Oise : une assistante d’éduction jugée pour racisme après avoir demandé à des élèves noirs d’arrêter de gaspiller l’aide alimentaire blanche

La Rédaction
Démocratie Participative
\n29 avril 2026

Les Noirs crachent dans la soupe !

La Dépêche :

“Mon intention n’était pas de blesser”. Laurine l’affirme : le commentaire qu’elle avait adressé à de jeunes élèves, scolarisés au collège Blin de Maignelay-Montigny (Oise) n’avait rien de “raciste”. Cette assistante d’éducation (AED) était jugée ce mardi 28 avril dans les locaux du tribunal de police de Beauvais pour “injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion”. Cette dernière avait réprimandé un élève, en lui signifiant s’arrêter de jouer avec la nourriture : “Il y a des petits Africains qui meurent de faim. Tu devrais le savoir”, avait-elle asséné.

On devine qu’il s’agissait d’un négrillon dissipé.

Comme le racontent nos confrères du Parisien, les faits s’étaient déroulés en septembre 2024, au sein même du réfectoire de l’établissement. La jeune femme avait réprimandé un groupe d’élèves de troisième qui s’apprêtaient à débarrasser leur plateau. C’est à ce moment qu’elle aurait prononcé la phrase au cœur du litige : “Finissez votre pain. Il y a des petits Africains qui meurent de faim”. Problème : la plupart des jeunes sont tous noirs ou métis. La plupart d’entre eux vont trouver les propos de l’assistante d’éducation particulièrement choquants… d’autant que les relations entre cette surveillante et ce groupe d’élèves étaient déjà tendues avant cet épisode.

L’un des élèves a témoigné du choc ressenti, expliquant que la surveillante avait établi un lien direct entre leur couleur de peau et la famine sur le continent africain : “Elle nous a regardés et a dit ça comme si c’était notre sort ou celui de nos familles”, a témoigné l’un des élèves lors de l’audience.

Ces Noirs insolents qui parlent de “babtous fragiles” à longueur d’année s’effondrent à la seconde où ils se voient rappeler, directement ou indirectement, qu’ils ne sont rien sans l’homme blanc. Et pour cause : ils savent pertinemment pourquoi ils sont venus en Europe, à savoir que leur Afrique natale est un trou merde.

C’est ce profond sentiment d’infériorité raciale qui motive leur haine de tous les instants vis-à-vis des Blancs. L’homme blanc, fidèle à son insondable naïveté, n’en a pas conscience, et encore moins de supériorité naturelle. Ce qu’il croit être de la générosité, le Noir dévoré par le ressentiment le prend pour un dû et une revanche.

À la barre, la prévenue a nié toute intention raciste, plaidant la maladresse pédagogique dans un contexte de tension. Elle affirme avoir voulu sensibiliser les élèves à la valeur de la nourriture : “Mon intention n’était pas de blesser, je voulais juste leur faire prendre conscience de la chance qu’ils avaient de manger à leur faim”, a expliqué Laurine.

Cette course à l’échalote anti-blanche est à mourir de rire.

En bonnes chrétiennes, les femmes blanches adorent culpabiliser les autres en recourant au misérabilisme humanitaire qui a fait tant de ravages dans les cervelles européennes. Mais avec ces Noirs incapables de penser plus de trois minutes à l’avance, toute notion de frugalité est perçue comme une intolérable frustration. A fortiori lorsque c’est une Blanche qui limite la satisfaction immédiate de leurs instincts primitifs, symbole de leur dépendance raciale.

Cependant, ce paternalisme blanc est déjà obsolète : le Blanc ne doit pas seulement pourvoir aux besoins des autres races, surtout des Noirs, il doit aussi s’effacer, oublier son égo, pour ne pas écorcher le mythe de l’égalité raciale qui est à la base de la démocratie multiculturelle. Le terminus de ce système est de réduire les Blancs en esclavage au profit des Noirs et que les Blancs les en remercient.

Le ton paternaliste des Blancs qui se croyaient chargés de diffuser les valeurs universelles de la démocratie libérale devient intolérable dans une société où les immigrés non-blancs attendent d’eux qu’ils disparaissent en silence. La démocratie de marché appuyant leurs attentes au nom des valeurs transcendantales du libéralisme, la conclusion s’impose d’elle-même. Laurine se découvre donc raciste et sommée de s’excuser de ne pas être plus parfaitement au service des Noirs, ce qu’elle fait de bon coeur au terme d’une autocritique publique dans les locaux de la police.

Ce délire collectif prend une tournure encore plus loufoque lorsque l’on garde à l’esprit que les Noirs d’Afrique ne meurent pas de faim, bien au contraire. Ils sont si gavés d’aides occidentales qu’ils prolifèrent comme des sauterelles.

L’exploitation raciale des Blancs n’attire pas que les Noirs. Les parasites juifs ont été les premiers à exploiter le système libéral pour sucer l’énergie vitale des populations blanches. Ils ont joué un rôle majeur dans la rédaction de lois leur permettant de graver leurs droits tribaux dans le marbre des principes gouvernant les sociétés blanches.

On peut ainsi voir les charognards des associations juives se réunirent autour du cadavre de leur victime.

Le procureur a souligné que, dans l’enceinte de l’école de la République, de tels propos sont d’autant plus graves qu’ils émanent d’une personne en situation d’autorité. La Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), partie civile dans cette affaire, a dénoncé un “racisme ordinaire qui s’insinue dans le quotidien scolaire”. À l’inverse, la direction du collège a décrit une employée qui, jusqu’ici, n’avait pas fait l’objet de signalements pour racisme, mais qui semblait dépassée par la gestion de la discipline ce jour-là. Le délibéré doit être rendu le 25 mai prochain.

Nous aimons tous la LICRA, bouclier d’Israël en France.

C’est l’occasion de rappeler que le Hamas et le Hezbollah ne font rien de mal en faisant pleuvoir des missiles sur les crânes de ces juifs.


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