Les gauchistes se félicitent de l’assassinat de Charlie Kirk – Démocratie Participative

Les gauchistes se félicitent de l’assassinat de Charlie Kirk

La Rédaction
Démocratie Participative
\n11 septembre 2025

 

L’assassinat de Charlie Kirk radicalise en ce moment même des tas de normies qui ignorent tout du caractère psychopathique de la gauche.

« Je soutiens le meurtrier de Charlie Kirk. Il nous a rendu service, je l’aurais tué moi-même. »

Déclaration d’un manifestant à Seattle lors d’une veillée à la bougie organisée pour Charlie Kirk, le jour de sa mort.

Aux USA, mais aussi en Europe et en France, les névrosés de gauche célèbrent l’assassinat de cet homme qui n’avait rien de particulièrement radical.

Chez nous, le Roumano-tunisien “Regelegorila”, passé de YouTubeur cinéphile à commissaire de la révolution communiste mondiale, continue son clickbait, exploitant cyniquement la soif de sang des névrosés de gauche et l’indignation de la droite pour améliorer ses stats.

Et cette rhétorique, loin d’être confinée à la gauche radicale en ligne, est totalement dominante au sein de la bourgeoisie macroniste.

C’est pour cette raison que le “front républicain” est possible lors des élections entre LFIstes et macronistes : ce qui les réunit est beaucoup fort que ce qui les divise. Ce ciment unificateur est la mystique religieuse antifasciste, scellée par le mythe de l’Holocauste.

C’est le premier point : tout ce qui se situe en dehors des normes établies par la gauche est assimilé au “nazisme”, donc aux chambres à gaz. Partant, assassiner un “Nazi” est une oeuvre morale, à l’instar des croisades jadis.

L’intérêt de cette discussion est, pour les gens de notre sensibilité, de comprendre l’origine et la structure de cette mentalité avant de lui répondre.

Actuellement, les réponses typiques font appel à la décence.

Ces réponses sont sans effet, car la morale invoquée par les gauchistes se veut plus absolue et transcendante que celle du respect d’autrui : celle de la lutte contre l’hérésie raciste.

Nous avons face à nous des gens religieux, et plus exactement des cervelles configurées par deux mille ans de judéo-christianisme, que ce soit par son manichéisme (le bien absolu contre le mal absolu) ou son caractère universel et obligatoire.

La gauche est simplement la forme moderne du fanatisme abrahamique. Pour cette raison, les gauchistes ne font pas de politique, mais de la morale.

Le théoricien allemand Carl Schmitt a identifié et analysé cette pensée pseudo-politique et ses implications en termes de létalité :

La spécificité du politique consiste dans la distinction entre ami et ennemi. […] Toute moralisation de cette distinction, comme on la trouve dans les théories démocratiques ou universalistes, tend à la dissoudre en la réduisant à une question de morale ou d’économie. La démocratie, en prétendant représenter le peuple comme une unité morale homogène, efface l’antagonisme politique fondamental et le remplace par une universalité abstraite. Mais cette moralisation n’élimine pas le conflit ; elle le déguise et le rend plus dangereux, car elle justifie la violence au nom du bien universel. L’ennemi devient un criminel moral, et la guerre politique se transforme en une croisade absolue, où la discrimination est intensifiée jusqu’à l’extermination.

Extrait de Le Concept du politique (1932, § 6-7, trad. fr. par Armand Parmentier, Flammarion, 2008, p. 68-70)

La différence fondamentale entre la violence de gauche et la violence de droite tient dans le fait que la gauche prend toujours l’initiative de la violence tandis que la droite ne fait qu’y réagir pour s’en défendre.

Tout simplement parce que la gauche conçoit le monde comme devant lui appartenir, comme n’importe quel monothéisme, et que toute opposition est une forme d’hérésie, de refus de la vérité. La détruire n’est pas seulement détruire un concurrent, mais faire une oeuvre de vérité, de justice, de bien.

C’est au coeur de la rhétorique antifa. C’est caricatural, mais invariable. Les antifas glorifient la violence, mais n’assument pas publiquement d’en prendre l’initiative. S’ils le faisaient, cela invaliderait l’idée fondatrice de la gauche judéo-chrétienne selon laquelle elle est injustement opprimée par des dominants violents. Pour cette raison, les antifas inventent toujours des agressions “fascistes” auxquelles ils se disent obligés de répondre. C’est la base de leur communication. C’est ce qui donne cette dimension schizo au discours des bandes violentes de gauche qui s’expriment paradoxalement comme des victimes.

