La Rédaction
Démocratie Participative
28 septembre 2779 (“2026”)
À peine absorbés les appels à accueillir les masses du tiers-monde à 70 de QI qui, c’est sûr, ne manqueront pas d’élever les qualités de notre société, les adeptes du rabbin de Galilée nous ont rappelé l’importance du dysgénisme que leur organisation prêche inlassablement.
— Apolline de Malherbe (@apollineWakeUp) September 27, 2026
Henry et Marguerite sont venus de Bordeaux avec Paul, 1 an. “Ma femme est enceinte, je suis handicapé et il semblerait que le bébé qu’on attend soit atteint de la même maladie rare que moi, confie Henry. Nous venons donc à Lourdes demander des grâces pour nos enfants “. pic.twitter.com/KWk8ZQlWNr
— Stéphane Kovacs (@KovacsSt) September 27, 2026
Tout est là, en deux photos.
Un peu de lumière solaire pour dissiper ces ténèbres abrahamiques :
Il ne faut ni embellir ni enjoliver le christianisme : il a mené une guerre à mort contre ce type supérieur d’homme ; il a proscrit tous les instincts fondamentaux de ce type ; il a distillé de ces instincts le mal, le méchant : l’homme fort comme l’homme typiquement réprouvé, le “réprouvé”. Le christianisme a pris le parti de tout ce qui est faible, bas, raté ; il a fait un idéal de la contradiction avec les instincts de conservation de la vie forte ; il a corrompu jusqu’à la raison des natures intellectuellement les plus fortes, en enseignant à ressentir les valeurs suprêmes de l’esprit comme pécheresses, comme trompeuses, comme tentations. »
Nietzsche, L’Antéchrist, §5, 1888.
La pitié contrarie dans son ensemble la loi de l’évolution, qui est la loi de la sélection. Elle conserve ce qui est mûr pour disparaître ; elle prend parti pour les déshérités et les condamnés de la vie ; par la multitude des ratés de toute espèce qu’elle maintient dans la vie, elle donne à la vie elle-même un aspect sombre et problématique. On a osé appeler la pitié une vertu […] on est allé plus loin : on en a fait la vertu, le sol et l’origine de toutes les vertus.
L’Antéchrist, §7.
Le christianisme a besoin de la maladie, à peu près comme l’hellénisme a besoin d’un excédent de santé — rendre malade est la véritable intention secrète de tout le système des procédures de salut de l’Église. Et l’Église elle-même — n’est-elle pas l’asile catholique pour malades mentaux dans sa forme d’idéal ultime ? […] Les concepts religieux eux-mêmes dont l’Église se sert sont tous reconnus comme des fictions, le “péché”, le “pardon des péchés”, la “rédemption”, la “grâce”, le “châtiment des péchés”.
L’Antéchrist, §51.
Ce sont les Juifs qui, avec une effrayante conséquence, ont osé renverser l’équation aristocratique des valeurs — bon = noble = puissant = beau = heureux = aimé de Dieu — et qui, avec les dents de la haine la plus abyssale, ont maintenu ce renversement : “Les misérables seuls sont les bons ; les pauvres, les impuissants, les petits seuls sont les bons ; ceux qui souffrent, les nécessiteux, les malades, les difformes sont aussi les seuls pieux, les seuls bénis de Dieu ; à eux seuls appartient la béatitude — tandis que vous, les puissants et les nobles, vous êtes au contraire pour toute éternité les mauvais, les cruels, les lubriques, les insatiables, les impies ; et vous serez aussi éternellement les réprouvés, les maudits et les damnés !”
Nietzsche, La Généalogie de la morale, première dissertation, §7, 1887.

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