La Rédaction
Démocratie Participative
\n15 juillet 2026

Vous venez de commettre un viol
Les traînées veulent être vues à demi nues à la télévision sans être vues à demi nues à la télévision.
L’Union Européenne de Radio-Télévision (EBU) a publié en collaboration avec l’Athlétisme Européen un guide détaillé destiné aux diffuseurs afin de limiter les pratiques de cadrage qui sexualisent les sportives pendant les retransmissions.
Les choix de caméras et de montages ont longtemps détourné l’attention des performances athlétiques vers le corps des concurrentes. Des plans prolongés sur le corps, des angles bas capturant des vues révélatrices et des ralentis excessifs sans valeur technique ni narrative contribuent à perpétuer des stéréotypes nuisibles. Ces pratiques influencent la perception du public et peuvent générer un inconfort pour les athlètes elles-mêmes, qui ont exprimé leurs préoccupations sur les abus en ligne et les distractions pendant les compétitions.
Le seul stéréotype qui vienne à l’esprit est que les femmes sont toujours à la limite de la prostitution, mais qu’elles n’aiment pas que ça se sache.
Le document souligne que de nombreux angles inconfortables sont évitables sans sacrifier la qualité du récit ou de la technique. Les athlètes consultées insistent sur le fait que les cadrages mettant en valeur la puissance, la précision et la technique sont souvent les plus dignes et respectueux.
Le guide fournit des exemples concrets pour des disciplines comme le saut en hauteur et le saut à la perche. Voici les points clés :
- Éviter les angles bas positionnés sous l’athlète qui risquent de produire des images compromettantes.
- Limiter les zooms serrés et les ralentis prolongés sur le corps lors du franchissement de la barre ou de l’atterrissage.
- Privilégier les plans larges qui montrent la course d’élan, la technique et les émotions faciales.
- Utiliser des angles qui capturent les célébrations ou les réactions sans focaliser sur des parties du corps non liées à l’action.
- Couper les ralentis avant l’atterrissage lorsque cela évite des vues indisposantes.
Ces recommandations s’appliquent aussi bien aux grandes productions qu’aux équipes réduites.
Pour le saut en hauteur, les angles principaux larges permettent de suivre la course et le saut tout en offrant un bon point de vue pour les commentateurs. Les angles bas ou zoomés sont déconseillés car ils manquent d’apport technique et augmentent le risque d’images gênantes. Des caméras miniatures bien placées montrent l’espace entre l’athlète et la barre sans compromettre la dignité.
Les diffuseurs membres de l’EBU sont invités à intégrer ces standards pour garantir une couverture qui met en avant les compétences, la force et le dévouement des athlètes. Le guide, disponible sur le site de l’EBU, propose des schémas et des comparaisons visuelles positives et négatives pour guider les opérateurs de caméra et les réalisateurs.
En adoptant ces pratiques, les retransmissions mettront l’accent sur l’excellence sportive et offriront une expérience plus inspirante pour les téléspectateurs de tous âges. Les liens vers les sites officiels permettent d’accéder au document complet et aux détails des initiatives conjointes.
Que ce truc puisse avoir lieu dans une société où l’existence d’OnlyFans est normalisée suffit à clore le débat sur l’hypocrisie inhérente des femmes et du “féminisme” : il ne s’agit pas de moralité, mais de contrôler les hommes par le rationnement de leur sexualité, y compris via l’intervention institutionnelle.
Ce guide, qui donne presque l’impression d’avoir été produit par un pays conservateur, illustre parfaitement l’évolution des démocraties occidentales vers le féminisme autoritaire.
Personne ne regarde le sport féminin pour les performances. Pour cela, il y a le sport masculin, les hommes étant supérieurs physiquement aux femmes et de très loin.
Le seul attrait du sport féminin est sexuel. C’est un domaine qu’ont trouvé les traînées pour allumer les hommes par caméras interposées, les consommateurs de sport télévisé étant à 99% des hommes hétérosexuels. Il n’y a aucune ingénuité là-dedans.
