L’arc souverainiste meurt dans une flaque de sperme judéo-américain – Démocratie Participative

L’arc souverainiste meurt dans une flaque de sperme judéo-américain

La Rédaction
Démocratie Participative
\n29 août 2025

Trump, l’obligé de l’homosexuel T*hiel, lance un nouvel assaut contre l’Europe

Je déteste Thierry Breton autant que n’importe qui, mais ce truc dépasse tout ce que l’on a pu voir jusque là.

Euractiv :

L’audition de la commission judiciaire de la Chambre des représentants américaine, intitulée explicitement « La menace européenne sur la liberté d’expression et l’innovation américaines », aura lieu mercredi prochain (3 septembre).

Cet évènement fait suite à un récent rapport du Républicain et président de la commission Jim Jordan sur les « lois européennes de censure ».

En début de semaine l’ancien commissaire Thierry Breton a été invité à s’exprimer lors de cette audience. L’invitation précise que l’audition portera sur ces « lois européennes de censure » — citant explicitement la loi britannique sur la sécurité en ligne (Online Safety Act) et le règlement sur les services numériques (Digital Services Act, DSA) de l’UE.

Durant son mandat à la Commission européenne, Thierry Breton a entre autres contribué à la rédaction de règlementations de l’Union dans ce domaine, telles que le DSA et le règlement sur les marchés numériques (Digital Markets Act, DMA).

Toutefois, le Français a décliné l’invitation. Il a fait connaître sa décision dans une lettre adressée à Jim Jordan et publiée sur ses réseaux.

« Je regrette sincèrement de vous informer que je ne pourrai pas participer, n’étant pas disponible à cette date, compte tenu du délai très court », a déclaré l’ancien commissaire dans sa lettre. Thierry Breton a ajouté qu’il avait été informé que la Commission européenne se chargerait elle même de répondre directement à Jim Jordan.

Plus tôt dans la journée, la Commission avait qualifié d’« absurde » l’attaque des États-Unis contre les lois numériques de l’UE. Se référant à l’invitation de l’ex-commissaire, elle a en outre indiqué que les anciens commissaires devaient obtenir l’autorisation de la Commission pour participer à des auditions de cette nature.

Après Bayrou et 40 ans à prétendre être un homosexuel, Breton est en fait un mâle alpha hyper burné adepte d’un fascisme européen complètement décomplexé. Basé.

Dans sa lettre, Thierry Breton précise qu’il « reste convaincu de l’importance d’un partenariat et d’une coopération transatlantiques constructifs, profonds et respectueux ».

Il avertit toutefois que « le respect et la compréhension mutuelle » sont nécessaires pour poursuivre les relations entre l’UE et les États-Unis.

Ces derniers mois, les législations numériques ont été soumises à de vives critiques à Washington, surtout lors des récentes négociations sur un accord commercial. En Europe, certains craignaient que pour parvenir à un accord, Bruxelles accepte de sacrifier sa règlementation dans ce domaine. Cependant, si les États-Unis affirment que l’UE va négocier ces législations, l’UE, elle, l’a toujours nié.

Thierry Breton – tout comme les États de l’UE, y compris la Hongrie d’Orban – est farouchement favorable aux lois de censure.

Mais ce n’est pas l’enjeu ici.

Cela fait 50 ans que la France, l’Allemagne et les autres pays d’Europe sont soumis à une effroyable censure, essentiellement pour protéger les juifs et l’immigration de masse, sans que les États-Unis ne réagissent.

D’ailleurs, l’Amérique de Trump pourchasse toute forme de critique du régime génocidaire de Tel Aviv au mépris de la constitution américaine.

Le véritable enjeu pour les USA – les juifs donc – est d’annexer l’Europe par le truchement des tribunaux via le cheval de Troie de la juiverie numérique de la Silicon Valley.

Ces plateformes juives veulent annexer la vie numérique des Européens, faisant de fait des états des coquilles vides.

Ce que ces hébreux essaient de faire, c’est de parvenir à cela en imposant le droit impérial américain à l’Europe entière, transformant légalement celle-ci en colonie américaine.

