fois qu’ils seront à six pieds sous terre), vous avez également les populations mélanisées qui, elles, agissent par soif de revanche, sadisme et volonté de domination.

C’est une toute autre créature et leur alliance avec la gauche blanche est purement conjoncturelle.

Il y a encore une nuance : la bourgeoisie démocratique blanche, fédérée aujourd’hui par Macron, adhère fondamentalement aux conceptions que défend Mélenchon. Mélenchon est un démocrate plus brutal et plus pressé que Macron, mais leur adhésion au mythe antiraciste de l’égalité est identique, tout comme à l’accélérationnisme migratoire. Cet accélérationnisme est motivé par plusieurs facteurs qui diffèrent en partie de ceux qui motivent la gauche blanche : le mépris social, la neutralisation préventive des “petits Blancs”, la rapacité économique.

C’est pourquoi en 2024, lors des législatives, les macronistes ont préféré opter pour LFI en dépit de leurs désaccords apparents : la droite lepéniste, aussi médiocre soit-elle, est assimilée à l’anti-égalitarisme.

C’est-à-dire à l’inégalité entre les hommes.

C’est une rupture essentielle qui prime tout le reste.

Ce que je voulais évoquer est le point historique que nous avons atteint : nous ne pouvons pas coexister avec ces gens. Physiquement, j’entends.

On pouvait coexister avec des communistes durant la Guerre Froide, parce que la matrice raciale et culturelle était la même et que les lignes géopolitiques étaient figées, mais pas avec des gens dont la raison d’être est de nous tuer collectivement grâce à leurs proxys immigrés.

Que sommes-nous censés faire de ça dans un pays où un demi-million de bouègres se ruent à nos frontières chaque année ?

Le journaliste américain John Derbyshire a développé un concept que j’ai récemment découvert et qui converge avec mes conclusions sur la question : la guerre civile froide entre gauche blanche et les autres Blancs. Le thème de la guerre civile a été abondamment employé depuis des années au sein des milieux racistes français, puis par percolation dans les milieux plus classiques de la droite. C’était une idée centrale de Guillaume Faye.

La guerre civile est associée chez eux à la confrontation avec l’envahisseur non-blanc. Cette idée entretient malheureusement une certaine confusion. Il y a une guerre raciale qui se superpose à la guerre civile en cours qui voit s’affronter des Blancs divisés en deux camps : ceux favorables à l’immigration non-blanche, ceux qui y sont hostiles. En fait la guerre civile entre factions blanches est la cause première de la guerre raciale qui n’est que la conséquence de l’immigration organisée par certaines factions blanches.

Derbyshire a d’excellentes analogies, comme celle-ci :

« C’est la bataille décisive » — le Gettysburg de ce conflit. Si les conservateurs perdent cette bataille, nous finirons par perdre la guerre, même si cela prendra plus de temps que les 21 mois qui se sont écoulés entre Gettysburg et Appomattox.

Dans mon article de janvier, j’ai décrit les belligérants comme « deux grands groupes de Blancs qui ne peuvent pas se supporter ». Cela résume bien la situation, mais les élites libérales qui contrôlent les leviers du pouvoir dans notre culture – nos Tutsis dans le conflit ethnique entre Tutsis et Hutus – ouvrent volontiers leurs rangs aux Noirs et aux Hispaniques qui partagent leurs valeurs. Un Barack Obama, un Vernon Jordan ou une Sonia Sotomayor peuvent ainsi être élevés au rang d’élite.

La voix passive est toutefois indispensable ici. Cette ascension est quelque chose qui arrive à certains non-Blancs sélectionnés parce que les élites blanches le veulent ainsi.

L’autre partie au conflit, les patriotes conservateurs – les Hutus – est assez majoritairement blanche. Leurs ancêtres constituaient la population fondatrice des États-Unis, principalement originaire de Grande-Bretagne, complétée par les immigrants européens d’avant la Première Guerre mondiale.

