Mamadou “Doums” Coulibaly en garde-à-vue pour avoir explosé la tronche de sa pute à nègre Adèle Exarchopoulos – Démocratie Participative

Mamadou “Doums” Coulibaly en garde-à-vue pour avoir explosé la tronche de sa pute à nègre Adèle Exarchopoulos

La Rédaction
Démocratie Participative
\n24 janvier 2026

Adèle Exarchopoulos et son singe de compagnie Mamadou “Doums” Coulibaly

Adèle Exarchopoulos est une pute à nègre accomplie.

Le Parisien :

Doums à nouveau entendu dans une affaire de violence conjugale. Et cette fois, la plaignante n’est autre qu’Adèle Exarchopoulos, ex-compagne du rappeur entre 2016 et 2017. D’après nos informations, il a été placé en garde à vue ce jeudi dans un commissariat à Paris, dans le cadre d’une enquête portant sur des violences commises contre l’actrice.

« À la suite d’une plainte déposée en octobre 2024 et dénonçant des faits de violences par conjoint ou ex-conjoint entre 2017 et 2024, une enquête a été diligentée par la préfecture de police sous la direction du parquet de Paris », confirme le parquet, qui n’envisage pas « d’autre communication avant la décision d’orientation qui sera prise à l’issue de la garde à vue ».

Selon une source proche du dossier, l’enquête est ouverte pour « violences habituelles sur conjoint et non respect d’une obligation imposée par un juge ». L’actrice, révélée dans La Vie d’Adèle en 2013 et consacrée plus récemment dans L’Amour Ouf de Gilles Lellouche, avait été entendue par les enquêteurs à l’automne 2025 dans le cadre de cette procédure.

À ce stade, on ne connaît pas la nature précise des faits dénoncés dans sa plainte par la comédienne de 32 ans. Mais d’après nos informations, ce ne serait pas la première fois qu’elle porte plainte contre Doums avec lequel elle a eu un enfant en 2017 et partagé moins de deux ans de vie commune.

En mars 2019, près de deux ans après leur séparation, elle aurait déjà dénoncé une agression commise sur la voie publique. Des violences qui auraient d’ailleurs valu une condamnation au rappeur en juillet 2020. D’autres plaintes auraient suivi, l’actrice se disant victime de harcèlement, de messages d’injures et d’appels téléphoniques malveillants dans les années qui ont suivi.

Au point que la justice aurait prononcé, en 2024, une ordonnance de protection. Contactée, l’avocate de Doums, Me Marion Coiffier, n’a n’a pas souhaité s’exprimer.

Hasard du calendrier ou non, l’affaire survient quelques jours après son placement en garde à vue pour des faits de violences conjugales dénoncées par sa compagne actuelle et mère de leurs deux enfants. Le 11 janvier dernier, il avait été interpellé et entendu au commissariat de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) après une plainte de cette femme qui l’accuse de l’avoir frappée et lui avoir craché dessus, alors qu’elle se trouvait au sol, en présence des deux enfants et d’une proche du couple.

Le rappeur contesterait une partie des faits qui lui sont reprochés, à savoir le crachat. « Je ne suis pas le vilain qu’on dépeint », s’était-il défendu depuis le box des prévenus du tribunal de Créteil où il devait être jugé dans le cadre d’une comparution immédiate. Alors que le procès avait été finalement renvoyé au 2 février 2026, Doums était ressorti libre du palais de justice sous contrôle judiciaire.

C’est de justesse qu’il avait échappé à la détention provisoire alors que le procureur de la République de Créteil, Damien Savarzeix, l’avait pourtant requise. Le magistrat avait invoqué les risques de pressions sur la plaignante d’ici le procès et au regard des antécédents de l’artiste déjà condamné à deux reprises pour des violences conjugales. Il a toutefois fait appel de l’une de ces décisions, indiquait à l’audience son avocate, regrettant le « déballage médiatique » autour de ces accusations.

Outre ces violences sur conjointe, le casier judicaire du rappeur porte de « nombreuses » condamnations, selon le terme employé par le président du tribunal qui citait également des faits recel de vol et d’usage de stupéfiants. En août 2025, il avait été arrêté au volant de sa voiture à Paris avec quelques grammes de cannabis, rapportaient à l’époque nos confrères du Dauphiné Libéré.

Mamadou Coulibaly est également cité, selon le journal Libération, dans une plainte pour « harcèlement au moyen de communication publique en ligne » déposée par l’ancienne compagne de son ami et compère au sein du collectif L’Entourage : Nekfeu. Accusant ce dernier de viols, la jeune femme explique être victime d’insultes et de menaces de harceleurs parmi lesquels figurerait Doums.

Écouter cette traînée mentalement bougnoulisée parler plus de 10 secondes est une véritable torture.

Je ne désespère pas de voir Mamadou “Doums” Coulibaly assassiner cette éponge à foutre nègre.

Demandons aux dieux d’être généreux.