“On a plus un rond” : le parti colonial de Calédonie exige que les Blancs de métropole allongent les milliards dans les plus brefs délais – Démocratie Participative

“On a plus un rond” : le parti colonial de Calédonie exige que les Blancs de métropole allongent les milliards dans les plus brefs délais

La Rédaction
Démocratie Participative
\n06 novembre 2025

 

Vous auriez pu tout savoir à propos du gouffre fiscal calédonien en lisant attentivement Democratie Participative !

Hélas, vous vous informez par les médias de la droite française. De ce fait vous n’apprenez ce qui passe véritablement dans votre pays qu’après la fin de la guerre.

Vous pouvez vous préparer à ouvrir très largement votre portefeuille pour renflouer les gens très bronzés de cette île qui, avec Mayotte et le reste des colonies françaises d’Outre-Mer, représentent le dernier bastion de la fièvre coloniale française.

Si ces sauvages n’aiment pas vos gueules, ils adorent en revanche votre générosité — et ça vaut pour le parti colonial qui s’accroche à ces cailloux.

Le Monde :

Le report des élections provinciales, sujet politique pourtant majeur, n’a pas fait l’objet d’une seule intervention lors de la dernière séance plénière du congrès de la Nouvelle-Calédonie, jeudi 30 octobre. Depuis des mois, l’unique préoccupation des élus de l’assemblée délibérante de l’archipel est la chasse aux derniers subsides qui permettraient au territoire de terminer l’année.

La collectivité, dont le PIB a chuté de 13 % depuis les violences de 2024, s’est lourdement endettée auprès de l’Agence française de développement : un prêt garanti par l’Etat (PGE) de 1 milliard d’euros, dont les conditions d’octroi font aujourd’hui bondir la quasi-unanimité des élus. Le territoire est historiquement autonome fiscalement mais « on est désormais sous une tutelle qui frôle l’infantilisation », assure Milakulo Tukumuli, élu de l’Eveil océanien. La convention, signée entre la Nouvelle-Calédonie et le gouvernement national pour obtenir la garantie de l’Etat, entrave largement les marges de manœuvre de l’archipel : pour toute dépense nouvelle, il faut ainsi, au cours d’une même séance du congrès, que les élus votent une nouvelle recette ou suppriment une dépense. Un exercice intenable. Jeudi, un texte visant à lisser certains tarifs douaniers a dû être retiré de l’ordre du jour en urgence du gouvernement. Il créait, en effet, une dépense nouvelle de 16 000 euros par an.

Si l’Etat a imposé des conditions drastiques avant d’accorder sa garantie, c’est que la Nouvelle-Calédonie n’arrive pas à se réformer fiscalement. Malgré la dégradation économique amorcée au milieu des années 2010 et aggravée par la crise due au Covid-19, aucun gouvernement, indépendantiste comme non indépendantiste, n’a réussi à vaincre l’inertie des responsables politiques, qui d’ajournement en renvoi en commission, n’ont mis en œuvre aucun des plans de réforme présentés par les exécutifs successifs.

Quelle surprise !

Des nègres océaniens dévorent l’argent blanc à l’ombre des cocotiers sans rien foutre.

Je suis stupéfait.

Une situation que reconnaissent les élus, mais ils estiment que l’Etat va trop loin. Sur le papier, celui-ci n’impose pas les réformes que la Nouvelle-Calédonie doit faire, du fait de son autonomie fiscale. « La façon dont le territoire conduit les réformes n’est pas dictée par l’Etat », assurait Manuel Valls, encore ministre des outre-mer, à la fin d’août. La réalité est un peu différente. Faute d’avoir rempli une condition inscrite au PGE, la Nouvelle-Calédonie s’est vue retirer la main sur 21 millions d’euros que l’Etat a donc décidé de flécher sur l’aide sociale.

L’autonomie fiscale marcherait sans problème en Aquitaine ou en Lorraine, et tout aussi certainement en Terre Adélie, la seule partie du territoire français encore préservée racialement.

Ces voisins-là sont bien préférables à n’importe quel électeur de la France Insoumise.

Mais avec des nègres, océaniens ou du 93, c’est du suicide.

Le gouvernement français, dans sa grande sagesse, a créé le pire des deux mondes : une semi-indépendance. Ces sauvages décident de tout, et ne financent rien.

Cet entêtement des dirigeants français à refuser l’évidence de la décolonisation relève de l’expérience métaphysique. Ni vous, ni moi, personne ne sait exactement ce qu’ils recherchent, mais le résultat est invariablement le même : le contribuable de France, sous la froide pluie novembre, paye pour des nègres indolents qui somnolent sur la plage à 15 000 kilomètres de là.

Pouvez-vous me dire exactement ce que nous sommes en train de fabriquer ?

Et si vous suggérez de mettre un terme aux souffrances du Français innocent qui remplit sa feuille d’impôt, l’extrême-droite cocardière sort de l’ombre et menace de tuer des enfants blancs en représailles.

