Le gouvernement français monte une affaire d’ingérence iranienne à caractère “terroriste” contre Alain Soral – Démocratie Participative

Le gouvernement français monte une affaire d’ingérence iranienne à caractère “terroriste” contre Alain Soral

La Rédaction
Démocratie Participative
\n04 juillet 2025

 

Les juifs qui contrôlent le gouvernement français se lancent dans la prise d’otages.

BFMTV :

Alain Soral recherché par la justice sur fond de tensions grandissantes entre Paris et Téhéran. Selon des informations de BFMTV, le polémiste d’extrême droite est soupçonné d’être impliqué dans une opération d’ingérence iranienne en France, l’une des premières détectées par les services de renseignement.

Le leader du mouvement Égalité & Réconciliation (E&R) est suspecté de “provocation au terrorisme” et d’“apologie de terrorisme”. Exilé à Genève, l’ancien cadre du Front national (FN, devenu RN), refuse depuis plusieurs mois de répondre aux convocations du juge d’instruction en charge de l’affaire à Paris. Il fuit la justice.

Plusieurs de ses lieutenants d’E&R ont été auditionnés. Le 29 mai, son domicile dans la Nièvre a reçu une visite d’enquêteurs. Le Franco-Suisse de 66 ans était absent. Ils recherchaient des preuves intéressant leurs investigations.

Celles-ci ont débuté il y a bientôt 18 mois, à la suite d’un signalement du ministère de l’Intérieur au parquet de Paris le 30 octobre 2023, c’est-à-dire trois semaines après les massacres du 7 octobre en Israël. Une enquête judiciaire a été ouverte par le Pôle national de lutte contre la haine en ligne (PNLH).

Les services de renseignement français avaient repéré un compte Telegram anti-israélien extrêmement actif. Son nom : “Axe de la Résistance”. Une chaîne de propagande pro-iranienne et pro-palestinienne, rédigée en français, qui compte plusieurs milliers d’abonnés. Selon le parquet de Paris, cette chaîne se distingue en faisant “l’apologie des attentats commis en Israël le 7 octobre 2023” et en “injuriant la communauté juive”.

Insulter les juifs devrait être légal.

Depuis le mois de mars, une Iranienne de 35 ans est écrouée à la prison de Fresnes (Val-de-Marne) dans le cadre de cette affaire, ce qui a déclenché les foudres de Téhéran. Traductrice en langue française et diplômée en sciences du langage à l’université Lyon-II, Mahdieh Esfandiari, 35 ans, a été interpellée le 28 février à Lyon, alors qu’elle s’apprêtait à quitter le territoire français. Elle réside dans le Rhône depuis plus de 8 ans.

Soupçonnée d’être l’administratrice de cette chaîne Telegram antisioniste radicale, elle a été mise en examen pour “provocation au terrorisme”, “apologie de terrorisme” et placée en détention provisoire. Le 14 avril, le porte-parole du ministère des affaires étrangères iranien, Esmail Baghaei, a réagi, dénonçant l’association faite, selon lui, par les pays européens, entre la dénonciation du “génocide” commis par Israël à de l’apologie de terrorisme. Alain Soral a également pris sa défense publiquement.

En résumé, les médias français peuvent applaudir continuellement les attaques terroristes menées par Tel Aviv contre ses voisins, y compris sa campagne génocidaire à Gaza, mais le dénoncer entraîne l’arrestation immédiate en France même.

Et le lobby juif ne contrôlerait pas le gouvernement français ?

Le 24 juin dernier, lors d’une audience au tribunal où Mahdieh Esfandiari demandait sa libération, un représentant du parquet de Paris a estimé que l’activisme en ligne de cette Iranienne était “téléguidé” depuis Téhéran. Selon nos informations, l’Iran est suspecté d’avoir fourni des sommes d’argent aux mis en cause, notamment pour acheter du matériel informatique à des fins de propagande. Trois personnes sont aujourd’hui mises en examen, selon une source judiciaire. Mahdieh Esfandiari, son compagnon, Maurizio B., 42 ans, un proche d’Alain Soral, et une troisième personne de nationalité française.

L’Iran a investi dans un smartphone pour ouvrir un compte Telegram ?

