Leutnant
Démocratie Participative
\n10 août 2025

Le charme des Algériens est résistible.
Wissem L. a frotté son sexe en érection sur une jeune fille de 17 ans, avant de tenter de l’embrasser sans son consentement. À la barre du tribunal d’Aix-en-Provence, la victime décrit la détresse dans laquelle elle vit depuis le jour des événements.
“Il y a un avant et un après 25 mai 2025 pour cette jeune fille, pose d’un ton grave la partie civile. Inutile de vous décrire les dégâts. Elle ne veut plus sortir de chez elle, elle publie sur les réseaux sociaux “Pourquoi moi ? Pourquoi j’étais là à ce moment-là ?””. Le 25 mai dernier, Julie (son prénom a été modifié), âgée de 17 ans au moment des faits, est assise à un arrêt de bus à Miramas, lorsqu’un jeune homme fait son apparition. Il lui demande les horaires de la ligne 13, avant d’engager la conversation avec elle.
“Elle me plaisait, j’ai hésité à lui parler. Je lui ai demandé son prénom, son âge et combien d’ex-copains elle avait. On a discuté 10 ou 15 minutes”, décrit Wissem L. depuis le box du tribunal d’Aix-en-Provence. Très vite, le jeune homme de 20 ans s’installe à côté de Julie et lui propose qu’elle s’assoie sur ses genoux, “pour la mettre plus à l’aise”, explique-t-il. “Je voulais faire les choses bien, j’avais pris son Snap, je pensais qu’on allait se mettre en couple“. Sans attendre la réponse de son interlocutrice, Wissem L. s’exécute : il prend la jeune fille par la taille et la place sur ses genoux, avant de faire des mouvements de va-et-vient avec son bassin. Lors de son audition, Julie déclare avoir senti le sexe en érection de son agresseur.
“Vous vous rendez compte du choc que ça a pu provoquer chez elle ?”, s’indigne le président. “Je comprends totalement, mais j’avais une autre perception. Dans ma tête, elle voulait se mettre en couple avec moi. J’ai vu qu’elle me souriait, je pensais que je lui plaisais. Si j’avais senti une seule seconde qu’elle se sentait mal, je me serais décalé. Je vous jure que je n’aurais jamais fait ça”, répète-t-il en boucle, la tête basse. Tétanisée, la jeune mineure parvient tout de même à repousser son agresseur lorsque ce dernier tente de l’embrasser de force, avant de prendre la fuite et d’appeler aussitôt sa mère en panique.
Invitée à témoigner à la barre avec le soutien de cette dernière, Julie, la gorge serrée, décrit ces quelques minutes qui resteront à jamais gravées dans sa mémoire : “Je suis toujours dans la peur. C’est lui qui parlait, moi je ne faisais que lui répondre. Il ne me plaisait pas du tout. J’ai eu peur au moment où il m’a pris sur ses genoux. Il m’a proposé d’aller dans des toilettes à côté“, ajoute-t-elle, ce que confirme le prévenu. “C’était pour qu’on puisse se faire des bisous et des câlins sans que les gens ne nous voient”, précise-t-il.
Wissem L. n’en est pas à son coup d’essai : il a déjà été condamné en septembre 2024 pour des faits similaires. Lors de sa détention provisoire, le prévenu a fait l’objet d’une expertise psychiatrique qui a mis en évidence une “altération de son discernement” et la présence de “traits autistiques” qui justifieraient ses difficultés à prendre contact normalement avec des personnes de sexe opposé. Un constat qui pourrait aussi expliquer les nombreux regrets exprimés par Wissem L., qui a déclaré avoir fait une tentative de suicide car il “regrette trop [ses] actes, d’avoir fait du mal à des gens et à leur famille”.
Un aspect sur lequel insiste particulièrement la défense : “Vous êtes face à quelqu’un qui est en décalage avec le monde dans lequel il vit. Il ne comprend pas pourquoi il commet ce genre d’agressions, il se demande en permanence qu’est ce qui ne va pas chez moi ? On est face à quelqu’un de malade et d’inadapté socialement“. Pas de quoi convaincre le procureur : “Il faut faire prendre conscience à Monsieur Wissem L. que les femmes ne sont pas des marchandises et qu’il faut leur consentement. Ça, il ne l’a pas encore compris”, accable-t-il. Malgré d’ultimes excuses adressées directement à la victime et sa famille, Wissem L. est condamné à huit mois de prison ferme accompagnés de quatre mois de sursis. La victime est indemnisée à hauteur de 3700 euros.
Wissem est surtout inadapté racialement !
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