Les négresses règnent désormais sur la culture française – Démocratie Participative

Les négresses règnent désormais sur la culture française

La Rédaction
Démocratie Participative
\n01 octobre 2025

 

Les REINES NOIRES représentent le luxe fronssais jusqu’en Chine !

Une Parisienne typique, 21e siècle

Peu importe ce qu’en disent les rageux : la France est NOIRE.

Que de simagrées !

La France se négrifie d’un coeur léger pour le bonheur d’une lourde et écrasante majorité de Français.

La France a construit son idéalisme nègre en opposition à l’Allemagne aryenne lorsque, à l’été 1914, les Français, et surtout les Françaises, acclamèrent les troupes cafres venues servir d’écran aux balles du Kaiser.

Les généraux français se crurent fins en jetant des hordes de sauvages sur les lignes germaniques pour faire triompher la démocratie et ses loges, n’anticipant pas les millions de bites bantoues qui ne cesseraient plus de venir fourrer leurs arrières-petites-filles.

C’est en ce mois d’août 1914 que la France est devenue la fille aînée de l’Afrique.

Seulement 111 ans séparent cette image de la France conquise par la négraille triomphante, sous les acclamations des patriotes café-au-lait

Le jugement que portaient les auteurs racistes sur la déchéance américaine s’applique avec autant de rigueur à la France.

Les normes culturelles de la race nordique en Amérique sont menacées non seulement par l’immigration, mais par l’adoption insidieuse de formes d’expression inférieures. La diffusion de la musique et des manières nègres parmi la population blanche signale un déclin de la vigueur raciale qui a construit cette nation. Madison Grant, The passing of the Great Race (1916)

Dans les centres urbains d’Amérique, l’homme blanc est de plus en plus influencé par les rythmes crus et les passions débridées de la culture nègre. Cette imitation de types raciaux inférieurs sape les réalisations civilisationnelles de la race aryenne, accélérant son déclin. Lothrop Stoddard, La révolte contre la civilisation, 1922

La grande ville moderne, surtout en Amérique, est un creuset de races et de cultures, où l’absence de forme dissout l’âme de l’Occident. La musique du jazz, née dans les bas-fonds de la société, est le chant de cette masse informe. Oswald Spengler, Le déclin de l’Occident (1922)

Le jazz, cette musique nègre, s’est répandu en Europe et en Amérique comme une fièvre. Les Blancs, en l’adoptant, se laissent gagner par une sensualité primitive qui les éloigne de leur héritage. Cette négrification des goûts, ce retour à des rythmes sauvages, est un symptôme de l’épuisement de notre civilisation. Abel Bonnard, Océan et Brésil (1929)

L’âme américaine, autrefois enracinée dans l’esprit faustien de l’Europe, a été polluée par l’afflux de formes culturelles étrangères. La musique et les rythmes des Noirs, désormais dominants sur la scène américaine, entraînent l’homme blanc dans une vitalité primitive qui érode son destin supérieur. Francis Parker Yockey, Imperium, 1948

En Amérique […] les éléments blancs, par une sorte de mimétisme, se sont mis à imiter les nègres non seulement dans le jazz, les danses et les manières extérieures, mais aussi dans la structure psychique interne, qui devient molle, informe, dépourvue de centre. Julius Evola, L’Arc et la massue, 1968

Pourquoi la France, insérée dans la démocratie de marché juive et compulsivement antiraciste, serait-elle à même de ne pas devenir un marais racial immonde ?

La production de l’anti-culture qu’est le divertissement est ce qu’il y a de plus sacré pour le Français avachi, et d’abord dans la musique et le sport où le nègre, ouvrier spécialisé, règne.

Tout l’y porte et c’est De Gaulle qui l’y a mené avec fanfare et trompettes.