Londres : une foule de noirs enragés dénonce le racisme blanc après le suicide du plus grand escroc noir de l’histoire de Cambridge

La Rédaction
Démocratie Participative
\n18 août 2026

 

Précédemment : Découvert comme plagiaire et mythomane compulsif, le “plus jeune professeur noir de l’histoire de Cambridge” retrouvé mort chez lui

Des milliers de personnes se sont rassemblées à Trafalgar Square, à Londres, pour rendre hommage à Jason Arday, ce professeur de Cambridge dont le décès a attisé la colère face au racisme et au traitement que lui ont réservé les médias. Les intervenants ont accusé la presse de mener une « campagne virulente » à son encontre, tandis que des voix s’élevaient pour réclamer une enquête publique.

Un escroc noir s’est suicidé après avoir été découvert, ses congénères hurlent immédiatement au racisme parce que les Blancs ne devraient pas empêcher les escrocs noirs de les escroquer.

Ça ne marche que parce que les pays blancs :

  1. Tolèrent ces noirs sur leur sol
  2. Comptent suffisamment des névrosés blancs pour leur donner raison

Ces scènes nous rappellent que les noirs sont fondamentalement une race d’esclaves. Ils n’imaginent à aucun moment devoir assumer leurs actes. Ils veulent être dépendants de la générosité de l’homme blanc, tout en étant inutiles et en le haïssant.

Hormis quelques agitateurs noirs isolés, il ne leur vient jamais à l’esprit de vouloir se prendre en charge. Ce retard mental ne sera jamais comblé.

Leur hardware est trop archaïque.

C’est la raison pour laquelle la seule façon de ne pas subir cette charge raciale est de les interdire de présence en Europe, et dans les pays blancs plus généralement.

Il y a toutefois une bonne nouvelle : le niveau de tribalisme des noirs est tel qu’ils sont incompatibles avec une démocratie, fondée sur l’égalité (théorique) entre individus. Les noirs ne veulent pas de l’égalité, ils veulent des privilèges tribaux et l’impunité raciale.

Dans cette histoire le plus drôle est que le coupable désigné est juif : Nathan Cofnas.

Il a dévoilé le plagiat extensif de ce noir. Cofnas n’est pas de nationalité britannique, mais américaine. Il a été viré de Cambridge pour avoir correctement dit que les noirs devaient leurs places en Occident à un agressif privilège racial.

Les juifs sont les premiers à avoir théorisé ce concept avant de l’étendre aux gens de couleur pour accroître leur moyen de pression sur les sociétés blanches.

Je ne sais pas si Cofnas a admis cette réalité.

Quoi qu’il en soit, il fait partie de ces juifs extrêmement racistes qui n’aiment pas tellement les noirs. Après tout, les juifs ont été des architectes importants de la traite négrière, Cofnas n’a fait que poursuivre dans le champ universitaire une tradition juive bien établie.

Depuis le suicide de ce brouteur noir, Cofnas est devenu l’ennemi de la race noire.

Mais les juifs ne fonctionnent pas comme les Blancs.

Pas de repentance au menu.

Un rassemblement anti-Cofnas a lieu à Trafalgar Square, rassemblant environ 15 000 personnes. Si j’étais à Londres, il y aurait un risque réel que je sois assassiné.

Des milliers d’universitaires et de journalistes connaissaient la vérité sur Jason Arday depuis plus d’un an. Vous comprenez maintenant pourquoi personne n’a rien dit.

ChatGPT recense 46 organisations ayant entretenu des liens officiels avec Jason Arday, notamment :

– l’université de Durham (professeur associé)
– l’université de Glasgow (professeur titulaire)
– l’Association britannique de sociologie (directeur)
– la Royal Society of Arts (membre)
– la BBC (rédacteur invité)

En 2023, le Guardian lui-même (!) a publié un article enthousiaste intitulé « Jason Arday : il a appris à parler à 11 ans et à lire à 18 ans – puis est devenu le plus jeune professeur noir de Cambridge ».

Plus d’une douzaine de revues universitaires ont donné leur aval, sous le couvert de la « révision par les pairs », au verbiage woke plagié d’Arday.

La prestigieuse maison d’édition new-yorkaise Simon & Schuster poursuit toujours la publication de ses mémoires.

Et maintenant, le Guardian voudrait nous faire croire qu’il ne s’agit là que d’« un universitaire et de ses supérieurs à Cambridge » ?

Il existe des milliers de Jason Arday dans les universités de tout le monde occidental. La seule chose qui distingue Arday, c’est qu’il est allé trop loin dans le plagiat et les mensonges concernant sa vie privée, ce qui a fourni un angle pour un article de presse. Mais même cela n’a pas suffi à le faire exclure du monde universitaire. Jusqu’à mercredi dernier, Cambridge continuait encore à accuser ses détracteurs de mener une « campagne ignoble ». Il a franchi la ligne rouge non pas en se révélant être un imposteur incompétent, mais en revendiquant des affiliations prestigieuses qu’il n’avait pas, créant ainsi un conflit entre Cambridge et d’autres universités.

Le « DEI » consiste à garantir la représentation en supprimant les critères élémentaires pour certaines personnes en fonction de leur origine ethnique. Il suffit de jeter un œil au contenu de revues « évaluées par des pairs » telles que *Whiteness in Education* et *Educational Philosophy and Theory*. Les autres articles publiés dans ces revues sont exactement comme ceux rédigés par Arday — une personne désormais largement reconnue comme souffrant d’un handicap mental.

Ceux qui tentent de faire passer cela pour un hasard ou un cas isolé de « faute scientifique » se bercent d’illusions, au mieux. L’idéologie des institutions d’élite, c’est le DEI, et le DEI, c’est Jason Arday.

Sans parler du fond, qui est correct, ce genre d’opération menée par des juifs est la conséquence de la révolte de leurs golems racisés dans les universités occidentales depuis le 7 octobre 2023.

C’est très drôle à voir.

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