Le CRIF exige et obtient une loi interdisant de critiquer “Israël” en France – Démocratie Participative

Le CRIF exige et obtient une loi interdisant de critiquer “Israël” en France

La Rédaction
Démocratie Participative
\n20 février 2026

 

Hier, c’était encore le “dîner du CRIF”. Ils en organisent visiblement un tous les mois à présent. C’était l’occasion pour les juifs de faire la liste des exigences auxquelles leurs préposés locaux ont obligation de donner suite.

900 euros la place, le tout payé par les goyim.

Mesure phare exigée par le Kahal : interdire aux non-juifs de critiquer “Israël”, la petite colonie de droit divin de la race juive.

C’est ça la laïcité.

Et ce que les juifs exigent, ils l’obtiennent.

AA :

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé qu’une proposition de loi pénalisant l’antisionisme serait inscrit à l’ordre du jour du Parlement « dès le mois d’avril », lors du 40e dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France, (Crif) à Paris.

Concrètement, la proposition portée par la députée Caroline Yadan prévoit d’élargir le délit d’apologie du terrorisme et de créer une infraction de négation de l’existence d’un État. Un texte sensible, qui promet de vifs débats dans l’hémicycle.

La juive Yadan est un agent israélien, pour ceux qui l’ignoreraient.

C’est ce qu’on appelle les “députés des Français de l’étranger”, ou plutôt ceux de l’étranger en France.

Dans ce contexte, Sébastien Lecornu a cherché à clarifier la ligne de l’exécutif. « Soutenir Israël ne revient pas à soutenir un gouvernement », a-t-il affirmé, évoquant la défense de « l’existence d’un État, de sa sécurité et du droit du peuple juif à disposer de lui-même ». Il a toutefois estimé que certaines actions menées par le gouvernement israélien en Cisjordanie « contreviennent au droit international ».

Ce qui tient lieu de gouvernement à ce qu’il reste de la France semble considérer le nettoyage ethnique à grande échelle comme une “contravention” dès lors que les juifs en sont les auteurs.

Sur l’usage du terme « génocide », il a mis en garde : « Employer le mot génocide n’est pas neutre, c’est une arme politique. Ce n’est pas un diagnostic juridique établi par une juridiction internationale. Et la guerre des mots prépare la guerre contre les personnes ».

C’est extraordinaire : qualifier de génocide la politique génocidaire des juifs en Palestine ne serait que le moyen de préparer le génocide des juifs.

Ce pauvre Lecornu régurgite l’inversion accusatoire dont les juifs sont si familiers. Je parlerais bien de naufrage de la diplomatie française, mais la France n’en a plus depuis un moment. Celle-ci a été entièrement déléguée à Tel Aviv.

Par ailleurs, l’exécutif soutient une autre mesure : l’introduction dans le droit français d’une peine d’inéligibilité pour les auteurs de propos antisémites, une proposition d’Emmanuel Macron. Le président du Crif, Yonathan Arfi, a salué cette initiative, tout en alertant sur un « antisémitisme d’atmosphère ».

C’est déjà très souvent le cas.

L’idée de sa systématisation, conjointement avec l’interdiction de l’antisionisme, est d’empêcher les élus de gauche qui auraient le malheur de froncer les sourcils face aux crimes juifs en Palestine de perdre leur mandat.

Ou d’empêcher des gens suspects aux yeux des juifs de se présenter à des élections.

Notez qu’il n’existe rien d’équivalent au plan légal pour ceux qui traîneraient la France ou les Français dans la merde. C’est une mesure faite par les juifs, pour les juifs. Les Français sont complètement absents de cette équation.

Pendant que les juifs étreignent un peu plus la France entre leurs griffes, les descendants des croisés francs continuent d’être persécutés par des nuées de Sémites fanatisés.

J’y vois une continuité dans l’hostilité raciale.


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