Macron refuse d’appliquer la loi européenne sur l’expulsion des barbares du tiers-monde qui envahissent le continent

La Rédaction
Démocratie Participative
\n19 juin 2026

 

La gauche immigrationniste a trouvé son Victor Orban.

Sa ligne consiste à dire que ce qui n’a jamais été essayé ne peut pas marcher, qu’il est contre par principe et qu’en plus la vocation de l’Europe est d’être une porcherie du tiers-monde.

Comme je le disais ici, c’était aussi la position de Marine Le Pen au parlement européen avant que ses manoeuvres ne soient neutralisées en interne.

Nous avons un réel problème avec cette vieille politicaillerie française héritée du début des années 2000. Ces débris évoluent dans un univers que personne ne comprend, hormis les boomers et leurs bouffées nerveuses à propos de “principes” imaginaires qui n’intéressent personne.

Macron a encore moins d’une année à passer à l’Élysée.

Ce qu’il compte faire durant tout ce temps est simple et suit une philosophie sommaire, mais constante.

Vous pouvez être sûr d’une chose et d’une chose seulement : il a donné l’ordre strict au gouvernement de distribuer autant de titres de séjour que possible à une immense masse de migrants légaux et illégaux.

Probablement près de 600 000.

C’est-à-dire une ville comme Nantes.

Il veut voir ces bêtes sauvages se répandre partout pour tuer, violer, voler, parasiter, et d’une manière générale pousser la population indigène au désespoir complet.

C’est du sadisme à l’état pur, rien d’autre.

Ce démon fait oeuvre de destruction en toute conscience pour venger son orgueil blessé par l’humiliante gifle reçue en 2024.

Cette affaire aura en tout cas prouvé que l’UE n’est que ce que la majorité des états veut qu’elle soit : si le consensus est d’en faire une pompe aspirante à migrants, elle en est une, si le consensus est d’en faire une forteresse, elle peut en être une aussi.

Bref, c’est un outil. Comme un marteau. Si vous donnez un marteau à Delogu, il tapera sur les crânes de Blancs honnêtes. Si vous me le donnez, je taperais sur les crânes de noirs malhonnêtes.

C’est simple.

L’UE n’est bien sûr pas une forteresse en l’état, mais tout dépend de ce que ses dirigeants veulent en faire. À présent qu’elle prend une orientation légèrement anti-immigration, Macron enrage et parle comme le nouvel Orban de gauche en invoquant des “principes” qu’il sort de sa manche comme bon lui semble.

La place de Macron est dans un tribunal pour répondre de ses innombrables crimes en plus de dix ans de tyrannie.

Imaginez ce qu’il a fait durant toutes ses années.

Nous sommes à peine au début de la chute du régime du Ceaucescu du Touquet et pourtant cela donne déjà le vertige.


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