Sollicité, Me Nabil Boudi estime que sa cliente Mahdieh Esfandiari “paie le prix des relations diplomatiques entre la France et l’Iran”. Son cas pourrait peser dans les discussions autour de Cécile Kohler et Jacques Paris, deux otages français détenus depuis 2022, inculpés pour “espionnage au profit du Mossad”, et de “complot pour renverser le régime”, a-t-on appris ce 2 juillet.

Ces deux oiseaux-là ne faisaient pas du tourisme. Ils devaient espionner dans le cadre de l’agression militaire que fomentait la clique de Tel Aviv contre l’Iran.

L’Iran, loin de lâcher prise, intensifie la pression.

Et du coup Macron rage et ce cirque en découle directement.

Très vite, les enquêteurs missionnés par le PNLH ont découvert que les personnes aux manettes de cette boucle Telegram pro-régime iranien “Axe de la Résistance” sévissaient aussi… sur le site d’Alain Soral. Entre mai 2020 et mai 2024, le site Égalité & Réconciliation a hébergé une émission radio baptisée “Axe de la Résistance”, déclinaison de la chaîne du même nom. Seize émissions en tout. Chants du Hezbollah et sourates du Coran en guise de jingle, l’émission qui veut décrypter “l’actualité brûlante du Moyen-Orient” adopte sans ambages une ligne pro-iranienne.

En quoi est-ce un problème ?

Nous subissons la ligne pro-israélienne de la totalité des médias français depuis le 7 octobre 2023 sans qu’une seule journée de répit ne nous soit laissée.

“Chers auditeurs, que la paix soit sur vous” : dès la première émission du 20 mai 2020, le ton est donné. L’animateur, un certain Aïssa (un faux nom), visiblement arabophone et bien au fait de la géopolitique du Moyen-Orient, “remercie” le groupe d’Alain Soral avant de relayer, 17 minutes durant, le point de vue du régime des mollahs. Dénonçant “la presse mainstream”, il n’appelle jamais Israël par son nom mais la rebaptise “l’entité sioniste” ou appelle encore le Hamas “la résistance palestinienne”. Il fait, surtout, l’éloge des Gardiens de la Révolution iraniens (qui figurent sur la liste des organisations terroristes des Etats-Unis et de l’Arabie Saoudite) et glorifie leur leader, Qâssem Soleimaini, tué par une frappe de drone à la demande de Donald Trump début 2020.

Où est le crime ?

Soleimaini a écrasé l’État Islamique en Irak, la création djihadiste de la CIA et du Mossad.

Depuis le renversement de Bachar al Assad, nous avons les coupeurs de têtes au pouvoir à Damas et ils négocient une alliance avec Tel Aviv.

Quel intérêt pour Téhéran de diffuser une propagande anti-israélienne sur le sol français? Dans l’esprit des leurs dirigeants, l’Hexagone est un soutien inconditionnel de son ennemi israélien. C’est aussi une terre de refuge pour des opposants en exil, dont certains ennemis déclarés du régime. La France est donc une cible.

Pas la France.

La juiverie en France.

Après la Russie et ses opérations de déstabilisations (en simulant des actes antisémites comme dans l’affaire des étoiles de David peintes au pochoir sur les murs de Paris), l’Iran représente la deuxième menace, en termes d’ingérence. Pour les Iraniens, encourager l’activisme pro-palestinien est considéré comme un moyen de fracturer la France, en exacerbant les tensions qui existent dans la société. Shahin Hazamy, un influenceur franco-iranien, considéré comme un relai d’influence du régime des mollahs, est jugé ce 3 juillet à Bobigny pour “apologie de terrorisme”.

La Russie n’a jamais réalisé ces tags.

Comme nous l’avions démontré, c’était une opération de soutien à “Israël” qui, après avoir été mal interprétée par les médias, a été mise sur le compte des Russes en toute hâte.

Le type d’étoile utilisé est celui des militants sionistes.

