Macron annonce une opération suicide pour ouvrir le détroit d’Hormuz – Démocratie Participative

Macron annonce une opération suicide pour ouvrir le détroit d’Hormuz

La Rédaction
Démocratie Participative
\n09 mars 2026

 

La stratégie de l’Iran est particulièrement dévastatrice. Les cours du pétrole et du gaz s’envolent, menaçant l’Europe d’une dépression économique d’ici quelques mois.

L’Iran prévient que le prix du pétrole pourrait atteindre 200 dollars le baril si ses voisins ne parviennent pas à freiner Trump. « Si vous pouvez tolérer un prix du pétrole supérieur à 200 dollars le baril, continuez ce jeu », a déclaré un porte-parole des Gardiens de la révolution.

Plutôt que de condamner la sauvagerie juive contre l’Iran et tenter de rétablir des relations diplomatiques avec cette grande nation, Macron a décidé d’entraîner la France dans le conflit au prétexte d’une mission suicide dans le détroit d’Ormuz. L’objectif “d’ouvrir” la trafic maritime.

TV5 Monde :

En visite à Chypre lundi 9 mars 2026, Emmanuel Macron a annoncé la préparation d’une future mission internationale “purement défensive” pour rouvrir le détroit d’Ormuz et permettre la libre circulation du pétrole et du gaz. Cette initiative s’inscrit dans un vaste déploiement militaire français mobilisé autour du conflit au Moyen-Orient.

Le président français s’est rendu à l’aéroport militaire de Paphos, dans le sud-ouest de l’île méditerranéenne, touchée par un drone peu après le début de l’offensive israélo-américaine contre l’Iran le 28 février, pour apporter son soutien à son homologue chypriote Nikos Christodoulides.

“Lorsque Chypre est attaquée, c’est l’Europe qui est attaquée”, a martelé Emmanuel Macron. “Nous n’accepterons pas que le moindre morceau du territoire européen, comme Chypre, soit exposé au danger”, a renchéri à leurs côtés le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, tout en assurant qu’il s’agissait d’actions “strictement défensives, loin de tout engagement militaire”. La France, l’Italie et l’Espagne ont chacune dépêché une frégate dans la zone.

Emmanuel Macron était ensuite en route dans l’après-midi vers le porte-avions Charles de Gaulle, redirigé sur son ordre vers la Méditerranée orientale après le début du conflit, et qui se trouve désormais au large de la Crète.

Ce bâtiment est au cœur d’un important dispositif naval français appelé à mobiliser “huit frégates” et “deux portes-hélicoptères amphibies” dans une vaste zone incluant la Méditerranée orientale, la mer Rouge et le détroit d’Ormuz dans le Golfe.

Au-delà, “nous sommes en train de mettre en place” une “mission purement défensive, purement d’accompagnement” qui “a vocation à permettre, dès que cela sera possible, après la sortie de la phase la plus chaude du conflit”, “l’escorte de porte-conteneurs et de tankers, pour rouvrir progressivement le détroit d’Ormuz”, a affirmé le chef de l’État français.

C’est selon lui “essentiel au commerce international, mais également à la circulation du gaz et du pétrole qui doivent pouvoir sortir à nouveau de cette région”, alors que l’impraticabilité du détroit en raison du conflit a fait s’envoler les cours ces derniers jours.

Emmanuel Macron a assuré préparer cette mission “strictement pacifique” avec des partenaires “européens et non européens”. Des discussions sont évoquées côté français notamment avec l’Inde et d’autres pays asiatiques fortement touchés par la situation actuelle.

La France, qui préside cette année le G7, prépare pour mardi une réunion de ministres de l’Énergie en marge d’un sommet à Paris sur le nucléaire civil. “J’ai souhaité qu’on puisse mobiliser au niveau du G7 une coordination étroite pour piloter au mieux les sujets énergétiques”, a déclaré Emmanuel Macron, précisant que les pays du groupe (France, États-Unis, Royaume-Uni, Italie, Allemagne, Canada, Japon) envisageaient parmi les “options” possibles de puiser dans leurs réserves stratégiques.

S’il y avait une flotte de guerre européenne digne de ce nom, c’est en appui à l’Iran qu’elle devrait être déployée pour contenir les incendiaires israélo-américains.

À vrai dire, qu’il y ait ou non des navires de guerre pour “escorter” quelques tankers ne change rien : il suffit à l’Iran de cibler les navires de transport pour pousser les assureurs à refuser de rembourser les armateurs en cas de naufrage, une forte probabilité au vu du contexte.

Ceci dit, les Iraniens n’hésiteront pas à faire usage de leurs missiles contre des navires de guerre, a fortiori s’ils sont français. Même la flotte américaine se tient à bonne distance des côtes iraniennes.

Jusqu’ici, les Iraniens ont été systématiquement sous-estimés.

Ces gens ont eu des décennies pour se préparer à ce scénario et ils bénéficient à présent de l’aide russe et chinoise, ce qui aurait été encore impensable il y a quelques années.

Le conseiller du CGRI, le brigadier général Sardar Ebrahim Jabbari :

En tant que personne bien informée, je peux affirmer ceci : nous sommes prêts pour dix ans de guerre avec les États-Unis, au moins dix ans.


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