Nigel Farage peuple son futur gouvernement de Musulmans et d’agents israéliens – Démocratie Participative

Nigel Farage peuple son futur gouvernement de Musulmans et d’agents israéliens

La Rédaction
Démocratie Participative
\n27 janvier 2026

 

Avec Farage, les Anglais vont avoir le droit à du souverainisme comme jamais encore.

La composition de son gouvernement (“Shadow cabinet”) a fuité et nous relevons deux profils remarquables aux postes clefs que sont le ministère de l’intérieur (“Home office”) et celui des Affaires extérieures (“Foreign affairs”).

J’ai nommé les ci-devants Zia Yusuf et Nadhim Zahawi.

Zia Yusuf, musulman pratiquant d’origine sri lankaise, pourrait figurer dans un gang de violeurs de Rotterham.

Il a pour avantage d’être un ancien salarié de la banque juive Goldman Sachs, un critère qui ne laisse pas indifférent le banquier Farage, homme de la City.

C’est donc Yusuf qui succéderait à l’actuelle ministre de l’intérieur, Shabana Mahmood, musulmane d’origine pakistanaise.

Il y a de la continuité.

Quant à Nadhim Zahawi, c’est un Musulman irakien d’origine kurde qui a la particularité d’avoir été ministre de tous les gouvernements de droite contemporains, que ce soit sous Theresa May, Boris Johnson, Liz Truss ou Rishi Sunak.

Là aussi, la continuité serait assurée.

Hier, Farage a accueilli en grande pompe dans son parti une Indienne, Suella Braverman, ancienne ministre de Truss et Sunak.

DERNIÈRE MINUTE : « J’ai l’impression d’être rentrée chez moi. »

L’ancienne ministre de l’Intérieur Suella Braverman est la dernière conservatrice en date à rejoindre le parti Reform UK.

Suella Braverman a épousé Rael Braverman en 2018, un juif dont Suella Braverman a dit que la famille “servait dans l’armée israélienne“.

Farage veut enfin nommer Robert Jenrick ministre des finances.

Le hasard faisant bien les choses, il est marié à Michal Berkner, une juive israélienne avec laquelle il a eu trois filles “élevées dans le judaïsme“.

C’est une très belle femme juive.

Avec Farage, la souveraineté d’Israël est assurée.

Quant à la remigration, elle ne sera pas au programme.

Mais au moins, les Anglais ne seront pas dans l’UE.

L’intuition d’Elon selon laquelle Farage est un leader faible est correcte.

Farage a déclaré l’année dernière qu’il ne soutiendrait même pas les expulsions massives des centaines de milliers de migrants illégaux au Royaume-Uni, car cela serait « politiquement impossible ».

Il ne condamne même pas la haine anti-blancs lorsqu’on lui pose la question.

Le souverainisme n’a jamais été une menace vitale pour le système et ne le sera jamais. Ce n’est qu’une sorte de régionalisme que la démocratie de marché peut parfaitement domestiquer et digérer.

La dernière fois qu’un Anglais a voulu libérer son pays de l’emprise juive, il a fini en prison.