La Rédaction
Démocratie Participative
\n14 juillet 2026

Vous pensez à peu près tout savoir du caractère maléfique des femmes. En réalité, vous n’êtes même pas encore parvenu dans l’anti-chambre de ce cercle des Enfers qui a la caractéristique d’ouvrir sur notre monde.
AD.nl :
L’hôpital Onze Lieve Vrouwe Gasthuis (OLVG) d’Amsterdam a lancé un projet pilote, mais selon l’association professionnelle des gynécologues NVOG, plusieurs autres hôpitaux « étudient » actuellement la manière dont ils pourraient y participer. On ignore toutefois combien ils sont exactement.
Les hôpitaux participant au projet pilote interrompront l’année prochaine, à raison de quatre grossesses par établissement, entre la 22e et la 24e semaine, chez des femmes présentant un « motif social ». Il s’agit par exemple d’une grossesse non désirée ou non planifiée. Les hôpitaux bénéficieront pour cela de l’accompagnement de la NVOG.
En 2024, plus de 39 000 avortements ont été pratiqués dans l’ensemble des Pays-Bas. Selon le ministère de la Santé, 331 d’entre eux ont eu lieu entre la 22e et la 24e semaine de grossesse. Il n’est pas précisé si ces avortements ont été pratiqués pour des raisons médicales ou sociales.
La NVOG estime à 225 le nombre de cas d’avortements tardifs sans indication médicale. Ces femmes sont désormais contraintes de se rendre en Espagne, en Grande-Bretagne ou dans certains États américains.
Les avortements tardifs sans indication médicale constituent un sujet sensible. Le seuil à partir duquel un fœtus devient viable est proche, à 24 semaines. « Il n’est pas rare » qu’un fœtus naisse vivant lors d’une telle interruption de grossesse, affirme la NVOG.
Sans rire ?

Un dilemme moral, reconnaît Stef Groenewoud, professeur d’éthique de la santé à l’Université théologique d’Utrecht, qui est également éthicien médical au Radboud UMC de Nimègue. « Le fait que ces femmes se rendent à l’étranger n’est pas une bonne chose non plus. Mais les avortements pratiqués dans les services d’obstétrique sont également très éloignés des raisons pour lesquelles les gens ont choisi de travailler à l’hôpital. »
En général, les gens qui s’engagent en médecine veulent sauver des vies (hormis les juifs qui veulent réaliser des profits substantiels, et les arabes et les noirs qui veulent infliger un maximum de douleurs à des patients blancs), pas aider des putes à baiser au prix de la commission d’un meurtre.
Or, c’est ce qui se produit : à charge pour eux de commettre ces meurtres, pas même à la traînée concernée qui se contente de somnoler pendant l’intervention.
On réfléchit depuis des années au « vide juridique » entre 22 et 24 semaines : la différence entre la pratique professionnelle et la limite fixée par la loi sur l’avortement. Dès 2021, l’Inspection de la santé et de la jeunesse avait demandé aux associations professionnelles de proposer une solution. Aujourd’hui, le projet pilote a démarré sans tambour ni trompette.
Il n’y a pas de “vide juridique”. Ce sont les traînées hollandaises qui poussent toujours plus loin les limites de la loi. À terme, l’avortement sera légal jusqu’au 9ème mois. Ou disons, jusqu’au 8ème mois et la 3ème semaine. C’est la conclusion logique de l’hypergamie féminine qui structure idéologiquement les sociétés occidentales.
Une femme voudra toujours corriger en temps réel les conséquences d’un mauvais choix sexuel, peu importe les conséquences.
La conséquence ici est l’extinction physique des peuples blancs.
Rien n’est plus dangereux que laisser une femme “libre” de faire ce qu’elle veut. Autant laisser seul un alcoolique dans un bar en espérant qu’il devienne sobre.

Commentez sur /c/dempart
Démocratie Participative Le site le plus censuré d'Europe