Dont care what is said
Women football are for Enticement not fun pic.twitter.com/6ADeJu4XaH— upgrade (@C_h_u_k_w_u_m_a) July 15, 2026
Le sport, comme pure performance physique, est d’essence masculine. C’est une excroissance culturelle de la guerre que les hommes se font pour la survie. Ce n’est pas un hasard si les Grecs, inventeurs du sport, l’associaient à l’aptitude militaire, avec des épreuves comme la course à bouclier. C’est cette inégalité anthropologique qui frustre les féministes, lesbiennes en tête.

Y introduire des femmes tue instantanément la dimension sacrée de la guerre que les hommes recherchent dans le sport et le transforme en dark romance.
Comme d’ordinaire, la thèse féministe absurde de la “sexualisation” (ici par les cadrages lors des compétitions) repose sur une inversion complète de la réalité. À l’état naturel, les femmes agressent passivement les hommes avec leurs attributs sexuels. Si des femmes se mettent à évoluer dans un domaine masculin, elles agresseront automatiquement les hommes avec leurs poitrines et leurs fesses. Les hommes ne sexualisent rien, ce sont les femmes qui se sexualisent en exhibant leurs corps. Les hommes ne font qu’y réagir, conformément à leur nature. Les femmes qui ne veulent pas agresser sexuellement les hommes s’habillent en conséquence.
L’idée que les hommes seraient mentalement malades parce qu’ils réagissent biologiquement aux attributs féminins que les femmes exhibent elles-mêmes ne peut sortir que de deux catégories de cervelle :
- celles de lesbiennes qui haïssent les hommes
- celles de femmes laides qui ne tolèrent pas d’être invisibles.
Les hommes et les femmes sont des êtres sexuels, pas des êtres asexuels — et c’est justement l’enjeu pour la gauche féministe actuelle : contrôler les hommes en les rendant asexuels.
Loin d’inciter les femmes à tenir compte de cette dynamique psycho-biologique entre hommes et femmes, le nouveau système matriarcal décrète que ce sont les hommes qui posent problème dans leur propre domaine en osant constater visuellement que des femmes y déambulent à moitié nues.
🚨Europe Inches Towards Gayness with new broadcasting rules banning sleazy camera angles and slow-motion replays that sexualize female athletes. No more hot zooms on their bodies.
This fake “protection” ruins the appeal that draws real men to watch sports. Weak virtue signaling… pic.twitter.com/gEogRR6IYM
— AshleY (@Aku_700) July 15, 2026
C’est la contradiction insurmontable de l’exhibitionnisme féministe appliqué au sport : diffuser de l’athlétisme féminin sans valeur ajoutée pour “défier” les hommes sur leur terrain tout en conservant le client masculin traité en violeur à domestiquer à qui on ne doit rien.
Bref, être des nonnes et des putes en même temps.
Ou, plus exactement, des nonnes avec les hommes qu’elles ne désirent pas, et des putes avec les hommes qu’elles désirent.
Cette rééducation des hommes vers l’asexualité tout en cultivant la culture prostitutionnelle féminine n’a aucune chance de réussir. Si l’athlétisme féminin est diffusé selon des normes conçues par des garces névrosées qui veulent à la fois s’exhiber et ne pas être vues, le public masculin désertera et les revenus s’effondreront. Donc plus de compétitions, ni d’athlétisme féminin à la télévision.
On imagine déjà la contre-mesure que demanderait l’autoritarisme féministe : l’obligation de diffuser à égalité autant de sport féminin que de sport masculin. Ce qui ne changerait rien, car il n’y aurait tout simplement personne pour le regarder.
De deux choses l’une : soit les femmes qui s’égarent dans le sport veulent des clients et montrent leurs culs, soit elles préfèrent être prudes et feront du sport sans que personne ne les regarde. C’est le deal, il n’y a pas de troisième option.
Je vous laisse deviner celle qu’elles vont choisir.
Je ne voudrais pas conclure sans souligner une dernière évidence : la gauche féministe converge avec par des dizaines de millions de musulmans dans les pays ouest-européens pour réorganiser la société selon les normes islamiques. La première pour prendre le contrôle de la sexualité des hommes, les seconds pour conserver le contrôle de celle de leurs femmes.
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