Le fléau de l’immigration arménienne, encore et toujours – Démocratie Participative

Le fléau de l’immigration arménienne, encore et toujours

La Rédaction
Démocratie Participative
\n14 août 2025

 

Avec lucidité et acuité, nous avons dénoncé le péril arménien au moment où la droite juive se mettait à jouer la carte judéo-chrétienne, poussant l’audace jusqu’à vouloir nous mobiliser pour ce trou à rats proche-oriental au nom de Yeshoua Ben Yosef.

Bien trop sous-estimée, cette composante du péril métèque est de mieux en mieux identifiée.

Dernier exemple en date, après qu’un Marocain a allumé sa cigarette avec la flamme de la tombe du soldat inconnu, la réaction d’une avocate arménienne a mis en lumière ce fléau de l’immigration orientale chrétienne, cul et chemise avec les bougnoules.

Comme nous le rappelle le phénotype de Zadourian, les Arméniens sont des bougnoules comme les autres.

Incapables de disposer d’un pays digne de ce nom, mais d’une insolente mendicité à toute épreuve : le bougnoule arménien éternel méprise férocement les Français qui ont eu la naïveté de l’accueillir.

Et dire que si les Turcs avaient pu terminer le travail, Zadourian ne nous casserait pas les couilles en 2025.

Nous comptons un demi million de ces bougnoules orientaux en France, tous systématiquement et fanatiquement engagés aux côtés des autres métèques contre les Blancs.

À l’instar du terroriste rouge Manouchian, ils ont très souvent été les lieutenants des juifs dans les pires moments.

La gauche en a recruté un large nombre, les propulsant à la tête de villes comme Strasbourg ou Marseille où ils exaltent la conquête afro-islamique à la moindre occasion.

Nous avons beaucoup de choses à apprendre des nationalistes turcs de la grande époque pour ce qui touche au dialogue interethnique. Ils savaient régler ces difficultés culturelles avec célérité et efficacité, ce en dépit de moyens matériels limités.