Un exemple concret de cela est la façon dont Adolf Hitler a créé la SA, les fameuses “chemises brunes”. Adolf Hitler n’avait jamais songé à utiliser la violence lors de la fondation de son mouvement.

Ce n’est que lorsque l’extrême-gauche a repéré son mouvement et ses réunions pour les prendre d’assaut qu’Adolf Hitler a compris le rôle central de la violence pour la gauche.

Dès les premières réunions publiques de notre mouvement, nous fûmes confrontés à l’hostilité des rouges. Les communistes, en particulier, tentaient d’interrompre nos discours par des cris, des insultes et, souvent, des violences physiques. Lors d’une réunion dans la Hofbräuhaus à Munich, en 1919, une bande de ces agitateurs marxistes fit irruption, lançant des chaises et brisant des chopes de bière pour semer le chaos. Nos camarades, encore peu organisés, durent riposter avec leurs poings pour défendre la salle. Ce fut le début d’une lutte sans merci contre les ennemis de la nation allemande, qui cherchaient à nous réduire au silence par la force brute.

Extrait du Volume 1, Chapitre VII : “La lutte avec les rouges” (Mein Kampf, éd. allemande, 1925, p. 193-195 ; trad. fr. NEL, 1934, p. 204-206)

Les attaques répétées des communistes contre nos réunions nous forcèrent à organiser une défense systématique. À l’automne 1920, lors d’une réunion à la Bürgerbräukeller, les rouges tentèrent une nouvelle fois de nous disperser. Ils étaient armés de gourdins et de bouteilles, hurlant des slogans contre la patrie. Nos hommes, encore peu nombreux mais résolus, formèrent un cordon pour protéger les orateurs. Ce fut une leçon : sans une force organisée, notre mouvement serait écrasé par la terreur marxiste. Ainsi naquit l’idée des Sturmabteilung, pour garantir que nos idées puissent être entendues, malgré la violence des bolcheviques.

Extrait du Volume 1, Chapitre IX : “La naissance de la SA” (Mein Kampf, éd. allemande, 1925, p. 225-227 ; trad. fr. NEL, 1934, p. 238-240)

Chaque réunion était un combat. Les communistes, avec leur organisation militaire, envoyaient des escouades pour nous provoquer. En 1921, à la Löwenbräukeller, une de nos premières grandes réunions fut attaquée par une horde de rouges qui cherchaient à empêcher mon discours. Ils lançaient des projectiles et tentaient de monter sur la scène. Nos camarades, désormais mieux préparés, repoussèrent l’assaut, et plusieurs de ces agitateurs durent être évacués, blessés. Ces batailles nous apprirent que la force devait répondre à la force, et que la faiblesse face aux marxistes signifiait la mort du mouvement.

Extrait du Volume 1, Chapitre XII : “La première période de développement du parti” (Mein Kampf, éd. allemande, 1925, p. 297-299 ; trad. fr. NEL, 1934, p. 315-317)

Une fois le service d’ordre organisé, Adolf Hitler comprit rapidement que la seule manière de répondre à la terreur de la gauche consiste à la terroriser sur son terrain.

Il organisa la SA pour que celle-ci protège non seulement les meetings du mouvement national-socialiste, mais qu’elle contre-attaque en prenant d’assaut les rassemblements des rouges. À ce jeu-là, les marxistes découvrirent qu’ils ne faisaient pas le poids face aux racistes et, très vite, les réunions communistes furent si malmenées qu’ils en appelèrent à l’État bourgeois pour les protéger.

En Italie, un processus identique avait pris forme. Mussolini, ancien révolutionnaire du Parti socialiste italien parfaitement rompu aux méthodes de la gauche marxiste, les fit adopter par son mouvement, plongeant les bandes rouges dans la terreur qu’elle cherchait à imposer.