Breton l’a avoué dans une réaction parue en ligne aujourd’hui :

De nouvelles menaces de sanctions viennent d’être brandies outre-Atlantique à l’encontre de l’Europe et de tout responsable qui appliquerait désormais le Digital Services Act (DSA), la régulation européenne des grands réseaux sociaux, assorties de nouvelles barrières douanières et de restrictions technologiques inédites.

Jusqu’à quel point accepterons-nous, nous citoyens de l’Union européenne, la soumission ? La soumission à ceux qui veulent nous imposer leurs règles, leurs lois, leur tempo. La soumission à ceux qui prétendent désormais nous dicter nos grands principes démocratiques et moraux, nos règles de vivre ensemble, la protection même de nos propres enfants, sur les réseaux sociaux ? Comment, et au nom de quoi, accepterions-nous de jeter aux orties nos lois (DSA, DMA) de régulation numérique votées avec lucidité, courage et détermination par une écrasante majorité de nos parlementaires européens (*) ?

Il se forme actuellement, sur ces questions de régulation numérique, un océan d’incompréhension entre l’Europe et les États-Unis. Que les grandes plateformes – américaines en l’occurrence – instrumentalisent à outrance, et c’est fort regrettable. Or la régulation de l’espace informationnel est précisément une condition sine qua non pour transformer l’approche mercantiliste de quelques-uns en une contribution majeure au progrès humain et à l’intérêt général.

L’humanité a su, au fil des siècles, réguler et organiser l’espace terrestre, maritime et aérien. C’est le privilège des États. Il en va de la souveraineté des nations. Renoncer aujourd’hui à ordonner le quatrième espace, l’espace informationnel donc, en laissant à quelques acteurs privés le soin de le faire à notre place, aurait été un renoncement historique à la chose publique, à l’ambition politique, à la promesse démocratique. Le DMA et le DSA, en vérité, ne sont qu’une transposition, de l’espace physique vers l’espace numérique, de nos règles du vivre ensemble et de nos lois démocratiques. En un mot de notre Droit. L’Europe est le premier et le seul continent à avoir sauté le pas. Elle peut en être fière.

Rappelons en passant qu’il n’a jamais été, et qu’il ne sera jamais question, d’attenter en quoi que ce soit à la liberté d’expression via la régulation numérique. C’était une préoccupation légitime et une exigence majeure du Parlement européen

Censure à la Kim Jong Un ses concurrents au nom de la liberté d’expression, transformant la pitoyable démocratie libérale européenne en projet autoritaire continenal. Giga Basé.

En continent libre de ses choix et de ses lois, l’Europe reste un marché ouvert. Mais à la condition d’y respecter nos lois. Notre souveraineté démocratique. C’est non négociable. Non monnayable. D’où qu’elles viennent, les plateformes doivent désormais se soumettre à notre démocratie pour avoir l’opportunité de venir vendre ou offrir leurs services. Sous peine de lourdes sanctions que la commission européenne a l’obligation d’appliquer avec diligence, en cas de manquements.

Nuls droits de douane, nulle tentative d’entraver qui que ce soit, nul désir de prohibition dans notre espace numérique européen. À l’opposé de ce que les États-Unis ont réussi à imposer dans l’espace physique, celui des biens et des produits. Une nouvelle grille unilatérale de tarifs douaniers, on le sait, pénalise désormais lourdement tout notre continent. Elle incite à nous interroger. Disons-le tout net : une autre voie que la soumission était possible. Une autre méthode que la capitulation par anticipation pouvait être choisie : celle du rapport de force assumé entre partenaires de poids comparables.

Pourquoi l’Europe, premier partenaire commercial des États-Unis, n’est-elle pas logée à la même enseigne que le Mexique ou le Canada qui ont des volumes d’affaires avec l’Amérique voisins aux nôtres ? À l’issue des tractations avec l’administration Trump, ils ont réussi à préserver une exemption totale des droits de douane sur plus de 90% de leurs exportations et de 10 à 50% sur le reste du périmètre. Ce qui leur confère un taux moyen effectif inférieur à 5%. C’est le résultat de quatre mois d’un bras de fer entre Mexico et Ottawa avec la Maison Blanche. L’affrontement, loin d’être gagné d’avance, valait d’être mené !