En abritant cette propagande et en lui donnant des moyens de sa diffusion, Alain Soral risque d’être tenu pour complice. Ce n’est pas la première fois l’essayiste est accusé de connivences avec l’Iran. Après avoir rompu avec le FN en 2009, l’auteur de Comprendre l’Empire (éd. Blanche, 2011) avait déjà reconnu avoir touché de l’argent du régime chiite. Après s’être présenté aux élections européennes de juin 2009 sur la « Liste antisioniste » de son ami Dieudonné, aux côtés de Yahia Gouasmi, président de la fédération chiite de France, Soral a publiquement assumé avoir reçu 3 millions d’euros de Téhéran.

“Si on a pu faire la Liste antisioniste, qui a coûté 3 millions d’euros, c’est parce qu’on a eu l’argent des Iraniens. Faut le dire, faut être honnête. Si on ne les avait pas eus, on n’aurait pas pu le faire”, déclarait-il dans une vidéo en mars 2013 que BFMTV a visionné. “Je suis l’homme d’une puissance étrangère, c’est quand même très louche, je ne m’appartiens plus”, avait-il alors déclaré en riant, trouvant ça “punk”. Sollicité, son avocat, Me Renaud de l’Aigle, n’a pas réagi à nos multiples sollicitations.

Une autre figure d’E&R a été auditionnée dans ce dossier : l’essayiste conspirationniste Youssef Hindi, qui édite ses livres aux éditions Kontre Kulture d’Alain Soral. Convoqué comme témoin le 3 juin dernier, il a été questionné sur sa perception des massacres du 7 octobre 2023. Il est ressorti libre sans aucune charge retenue contre lui.

Alain Soral, quant à lui, se défile. Une stratégie éprouvée. Le 18 juin dernier à Paris, il ne s’était pas présenté à son procès pour “atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation”, où la procureure a réclamé un an de prison à son encontre, selon Libération. La décision sera rendue dans plusieurs mois.

Encore faut-il convenir de quelle nation il s’agit.

Une dérobade qu’il revendique : dans une vidéo diffusée le 23 juin sur son site internet personnel, l’essayiste redoute un mandat d’arrêt contre lui et dit qu’il songe à se réfugier en Russie. “Je sais que je serai bien accueilli”, assène Soral. L’accueil sera-t-il meilleur qu’à Téhéran?

Peu importe de ce que l’on pense des positions politiques d’Alain Soral sur les questions de société franco-françaises, il s’agit ici d’une opération juive, à 100%, pour que rien ne puisse contester de près ou de loin la guerre que mène la juiverie au Moyen-Orient, et encore moins freiner l’implication de la France dans cette guerre que les juifs recherchent.

S’il y a une ingérence, c’est celle-là.

C’est tout aussi vrai en Ukraine, une guerre menée par la même race, pour les mêmes buts.

Il est tout simplement sidérant de voir que CNews peut afficher des plateaux truffés de juifs qui appellent à plonger la France dans ces deux guerres, mais que ce soit des médias alternatifs qui subissent des accusations d’intelligence avec l’ennemi pour avoir dénoncé cette ingérence juive.

Ce ne sont pas les Iraniens qui contrôlent nos médias, ni nos partis, et qui nous entraînent vers le cataclysme.

Il n’est pas nécessaire de se reconnaître particulièrement dans la forme du gouvernement iranien pour comprendre que l’Iran, comme État, est un allié objectif face à la juiverie internationale qui contrôle les démocraties occidentales.

C’est aussi un vieil État de culture aryenne qui tient tête à l’alliance israélo-sunnite qui se met en place dans le cadre de cette guerre à la civilisation.

Nul besoin d’être versé dans la géostratégie pour comprendre que l’Iran fixe une part importante de l’énergie destructrice de la juiverie qui, si elle était libre d’être déployée ailleurs, ferait des ravages. Ici, nous n’avons jamais eu de lien avec des Iraniens, mais il n’en est nullement besoin pour comprendre cette réalité.

Il n’y aura pas de libération des nations blanches, donc de l’esclavage financier comme de l’immigration de remplacement, sans le démantèlement complet du pouvoir juif mondial, et ce démantèlement passe par la destruction du système démocratique et financier qui en est le bras séculier.

L’ennemi fondamental de l’homme blanc est le juif. Tout ce qui combat le juif est un allié objectif.

C’est très simple à comprendre.