En juin 1924, la terreur noire culmina avec l’exécution d’un député de gauche, Giacomo Matteoti. Tentant de soulever l’opinion contre les fascistes, la gauche politico-médiatique, consciente qu’elle avait perdu la rue, voulut renverser Mussolini par un vote du parlement. Le chef des fascistes prit ses adversaires de court en revendiquant à la tribune le meurtre et en se disant prêt à éliminer quiconque se dresserait sur le chemin de l’Italie fasciste.

Messieurs, l’Italie veut la paix, la tranquillité, le calme laborieux ; nous lui donnerons cette tranquillité, cette paix, avec amour si possible, et avec la force si nécessaire. Soyez certains que dans les quarante-huit heures qui suivront ce discours, la situation sera clarifiée dans tout le pays. Chacun doit savoir que je ne suis pas un caporal sans courage, que je ne recule pas devant mes responsabilités, que j’assume pleinement, et je le répète, toutes les responsabilités. Si des actes de violence ont été commis, ils l’ont été parce qu’ils étaient nécessaires pour défendre l’idée fasciste contre ceux qui voulaient l’étouffer. »

Le fascisme n’est pas seulement un parti, c’est une foi, une passion, un mouvement de la jeunesse italienne qui s’est levée contre la décadence et la trahison. Les violences, dont on nous accuse, ne sont pas le fait de criminels, mais d’hommes qui ont cru en une idée et qui l’ont défendue avec leur sang. Si les Chemises noires ont parfois dépassé les limites, c’est parce que la situation l’exigeait, face à des ennemis qui ne reculaient devant aucun moyen pour nous détruire.

On me demande de rendre des comptes, de m’expliquer sur les événements récents. Eh bien, je le dis haut et fort : je n’ai rien à cacher ! Si vous pensez que le fascisme est un crime, accusez-moi ! Si vous pensez que les actions de mes hommes sont illégales, portez plainte ! Mais je vous préviens : l’Italie fasciste ne se laissera pas intimider par vos paroles creuses ou vos manœuvres parlementaires. Nous sommes ici, et nous y resterons, car l’histoire nous a donné raison.

Vous parlez de légalité, mais où était la légalité quand les rouges et leurs alliés semaient le désordre dans nos rues ? Où était la légalité quand les usines étaient occupées et les institutions menacées ? Le fascisme a répondu à ce chaos par l’ordre, et si cet ordre a requis la force, alors nous l’avons utilisée sans hésiter. Les Chemises noires ont été l’instrument de cette restauration, et je ne renierai jamais leurs actes, car ils ont sauvé l’Italie.

Ce discours brisa psychologiquement la gauche dans tout le pays, étant incapable de riposter à un ennemi qui maîtrisait ses techniques mieux qu’elle.

C’est l’attitude que nous avons toujours adopté ici : se féliciter bruyamment de la mort de nos ennemis, traîner leur mémoire dans la boue, souhaiter passionnément leur mort, si possible la plus douloureuse, et ne se reconnaître qu’un seul principe, celui de les vaincre par tous les moyens.

J’ai toujours pris soin d’être le plus brutal possible dans ce domaine, avec de très réels succès psychologiques.

Ce qui est vrai à petite échelle l’est à la grande.

Lorsque la gauche rencontre finalement des gens qui suivent ce principe, c’est-à-dire le principe opérationnel fondamental du fascisme, alors là, elle est prise d’effroi et commence à reculer.

Car à la foi dans la violence, et par violence, je parle ici de la volonté de dominer l’ennemi, nous sommes bien plus humainement nous-mêmes que ne le serons jamais ces femmes.

Rien n’est plus souhaitable que de voir ces êtres lâches, médiocres et incapables de se battre, fantasmer sur la violence au point de la revendiquer. En se comportant ainsi, ils attirent sur eux le véritable déchaînement de violence dont seul est capable le pôle viril de toute société qu’est le pôle de “droite”, et plus encore, le pôle fasciste.

La gauche est une femme battue qui a besoin de se faire battre, qui supplie qu’on la batte, qui mérite d’être battue, jusqu’au sang. Elle n’obtient gain de cause qu’à force d’exaspérer l’homme.

Il faut effectivement détruire la gauche, mais on ne détruit la gauche qu’en détruisant les gens de gauche. C’est-à-dire en les brisant humainement et ce, irréversiblement. Pas de compromis, ni de faiblesse, seulement l’anéantissement intégral.