Pour sa part, la commission avait à juste titre entrepris d’engager ses négociations sur une même base – zéro pour zéro – sur un très large périmètre similaire. Pourquoi l’Europe a-t-elle fini par baisser le pavillon pour entériner de son côté un tarif de 15 % pour ses exportations, et des droits de douane ramenés à zéro pour tous les produits américains, y compris agricoles ? Ajoutons que pour bénéficier de ce “prix d’ami”, l’Europe se voit de plus contrainte à s’engager à acheter pour 750 milliards de dollars de gaz de schistes et autres hydrocarbures américains. Et à investir 200 milliards supplémentaires par an dans l’économie américaine en complément du flux actuel de 300 milliards.

Est-ce vraiment le meilleur deal, comme on dit aujourd’hui, que l’Europe pouvait espérer ? La capitulation était, nous dit-on, préférable à l’incertitude et aux risques de guerre commerciale. La guerre, il est vrai, s’achève généralement avec la capitulation. Mais après avoir tant concédé pour une hypothétique stabilité douanière, réclamée – à raison – par nos entreprises, quelles certitudes, quelles garanties de pérennité avons-nous acquises ? Et si l’Europe devait être à nouveau “punie” parce qu’elle n’achetait pas assez de gaz en Amérique ? Où parce qu’elle aurait décidé de choisir de consacrer les centaines de milliards exigés outre-Atlantique prioritairement à l’économie européenne et à ses emplois ? Il fallait soi-disant accepter l’humiliation pour éviter l’instabilité. Si nous ne nous ressaisissons pas, nous aurons et l’humiliation et l’instabilité. La dernière attaque en piqué sur nos lois numériques suffira-t-elle à convaincre ?

Le temps est venu de se lever. Que les forces européennes se liguent et disent : “CA SUFFIT, ENOUGH IS ENOUGH, ES REICHT, ADESSO BASTA, DOSC TEGO, YA BASTA”. Debout l’Europe !

Derrière la sémantique démocratique de Breton reste un prédateur bien plus dangereux : ZOG et son bras armé américain.

Il y a une différence entre une colonie au sens figuré et une colonie au sens propre. Ici, ce serait au sens propre. Demain, Washington pourrait convoquer n’importe qui en Europe pour qu’il réponde de ce qu’il a fait en conformité avec la loi de son pays si cela nuit aux intérêts de l’ordre colonial américain.

Breton a fort légitimement dit à ces bandits d’aller se faire foutre, mais si l’on a l’esprit la façon dont le gang sémitique de Washington veut annexer le Groenland, cela nous donne une idée de ce qui attend le monde blanc d’Europe face aux assauts de ZOG.

Les souverainistes, ces prostituées qui justifient depuis l’origine leur existence par une opposition aux USA, n’ont pas manqué de se féliciter des velléités de colonisation américaine.

L’arc bamboulo-souverainiste se referme entre deux pets au sperme séropositif. Prétendument hostile à la domination US, ils sont désormais les plus farouches défenseurs de l’impérialisme américain en Europe.

Si l’UE actuelle, tenue par des gouvernements nationaux ineptes, capitule à la première menace, ces micro-populistes nous vendraient aux juifs de New York sur un seul coup de téléphone, comme Farage.

Le souverainisme est une névrose de boomers obsédés par le retour au franc. Ce retour au franc qui donnerait au trentenaire blanc de l’Hexagone, comprimé entre 20 millions de retraités et 20 millions de non-Blancs, le pouvoir d’achat d’un Turc.

Je vous avertis : les rageux du souverainisme se foutent totalement de votre avenir, ou des conséquences réelles de leurs lubies sur vos vies, tant au plan financier, économique que géopolitique.

C’est une secte millénariste dont le suicide collectif est la finalité.

Pataugeant dans la boue raciale, rigolant devant les Maliens qui tronchent leurs filles, leur angoisse est exclusive : le fantasmatique 4ème Reich.

Un jour je ferai une grande collection des visuels Facebook des boomers antifas qui ne manquent aucune vidéo d’Asselineau.

Et un autre jour, si par miracle j’en ai la possibilité, je remonterai les noms de chacun de leurs créateurs pour les faire fusiller.