La Rédaction
Démocratie Participative
\n19 février 2026
Précédemment : L’immonde juif Viktorovitch s’amuse du meurtre de Quentin
Depuis quelques jours, 80 ans de propagande ont pour ainsi dire cessé d’opérer en France. Les bandes rouges se donnent à voir sans aucun filtre médiatique pour les embellir dans l’opinion.
Ce qui a toujours été su des nationalistes apparaît au quidam qui découvre la véritable nature de cette engeance.
Sur RTL, le père de Jacques-Elie Favrot réagit à la mort de Quentin Deranque.
“Je n’ai pas à en penser quelque chose”, affirme-t-il.
À la question d’une pensée pour la victime, il répond : “Pas particulièrement”.
A-t-il un mot pour les parents de Quentin ? “Non, je n’ai rien à… pic.twitter.com/At8l1XSyNN— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 18, 2026
Ces déclarations du père Favrot sont fondamentales, peut-être l’élément le plus central de tout le dossier : la vermine anarcho-marxiste n’apparaît pas spontanément, elle est le résultat d’une sélection naturelle à rebours qui a permis depuis 1945 à un segment génétique criminogène de la population de proliférer un peu partout en France, comme une espèce nuisible. Ce segment est composé de tous les profils psychiatriquement dégénérés imaginables dont le trait saillant est la sociopathie.
J’ai pour habitude d’expliquer qu’il est impossible de travailler politiquement sans étudier Adolf Hitler dont les conceptions sont la fondation de tout ce qui peut se faire d’un point de vue blanc.
Adolf Hitler n’était pas un “dictateur”, un homme qui s’empare du pouvoir et s’assied dessus, mais un penseur de génie capable de voir avec une profondeur inégalée le moindre problème social, économique, philosophique et d’y apporter une réponse synthétique de quelques lignes. Il n’y a presque pas une question qui nous touche en 2026 qu’il n’est pas déjà abordé dans le détail.
À propos de racaille marxiste, il avait résumé la chose avec sa lucidité coutumière :
Dans un rapport sur les troubles en Serbie, il était indiqué que plus de 35 % des insurgés faits prisonniers étaient d’anciens criminels.
Le Führer déclara :
Je ne suis pas du tout surpris de l’entendre, car cela ne fait que confirmer mes propres idées sur les révolutionnaires, basées sur l’expérience de 1918-19.
Si vous souhaitez empêcher une révolution par anticipation, la première chose à faire, dès que la situation devient critique, est d’éliminer toute la racaille antisociale ; et vous ne pouvez le faire que si vous les avez déjà rassemblés en toute sécurité dans un camp de concentration.
La théorie selon laquelle, en les mettant ainsi en prison, vous privez cette racaille antisociale des bienfaits de l’influence de la vie familiale est pure rhétorique. Si vous leur accordez les bienfaits de la vie familiale, tout ce que vous faites, c’est construire les cellules de base pour une nouvelle couvée de criminels. Les enfants qui grandissent en compagnie de parents à l’esprit subversif deviennent eux-mêmes des voyous, car leurs mères sont invariablement du même acabit pernicieux que leurs pères.
Notre période de lutte m’a apporté une expérience précieuse à ce sujet. Lors des rassemblements SS, ce sont les femmes de l’espèce communiste qui étaient les plus méprisables. Ces sorcières jetaient sur nos hommes tout ce qui leur tombait sous la main, et lorsque nos hommes commençaient à se défendre, elles brandissaient leurs propres enfants, sans se soucier du danger, comme des boucliers pour se protéger.
Quelle meilleure preuve que celle-là pourrait-on avoir de leur mépris total pour la sécurité et le bien-être de leurs enfants, qui les montre comme l’antithèse parfaite des parents normaux et comme des adeptes fidèles de leurs propres instincts criminels et antisociaux ?
Ça n’a pas pris une seule ride.
Regardez cette LFI avec son bébé dans les bras hurler contre l’hommage à Quentin. Il faut leurs lever leurs enfants à ces fanatiques haineux LFI pic.twitter.com/EzTwey5fCz
— Amarna1961 (@amarna1961) February 16, 2026
La propagande fasciste n’a jamais menti à propos des rouges. Elle les a décrits avec une scrupuleuse exactitude, exactitude qui a été systématiquement tourné en dérision depuis 1945 en France.


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Les démocraties sont incapables de juguler la putréfaction sociale qu’elle secrète naturellement. Une démocratie repose sur le mythe de l’égalité. Par un tour de passe-passe rhétorique, elle proclame que le pire bandit est l’égal de l’homme le plus noble du corps social et qu’il a le droit de se prononcer sur les affaires de la nation en votant solennellement. Les démocraties s’honorent même de permettre aux criminels emprisonnés de pouvoir glisser un bulletin de vote dans une urne, lequel, naturellement, se porte à son tour sur le candidat le plus objectivement destructeur pour la nation. Perchées sur cette idée absurde, toutes les démocraties pavent la voie pour la perte d’un État ou d’un peuple en donnant carte blanche à la pire lie de la société.
La première chose qu’un État digne de ce nom se doit de faire est d’inculquer à chacun son devoir comme membre de la communauté, de mettre ses talents au service de celle-ci. Seule la racaille anti-sociale peut trouver à y redire car elle n’a par nature aucune contribution à offrir.
Là où une démocratie veille aux “libertés individuelles” des pires saboteurs, un État autoritaire a tôt fait de les boucler sans explication. En cas d’ennuis sérieux, ils sont éliminés sans procès. En France, on peut circonscrire assez aisément une large par du problème : les 20% d’électeurs de Mélenchon au premier tour de l’élection présidentielle. Sur ces 20%, quelques dizaines de milliers de cadres organisent quotidiennement l’agitation, que ce soit dans la rue ou par internet.
Ceux-là devraient être préventivement éliminés pour que l’on retrouve un semblant d’ordre, préalable indispensable à n’importe quelle politique de régénération. Ce n’est évidemment pas la timide droite française qui envisage de solder les comptes avec la gauche et son aile militante. Il suffit de voir le RN remettre ses espoirs dans la bourgeoisie centriste pour mesurer l’idiotie ambiante.
Jordan Bardella, président du Rassemblement national : «Si demain je suis chef du gouvernement, je prononcerai la dissolution des organisations d’ultragauche mais aussi d’ultradroite». #LaGrandeInterview pic.twitter.com/gDsFTrB39C
— CNEWS (@CNEWS) February 18, 2026
Ce meurtre à Lyon permet à la plèbe de mesurer confusément le coût de la démocratie, avec sa bienveillance pour les éléments anti-sociaux qui ont tellement contribué à son avènement à travers l’histoire.
La démocratie est généralement née d’un désordre de rue où s’illustrent d’ordinaire ces criminels. Ces deux choses vont ensemble, comme les poubelles et les Roms.
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