La Rédaction
Démocratie Participative
\n14 septembre 2025
Avec l’explosion des émeutes raciales en Suisse, c’est le moment idéal pour en finir avec les fichiers de police qui intègrent les paramètres raciaux.
🚨🇨🇭🧨 ALERTE INFO – Des policiers en tenue antiémeute sont pris pour cible par les manifestants, à Lausanne. (RTS) pic.twitter.com/UMnTZ0YFTx
— SuisseAlert (@SuisseAlert) August 24, 2025
RTS :
La décision a été prise après un rapide sondage mené auprès de quelques polices cantonales, mais aucune consultation formelle n’a encore eu lieu. “Cela va maintenant être fait”, a déclaré Miriam Knecht, porte-parole de Fedpol, interrogée par Keystone-ATS.
Selon la nouvelle directive, la couleur de peau ne doit plus être mentionnée dans le système de recherche Ripol. Cependant, les cinq couleurs de peau sélectionnables jusqu’à présent dans le système (“blanc”, “noir”, “rouge”, “jaune” et “brun”) étaient rarement utilisées dans la pratique, a souligné Miriam Knecht: moins de 1% des signalements enregistrés contenait une telle indication.
Les indications telles que “asiatique”, “slave” ou “méditerranéen” sont plus précises. D’autres caractéristiques physiques telles que l’âge, la taille, la stature, l’habillement et des particularités comme les tatouages, les piercings ou les cicatrices sont également plus utiles, selon Miriam Knecht.
Ils auront “africain” à la place de “noir”.

Une véritable révolution copernicienne.
La nouvelle directive a suscité de vives critiques. “Pour des raisons idéologiques, les polices cantonales n’ont plus le droit d’indiquer dans leur système de recherche si un suspect a la peau claire ou foncée“, a écrit vendredi le PLR dans un communiqué.
Le parti promet de s’y opposer par le biais d’une pétition et d’interventions au Parlement, a-t-il souligné. L’UDC a elle déjà déposé une motion en ce sens jeudi, a précisé le parti.
Mercredi, le canton de Berne s’était lui aussi montré très critique. Dans une lettre adressée à Fedpol, le directeur cantonal de la sécurité Philipp Müller (PLR) avait déclaré “ne pas être d’accord avec cette décision”.
Philipp Müller est un fasciste.
Son homologue zurichois Mario Fehr a qualifié cette directive de “peu utile” et manifestement “motivée par des considérations politiques”. Selon lui, la police cantonale continuera à noter dans le système d’information policière Polis, qu’elle utilise principalement, toutes les caractéristiques physiques importantes telles que la couleur des cheveux, les tatouages ou la taille. Cela inclut également la couleur de peau.
En Suisse romande, les polices cantonales fribourgeoise, genevoise et vaudoise ont pour l’heure simplement indiqué prendre acte de la décision de Fedpol. “L’application de ces directives nécessite une analyse approfondie, un certain nombre de questions consécutives se posant en particulier sur le plan opérationnel”, a ainsi indiqué jeudi la police vaudoise à Keystone-ATS.
La police cantonale neuchâteloise a quant à elle indiqué que son système informatique ne permet pas la mention de la couleur de peau et qu’elle n’a donc jamais utilisé cette notion.
À présent que la mention de la couleur de peau est abandonnée par la Suisse démocratique, il n’y aura plus d’émeutes raciales dans le pays et les allogènes cesseront de commettre des crimes.
Il suffisait d’y penser.
Les gens de gauche sont des génies.
🚨🇨🇭🔥 FLASH – Un homme s’est fait prendre en chasse par une vingtaine de personnes, aux cris de « C’est un facho ! », aux manifestations de Lausanne (VD) hier soir. pic.twitter.com/2yI1EdBQZi
— SuisseAlert (@SuisseAlert) August 25, 2025
*Merci à Betelgueuse
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