D’où le statu quo qui durera aussi longtemps que l’on pourra éviscérer des Blancs pour faire manger ces tribus malfaisantes.

« L’Etat ose parler d’une dotation républicaine, alors qu’il s’agit bien du prêt que nous devrons rembourser », s’agace Sonia Backès, la présidente de la province Sud et cheffe de file des Loyalistes (non-indépendantistes), qui dénonce également le taux d’intérêt de « 4,58 %, qui flirte avec le taux d’usure ». « On va encore bricoler des rustines pour se soumettre aux oukazes de l’Etat », peste Philippe Michel, dont le parti, Calédonie ensemble, dénonce de longue date les prêts accordés par l’Etat. La Nouvelle-Calédonie avait déjà dû emprunter pour faire face à la crise due au Covid, quand d’autres territoires ont, eux, bénéficié de subventions, estime Calédonie ensemble.

Backès.

Cette vache.

Je me souviens de la droite française ne tarissant plus d’éloges à son propos. Cette agente de Macron est la principale responsable du désastre en nous embarquant, sans l’avis de personne, dans un projet de recolonisation de ce caillou absurde.

Cela ne devait et ne pouvait que se transformer en un immense gouffre financier, cette île à cannibales n’ayant aucune espèce d’utilité économique.

Et nous y sommes.

Et elle “s’agace” de ce que nous ne payons pas assez vite.

Les élus calédoniens espèrent donc se faire entendre et obtenir la transformation d’une partie du prêt en subvention dans le projet de loi de finances 2026, mais pour le moment aucune ligne ne fait mention d’une telle mesure. Pire, celui-ci prévoit un rabot sur l’aide à investissement fiscal outre-mer, un dispositif de défiscalisation destiné au financement des outils productifs ultramarins. Tous les élus d’outre-mer sont vent debout contre la révision du dispositif, mais « pour la Nouvelle-Calédonie, c’est une catastrophe. Vu l’instabilité que nous connaissons, les bailleurs de fonds vont être regardants sur les montants, mais aussi sur le choix du territoire où investir, évidemment on va être impactés encore plus que les autres. C’est d’autant plus dommageable que la défiscalisation figure comme outil de reconstruction dans l’accord politique de Bougival », souligne Philippe Dunoyer (Calédonie ensemble).

Des messages que les élus calédoniens auraient bien aimé faire passer à la ministre des outre-mer, Naïma Moutchou, qui a annulé samedi à la dernière minute son déplacement dans l’archipel. Le premier ministre, Sébastien Lecornu, lui a demandé de rester à Paris dans le cadre des négociations budgétaires avec les parlementaires en vue du vote solennel de la première partie du projet de loi de finances mardi. Sans annonce à faire sur l’économie face à des élus remontés et alors que les discussions politiques sont dans l’impasse, ce tout premier déplacement de la ministre novice risquait de toute façon de se transformer en chemin de croix.

En France, pour une raison que personne ne connaît, des Maghrébines au QI évasif sont chargées de gérer des îles du Pacifique.

Je ne prétends rien découvrir, mais nous vivons dans un asile dont le prix d’entrée est exorbitant.

En attendant un éventuel geste, la Nouvelle-Calédonie n’a d’autre choix que de se conformer aux demandes de l’Etat. La situation financière du territoire est en effet catastrophique. Dès le 14 août, Thierry Santa, alors membre du gouvernement calédonien chargé des finances tançait l’assemblée, qui réclamait la prise en charge de nouvelles dépenses : « On n’a plus un rond. Quand y a pas, y a pas ! Je ne sais plus comment vous le dire. Et que ça plaise ou non la seule chose qui nous permet de tenir, c’est le PGE. »

Un vrai pays d’Afrique.

Ce dernier, accordé sur trois ans, est déjà consommé dans son immense majorité. Restent 200 millions d’euros, mais qui ne pourront être utilisés que pour les exercices 2026 et 2027. Or, les recettes fiscales 2025 ont été encore plus mauvaises que prévu : en établissant son budget primitif, le gouvernement calédonien tablait sur une baisse de 20 % de ces recettes par rapport à 2023, la diminution a finalement été de 26 %. Le cap des deux derniers mois de l’année sera donc difficile à passer et les perspectives pour 2026 s’annoncent sombres : entre les recettes fiscales introuvables, les annuités de prêt et les déficits des comptes sociaux, l’impasse budgétaire est estimée à 500 millions d’euros.

N’ayez crainte : Paris met la pression à ces gens pour qu’ils signent l’accord bidon que Macron leur a concocté. Ensuite, des montagnes de cash, à ne plus savoir qu’en faire.

D’ailleurs, ces nègres océaniens ne sauront pas quoi en faire et se contenteront de les bouffer.

Pourquoi pas ?

On n’entend nulle part les Français se plaindre des dizaines de milliards d’euros engloutis chaque année dans ces colonies peuplées de basanés hostiles. Au contraire, ils s’indignent tous quand on évoque la possibilité de réduire leur train de vie.

Les Français peuvent se passer de beaucoup de choses, mais pas de ça :