Leutnant
Démocratie Participative
\n24 septembre 2026
Les étudiants africains d’Emmanuel Macron s’intègrent vite dans la capitale française.
C’est une affaire de viol particulièrement sordide dans l’hyper centre de la capitale. Un jeune Ivoirien, âgé de 22 ans, comparaissait ce mardi devant la chambre de l’instruction de Paris, pour demander sa libération. Il a été écroué après sa mise en examen pour « viol en réunion », le 2 septembre 2026 à Paris, en compagnie d’un de ses amis. Tous deux sont soupçonnés d’avoir abusé, avec deux autres comparses, d’une jeune femme, le 25 mai 2025, dans le quartier des Halles.
Cet étudiant a été maintenu en détention conformément aux réquisitions de l’avocat général, qui rappelle que deux autres suspects ont quitté la région parisienne et doivent être interpellés et interrogés. « Il reste encore des circonstances à éclaircir sur cette affaire où des garçons ont profité d’une victime en état d’ivresse », remarque-t-il.
Ce soir-là, la jeune femme sort d’une soirée professionnelle. Ivre, elle se rend aux Halles pour prendre un bus. Sur sa route, elle rencontre quatre jeunes gens. L’un d’eux lui propose d’acheter du cannabis. Elle raconte qu’elle n’a pas beaucoup de souvenirs du trajet, mais se souvient toutefois qu’on l’a prise à plusieurs reprises par les épaules. Sans comprendre, elle se retrouve devant une porte de garage qui donne sur des escaliers permettant l’accès au sous-sol. La plaignante explique également que les deux hommes l’ont fait entrer dans cette excavation contre son gré.
À un moment, elle réalise que son pantalon est sur ses chevilles, que ses bras sont plaqués contre le mur et maintenus par les deux hommes. La jeune femme se débat de toutes ses forces, trébuche dans les escaliers, mais finit par se libérer. Elle se précipite vers la sortie avant de se réfugier sur son lieu de travail. Elle y rencontre deux amis qui alertent la police. Puis la rescapée pousse la porte du commissariat pour déposer une plainte.
Les enquêteurs du premier district de la police judiciaire travaillent sur la téléphonie et la vidéosurveillance, et identifient les protagonistes. Le 1er septembre, deux suspects sont interpellés en région parisienne. Le violeur présumé assure que le rapport était consenti. Son copain est en France depuis 2023 et étudie dans une célèbre école de commerce. Son casier judiciaire est vierge. Il confirme la rencontre avec cette femme enivrée. Il estime que son ami et elle se sont tout de suite rapprochés. Pour sa part, il soutient qu’il n’a commis aucune violence.
« Je souhaite réaffirmer mon innocence. Je n’ai pas participé à ce viol collectif. Si j’avais pensé que cette dame était potentiellement en danger, je serais intervenu. Jamais je n’aurais laissé une femme sans défense subir des agressions en ma présence », assure ce garçon portant des dreadlocks et un survêtement blanc.
Son avocate explique que son client a concouru à la manifestation de la vérité. En clair, qu’il a répondu aux questions des enquêteurs. Il a donné ses codes de téléphone. Les policiers y ont trouvé des vidéos, dont une sur laquelle la victime plonge sa main dans le pantalon de son copain mais refuse qu’on la touche. L’avocate ajoute, sans succès, qu’aucun élément matériel n’incrimine ce garçon, qui est inséré et n’est pas dangereux.
Un viol bien étrange pour cette Français qui n’a pas pu résister aux charmes de nos futurs compatriotes.
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