Provence : Massoud l’afghan jugé pour le viol mortel de chèvres dans une ferme éco-responsable

La Rédaction
Démocratie Participative
\n23 juin 2026

Pennes-Mirabeau accueille une châtoyante population afghane aux moeurs pittoresques

Rappel préalable : pour avoir des likes sur Twitter, Emmanuel Macron a fait passer le nombre d’Afghans en France de 10 000 individus à plus de 100 000 en 2025.

Des nouvelles récentes des traducteurs que l’armée française a exigé d’importer en France pour se sentir mieux.

20 Minutes :

« Ce n’est pas possible ». Massoud S., veste grise et pantalon noir, a l’air concentré. Ses yeux noirs fixent l’interprète malgré les rappels de la présidente de s’adresser à la cour, devant le tribunal d’Aix-en-Provence. Le jeune homme de 19 ans, né en Afghanistan, ne s’anime que lorsqu’il répond aux questions, brièvement et en anglais. Il comparaît ce lundi pour des atteintes sexuelles et des sévices graves envers six animaux : des chèvres, dont une est morte, et une agnelle de six mois.

Oui, nos traducteurs ont besoin de traducteurs.

C’est normal.

Durant les années 2010, les médias, les militaires, les diplomates et diverses associations d’extrême-gauche ont copieusement insulté les Français qui semblaient sceptiques à l’idée d’accueillir ces “traducteurs” à l’air ombrageux. “Traîtres” était l’insulte la plus courante.

Et puis décision fut prise de donner des visas à tout ce beau monde, plus ou moins au hasard ou sur simple demande. Ensuite, ils ont débarqué. En masse. Vu le nombre de ces interprètes, l’armée française a dû passer plus de temps à compiler tout ce qui a pu s’écrire ou se dire en Afghanistan ces deux derniers millénaires qu’à ennuyer les djihadistes durant sa présence là-bas (2001 – 2014).

Il ne reste aucune trace de ce colossal travail culturel. Non pas que ça aurait eu un quelconque intérêt, mais nous aurions pu évaluer la somme du labeur effectué. Las, nous en sommes pour nos frais.

Les traducteurs, eux, sont bel et bien là. En fait, contrairement à l’armée française, quand ils arrivent ils ne repartent plus jamais. Notez que la France a déployé 4 000 soldats au maximum sur place contre les plus de 100 000 afghans présents en France (c’est probablement plus de 150 000).

C’est au moins 25 fois plus.

Des faits commis à plusieurs reprises entre février et avril sur ces caprins appartenant au refuge et à la ferme pédagogique « Un moment », aux Pennes-Mirabeau, près de Marseille. Cassandra Sortino, propriétaire de la structure, en garde un vif traumatisme. « On a monté cette association pour faire le bien, et les animaux ont été en danger dans notre propre structure. On ne peut pas l’expliquer moralement, témoigne-t-elle. On a l’impression d’avoir failli ». Elle se défend sans avocat à la barre, cherchant en vain une réponse à son « pourquoi ? ».

Les écolo-babos sont tous, sans exception, des simili chrétiens qui vivent dans un univers mental parallèle.

Qu’est-ce que cette conne ne comprend pas à la vue d’un afghan ?

Ça n’a rien de sorcier.

Pour elle et ses bénévoles, présents sur les bancs, le cauchemar a commencé en février. Après avoir remarqué des traces de ligature au niveau des pattes de certains animaux, elle décide de déposer plainte. Les bêtes présentent également des blessures à la vulve et des traces de sang, constatées par un vétérinaire. Après l’installation d’une caméra de surveillance, Cassandra Sortino repère plusieurs fois une silhouette d’homme et constate les mêmes traces de violences. Elle se rendra plusieurs fois au commissariat avant que le prévenu ne soit interpellé début avril, en flagrant délit, derrière une chèvre. Il porte des gants en latex, son pantalon est baissé.

La communauté afghane de France est en expansion rapide grâce à l’audacieuse politique du gouvernement français

Malgré les preuves – son ADN a été retrouvé sur les animaux et son téléphone a borné à plusieurs reprises à proximité de la ferme –, Massoud S. nie totalement les faits. « Je ne sais pas comment l’expliquer », répond-il aux questions des magistrats. La nuit de son interpellation, il raconte avoir raté son train vers Marseille, où il réside dans un centre de demandeur d’asile du 3e arrondissement. « Cet endroit était tout près de la gare, pour moi il n’y avait aucun autre endroit où rester pour passer la nuit », justifie-t-il.

L’interrogatoire a parfois des allures de dialogue de sourds, freiné par la traduction laborieuse en anglais. Arrivé en France en novembre 2025, Massoud S. dit avoir perdu sa famille dans un bombardement en Afghanistan, durant la guerre. « Après avoir raconté mon histoire et les effets sur ma santé mentale, j’ai reçu un traitement », retrace-t-il, le qualifiant de « très lourd ». Interrogé sur son éducation religieuse stricte, il dit se sentir « plein de honte ».

Lors de l’expertise psychiatrique, réalisée à l’occasion de sa détention provisoire, le médecin rapporte une absence de trouble et une forme de reconnaissance partielle des faits. « On en fait toute une histoire alors que ce ne sont que des animaux », aurait-il indiqué. Le prévenu explique que la personne qui a fait ça l’a certainement fait pour ne « pas violer une femme », car la chèvre ne va pas le reconnaître. Devant le tribunal, il peine à se souvenir de ces déclarations, pourtant pointées du doigt par les avocats des associations de défense des animaux, parties civiles. « Je suis quelqu’un de normal », se défend-il.

C’est un afghan normal, plus précisément.

Massoud n’était guère intéressé par les Françaises, comme très souvent les afghans qui sont davantage portés sur les chèvres ou les petits garçons.

Le tribunal aurait au moins pu lui reconnaître ce self control plutôt que de s’acharner bien injustement contre ce traducteur.

Au terme d’une délibération d’une heure, peu après 23 heures, il est condamné à trente mois d’emprisonnement avec maintien en détention, pour des faits requalifiés en « sévice ayant entraîné la mort ». Il est également condamné à une peine d’interdiction définitive du territoire français ainsi qu’une inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles et violentes (Fijaisv). « J’aurais aimé comprendre », regrette Cassandra Sortino face aux dénégations du prévenu. Elle envisage de faire appel.

Quand je vous dis que ces écolo-gauchistes sont demeurés, je n’exagère pas. Ils ne verraient même pas un éléphant rose au milieu de leur salon.

Quoi qu’il en soit, rappelons que depuis 2024 la moitié de l’Afghanistan (celle qui a un vagin) à un droit inaliénable à vivre en France — une décision de l’obscure “Cour nationale du droit d’asile” dont personne ne sait qui la compose, ni comment elle fonctionne.

En revanche on sait qui la finance : les contribuables.

La France étant soumise au régime du regroupement familial, l’autre moitié y a également droit. Cela représente en théorie 45 millions d’individus.

Préparez-vous à bénéficier d’un intense échange interculturel avec ces futurs Français qui débarquent en masse et qui prolifèrent particulièrement près des gares de France, qu’elles soient grandes ou petites.

200 ou 200 000, on ne va pas chipoter.

Emmanuel Macron a besoin de likes.

On continue !


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