Si l’on soustrait les élites tutsies (blanches, ndlr) et leurs acolytes et aspirants, qui représentent environ 30 % de la population, ainsi que les Hutus blancs, qui en représentent environ 45 %, il reste 25 % de Noirs et d’Hispaniques non issus de l’élite, dont le statut est essentiellement celui de clients des Tutsis. Autrement dit, on peut les exploiter pour obtenir des voix afin de soutenir les projets de l’élite, en échange de quoi ils reçoivent des prestations sociales, des emplois dans la fonction publique, des avantages liés à la « discrimination positive » et le statut de « victime officielle ».

L’objectif des « élites » dans la polémique actuelle sur l’immigration est de réduire le deuxième en pourcentage et d’augmenter le troisième.

Étant donné que l’aide sociale et les avantages sont financés en partie par les impôts des Hutus, et que le travail des Noirs et des Hispaniques ne génère pas beaucoup de valeur ajoutée, les conséquences à long terme de cette stratégie sont problématiques. Le plaisir de déjouer et d’écraser les Hutus, haïs et méprisés, est toutefois suffisamment grand pour chasser toute réflexion à long terme de l’esprit des Tutsis.

Comme aux États-Unis et dans les autres démocraties occidentales, la politique de nos Tutsis (Blancs macronistes et mélenchonistes) ne cesse d’accroître la pression démographique sur les Hutus blancs que nous sommes.

Là où je diverge avec Derbyshire, c’est lorsqu’il considère que cette guerre civile est politique. Elle est foncièrement religieuse comme l’était la Guerre de Sécession ou les guerres de religion en Europe au 16ème et 17ème siècles.

La gauche blanche représente ce qu’il reste de la mentalité chrétienne en Occident. Si les gauchistes blancs ont abandonné le catholicisme ou le christianisme formel, ils demeurent les adeptes fanatiques du message radical du rabbin de Nazareth : l’égalité planétaire.

Une guerre civile de nature religieuse est hautement destructrice car elle voit s’affronter des absolus qui ne peuvent pas coexister, du moins pas tant que les parties impliquées adhèrent réellement à leur foi.

Que des gens se soient entretués pour savoir si Yeshua Ben Yosef est “réellement présent” dans une hostie ou pas nous fait sourire aujourd’hui, mais il y a 4 siècles elle a fait s’enflammer un continent entier.

Aujourd’hui, ce sont les adeptes blancs de l’immigration totale comme processus de transformation révolutionnaire qui sont les zélotes qui veulent notre mort.

Le petit jeu électoral, avec ses simagrées et ses trucages, permet à ces zélotes de jouer la montre. Il n’y a pas de discussion possible avec ces gens et aucune élection ne peut durablement régler ce problème. Si on peut imaginer que les moins radicaux seraient susceptibles d’être réformés par un système entièrement nouveau, ou à tout le moins leurs enfants, tel n’est pas le cas des plus dévoués à leur cause.

Ils sont partout : médias, éducation, association, etc., empoisonnent l’air en permanence, démoralisent. Ils hurlent “fachos” et “racelards” compulsivement, sans être véritablement capables d’articuler une idée cohérente.

Ce qui empêche la confrontation entre Hutus et Tutsis est la capacité de l’État à demeurer l’arbitre grâce à ses institutions et forces de sécurité.

Sa légitimité et son efficacité sont de plus en plus contestées par les Hutus blancs : le laxisme de la justice et l’impuissance de la police face à l’extrême-gauche et aux allogènes alimente un fort sentiment de défiance quant à la neutralité de l’État. La dureté de cette justice et de cette police vis-à-vis des Hutus blancs les conforte dans ce sentiment.

Au sein même de ces institutions, la fracture est forte : la police, majoritairement composée de Hutus blancs, à l’exception des hauts-gradés, sympathise avec les Hutus, tandis que la justice, composée de Tutsis, adopte systématiquement une conduite pro-Tutsis.

L’élite tutsie blanche sent la colère croissante des Hutus et conclut que seule l’intensification massive de l’immigration peut contrecarrer une révolte générale de la majorité hutue.

L’équilibre est donc précaire.

Se pose la question de savoir ce que nous, les Hutus blancs, allons faire pour régler cette crise posée par les cafards que sont ces Tutsis blancs.


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