La Rédaction
Démocratie Participative
\n04 janvier 2026
J’ai écrit un article hier à propos des chaudes larmes versées en France sur le juif Maduro, vous pouvez le lire ici. Il introduit bien le sujet.
Maduro a été exhibé comme dans les meilleurs westerns.
Bad hombre !
La veille, Maduro paradait encore aux côtés d’une délégation chinoise qui devait essayer de négocier un accord de dernière minute.
C’est ce que vaut la “protection” de la Chine.
L’aide de ces punaises est aussi efficace que celle du Congo
Comme je le disais hier, c’est le retour sans complexe de la doctrine Monroe : l’Amérique du Sud est la chasse gardée des États-Unis et quiconque essaie de remettre ça en cause terminera soit mort, soit en prison.
C’est aussi ma philosophie, mais pour l’Europe. Hélas, en Europe, nous avons des dirigeants qui font dans le registre humanitaire.
Je ne crois pas à l’histoire officielle vantant l’extrême efficacité des Américains lors de ce raid. Les hélicoptères américains n’ont fait face à aucune résistance lors de cette attaque et ils volaient librement au dessus de Caracas. À l’évidence, les hauts gradés de l’armée vénézuélienne ont lâché Maduro et donné l’ordre de ne pas s’opposer à sa capture de peur de déclencher une riposte d’envergure de l’armée américaine qui se serait terminée par leur élimination collective.
Quand Maduro a compris que personne ne le défendrait, il s’est simplement rendu.
Cette affaire était une partie de poker et Maduro partait du principe que Trump bluffait. L’armada assemblée au large du pays aurait dû le convaincre que l’affaire était sérieuse et que des négociations à caractère dilatoire ne lui seraient d’aucune aide. Il aurait dû prendre le cash proposé lors des tractations secrètes entre les deux pays et partir en exil dans un état du Golfe persique, comme tous les tyrans en retraite.
J’ajoute que les USA ont tous les motifs légitimes pour cette action.
L’infrastructure pétrolière du Venezuela a été construite de A à Z par les Américains en échange d’un pourcentage sur les ventes. Les bandits marxistes de Chavez et Maduro sont devenus gourmands, ont volé les Américains comme au coin d’un bois et mis la main sur toutes les opérations d’extraction.
Voler l’Oncle Sam est une mauvaise idée quand on est une fosse septique du tiers-monde.
Il n’y a pas de moralité là dedans.
La force prime le droit et le plus fort a tous les droits. Les faibles font hypocritement appel au “droit” pour essayer d’y échapper, mais utiliseraient les mêmes méthodes s’ils avaient l’ascendant.
C’est d’ailleurs pareil avec la démocratie en général : empêcher les forts d’exercer leurs privilèges naturels.
Et puisque l’Amérique abandonne l’hypocrisie démocratique pour dicter sa volonté aux faibles à la pointe du fusil, c’est au tour du prochain trou à rats marxiste de subir la violence américaine.
Je veux parler de Cuba.
Rubio, qui est lui-même un exilé cubain, est déterminé à utiliser sa fonction de ministre des affaires étrangères pour solder ses comptes avec le régime communiste de Cuba.
C’est très simple de convaincre Trump à ce sujet : il suffit de lui dire qu’il réussirait ce que Kennedy a échoué à faire et de lui faire valoir les énormes projets immobiliers qu’il pourrait réaliser dans les plus beaux endroits de l’île.
Trump : Je pense que Cuba sera un sujet dont nous finirons par parler, car Cuba est actuellement un pays en déclin. La situation est très similaire.
Rubio : Si je faisais partie du gouvernement, je serais inquiet.
Trump: I think Cuba will be something we end up talking about because Cuba is a failing nation right now. It’s very similar.
Rubio: If I was in the government, I would be concerned pic.twitter.com/yIkb18p7Er
— Acyn (@Acyn) January 3, 2026
Sur ce point précis, nous, en Europe, avons un intérêt à la destruction de l’État marxiste cubain.
Cet enfer tropical nous donne un avant-goût du projet mélenchoniste.
Cuba est un point central de l’imaginaire de la gauche internationale, tout particulièrement de la gauche blanche occidentale. Il n’y a pas un gauchiste pour qui Castro et Guevara ne sont pas des idoles et Cuba le dernier îlot du marxisme encore debout aux Amériques.
Sa destruction démoraliserait et humilierait profondément la gauche mondiale. Si le gangster orange en faisait un casino géant pour touristes américains, ce serait la cerise sur le gâteau de l’humiliation.
Avec la réduction du Venezuela en protectorat américain, Cuba est privé du dernier allié en mesure de l’aider. Les choses peuvent aller très vite. Une fois liquidé, ce que deviendrait cette île nous serait aussi indifférent que le sort des îles Fidji.
Mais j’insiste sur l’importance de l’anéantissement de la Cuba communiste au regard des ramifications idéologiques et culturelles que cela implique pour nous.
Peu importe qui le fait, ce sera vertueux.
Rien n’est plus vertueux que le démantèlement méthodique de l’ONU et de son “droit” par ceux-là mêmes qui l’ont créé en 1945.
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