Le Havre : 8 mois de prison ferme contre un jeune autiste de la Division SS Handschar pour un tag judéo-critique – Démocratie Participative

Le Havre : 8 mois de prison ferme contre un jeune autiste de la Division SS Handschar pour un tag judéo-critique

La Rédaction
Démocratie Participative
\n11 décembre 2025

L’iniquité judiciaire a franchi un nouveau stade.

France Bleu :

Après un tag antisémite au Havre, un jeune homme condamné à de la prison ferme. Ce jeune homme de 19 ans a été condamné par le tribunal judiciaire du Havre ce lundi 8 décembre pour apologie publique de crime ou de délit et dégradation. Le jeune Havrais a été jugé responsable d’avoir tagué, vendredi dernier, une étoile de David et deux éclairs, symbole de la SS, sur un mur de l’ESADHAR (l’École supérieure d’arts et de design du Havre-Rouen).

Il écope de huit mois de prison ferme et il est depuis lundi soir en prison, car il n’en était pas à son coup d’essai. Il avait déjà été condamné en septembre pour des faits similaires. Lors de son audience en comparution immédiate lundi, il a reconnu partiellement les faits mais se dit incompris sur son message.

Posture droite, regard direct vers le juge et expression plutôt aisée, ce jeune homme en jean et veste grise feint l’assurance devant le tribunal et argumente la liberté d’expression. Il ne savait pas qu’il était interdit de taguer : “Je m’en excuse, je l’ai appris après” dit-il. À propos du tag : un N devant une étoile de David et un Y devant un double éclair, il explique vouloir dire “non au sionisme” et “yes / oui aux traditions européennes” mais en aucun cas un tag antisémite selon lui.

Au lieu d’y voir un geste condamnable par la loi, il raconte que le double éclair signifie puissance et force. La procureure lui rappelle fermement qu’il a le droit d’avoir une pensée antisémite, mais en aucun cas qu’il n’a le droit de l’exprimer publiquement, que c’est interdit par la loi.

Cette magistrate régurgite un des éléments centraux de la philosophie libérale selon laquelle on peut penser ce que l’on veut, mais l’État doit disposer du contrôle de son expression pour des raisons d’ordre public.

Ça n’a jamais eu de sens.

Toute idée nouvelle, toute idée révolutionnaire conteste par définition l’ordre établi, donc l’ordre public qui n’est pas un ordre indifférencié et neutre, mais celui d’une classe dirigeante à un moment donné.

Cette magistrate admet que les gens ont peut-être raison à propos des juifs, mais que l’État, aux mains de ces mêmes juifs, ne permettra pas qu’une vérité soit dite en public à leur sujet si elle remet en cause leur pouvoir.

Ce sophisme démocratique sur les “limites de la liberté d’expression” est encore colporté par un certain nombre d’idiots utiles de nos jours.

Les explications confuses du jeune homme ne le servent pas, d’autant qu’en garde à vue, il contestait les faits. Après discussion avec son avocate, il les a reconnus partiellement. Quand le tribunal l’interroge : “Pourquoi avoir dissimulé votre visage si vous vouliez simplement exprimer votre opinion ?”, il rétorque qu’il avait peur de se faire agresser.

Le 12 septembre dernier, il avait été jugé et condamné par le tribunal du Havre pour des faits similaires, ce qui lui vaut une remarque de la part de la présidente du tribunal : “Vous vous entêtez, vous auriez dû comprendre après votre condamnation le 12 septembre.”

Ce jeune de 19 ans vit chez son père, c’est là qu’il a été interpellé dimanche. Lors de son interpellation les policiers découvrent dans sa chambre des exemplaires du Coran et de Mein Kampf, des stickers et flyers représentants des soldats SS et des croix gammées, mais aussi un grand drapeau avec des insignes de la 3ᵉ division SS ou encore un bouclier viking avec une croix gammée.

Pour minimiser ce portrait d’extrémiste, son avocate rappelle qu’il est diagnostiqué autiste, “il n’a pas la même vision du monde que nous à la base. C’est une personnalité à part.” Il est converti à l’islam depuis trois ans, la procureure de la République cite d’ailleurs ses déclarations : “Ce n’est pas la France que je n’aime pas, c’est la République française. Moi, j’obéis à mon Dieu”.

Le jeune homme a fait deux courts séjours contraints à l’hôpital psychiatrique Janet du Havre en 2022 et 2023, déjà pour apologie du terrorisme. À propos d’un salut nazi fait devant l’hôpital à l’époque, il explique que c’était un salut romain : “Je me suis mal fait comprendre”. Pourtant, la psychologue qui l’a examiné récemment dans le cadre de cette enquête après le tag sur le mur de l’ESADHAR, souligne un profil psychopathologique préoccupant de part son engagement rigoriste avec risque de récidive.

Ces gens psychiatrisent ce gosse, alors qu’il est simplement livré à lui-même dans cette société complètement aliénante.

Au pire, il connaît un vide identitaire tout en ayant parfaitement identifié la racine du mal qui ronge cette société.

Si quelqu’un devrait être jugé, ce sont ses juges.

Le tribunal l’a donc condamné à une peine de huit mois de prison ferme (six mois plus deux mois de révocation du sursis de sa précédente peine de septembre) avec un maintien en détention. Il a également interdiction de porter une arme pendant cinq ans ainsi qu’une interdiction de ses droits civiques, civils et de famille pendant cinq ans. Il a la possibilité de faire appel de cette condamnation.

Par ailleurs, une nouvelle plainte a été déposée cette fois par l’université du Havre, après un tag similaire sur l’un de ses murs. Le jeune condamné ce jour nie les faits, alors que la présidente du tribunal explique qu’il semblerait que ce soit exactement le même tag et avec un individu qui portait les mêmes vêtements que lui. Une enquête est ouverte.

Quand on voit la brutalité de ce système judiciaire contre un jeune homme seul qui se révolte contre les juifs et la protection que ce système offre à des traîtres comme Sarközy, on ne peut qu’être écoeuré.

On ne peut pas réellement en vouloir à ce jeune autiste d’utiliser l’islam comme symbole dans sa légitime insurrection personnelle contre le système judéo-démocratique. S’il devait s’en remettre à l’Église catholique sur ce terrain, ou à n’importe quelle église chrétienne, il n’entendrait que des appels à se soumettre à la race juive.

Ce n’est pas une justification, mais une nuance.

Le contexte importe.

Au reste, il ne doit pas réellement être musulman.

Si ce n’était cette histoire d’immigration organisée par les juifs depuis 1945, nous n’aurions jamais eu de problèmes particuliers avec les Musulmans. C’était d’ailleurs un des grands axes de la politique nationale-socialiste que de mettre en oeuvre une grande politique d’amitié avec le monde musulman face au péril juif mondial. Si les Musulmans sont si hostiles aux juifs aujourd’hui c’est notamment grâce au soutien décisif du Troisième Reich à la cause palestinienne. Cela a servi de catalyseur à la progression de l’antisémitisme dans le monde musulman.

On l’ignore trop souvent, mais les services allemands ont diffusé une grande quantité de matériel antijuif dans le monde arabo-musulman et cela a porté ses fruits jusqu’à aujourd’hui.

Je ne crois pas que l’islam regarderait une Europe fasciste de la même manière qu’il regarde l’Europe démocratique actuelle, sans force, dominée avec la race la plus vile de la terre qu’est la race juive.

Et s’ils nous envahissent, c’est parce que les démocraties juives le veulent et l’organisent.