John McEnroe
Démocratie Participative
\n10 novembre 2025
Le livre fut publié dans les journaux et donc connu de tous, en 1995, car Kaczinski menaçait de faire exploser d’autres bombes. Le Washington Post et le New York Times durent céder. Ted Kaczynski, disons Ted, est appelé Unabomber car il a fait exploser une vingtaine de bombes artisanales, tuant trois personnes. Son grand fait est de présenter le gauchisme, et le gauchiste, lae taré moderne en somme, qui n’est qu’un golem blanc, employé souvent à son insu par le juif, dans le but de contrôler la population blanche, donc l’ensemble des pays blancs.
Ted, d’origine polonaise, naît en 1942, meurt en 2023 à 81 ans. Il a subi des expériences de MK Ultra par la CIA à son insu (lire ici), comme cela était la coutume alors, ce qui a probablement affecté son cerveau, et entraîné son retrait de la vie, partant dans une cabane sans eau ni électricité dans le Montana en 1971 alors qu’il était professeur de mathématiques. Il a 160 de QI, est entré à Harvard à 16 ans. Il a donc passé 24 ans dans sa cabane.
Une présentation du livre sur yt en français.
AU début du livre, Ted définit le premier le glissement sémantique imposé, les mots “african”, “nigger”, “primitif”, ne pourront plus être prononcés, ces mots usuels seront considérés comme discriminant et pénalement condamnables. La Bible commence par “Au commencement était le Verbe.” Les juifs prennent le contrôle du verbe et de la sémantique. La bataille première est fondamentale. Accepter le langage de l’adversaire est déjà perdre. Refuser qu’un nègre soit un nègre, c’est déjà accepter que ses descendants meurent dans l’Afrique, par couteau ou le plus souvent métissage.
Le gauchiste ne veut plus de biologie, car cela est jugée raciste. ces absurdités sont toujours défendues par des blancs, petit bourgeois qui ne connaissent pas ce monde des dites minorités, ni ses luttes. Il confisque le droit aux minorités de se défendre par elle-même, car il les juge inconsciemment handicapées.
Le petit blanc employé de bureau accédant à la bourgeoisie, sans doute par un héroisme de substitution de sa vie médiocre devient un Social Justice Warrior, s’improvise défenseur de la veuve et de l’orphelin, mais jamais de sa propre race. C’est une erreur, car toutes les justices européennes blanches fonctionnent, minorités ou pas, pas besoin de justicier. Mise en infériorité car jugé incapable de se défendre, le gauchiste méprise en fait ceux qu’ils veulent défendre. Il est intéressant de voir que le thème du justicier est d’abord racial. En 1974, Un Justicier dans la ville montre Bronson nettoyant New-York, abattant surtout les délinquants noirs, majoritaires. Les suites du film seront gauchisées, il y a toujours autant de criminels, mais blancs.
Ainsi, le gauchiste considère femmes ou indiens comme inférieurs, chapitre numéro 13 du livre. Par exemple, jamais il ne défendra jamais les vietnamiens, toujours les africains, car il considère les asiatiques, égaux ou même supérieurs. Il lui faut rabaisser l’autre pour pouvoir ensuite le défendre. L’idéologie de droite est donc plus égalitaire en acceptant les différences, sans classer. On peut affirmer que c’est l’idéologie gauchiste mortifère qui oblige les gens lucides à devenir raciste selon la définition officielle, pour ne pas mourir.
Le gauchiste vit dans une utopie du racisme blanc, car il n’y a plus de parti raciste. C’est interdit. En prenant l’exemple de l’Afrique du Sud, apartheid, c’est même une insulte pour la situation des américains des années 1980 pour ce qui a vraiment existé. Les gauchistes détestent l’occident car ethno centriste, mais aime quand cela apparaît dans les cultures primitives, quand bien même il s’agit de meurtres rituels d’enfants.
Point suivant, le féministe est un gauchisme, les femmes ne se battent jamais par exemple contre l’excision des femmes, mais contre l’homme blanc, déjà émasculé le plus souvent. Il n’y a plus de machisme. Pour cette raison, il y a le féminisme. Les femmes plus influençable, et sous contrôle de la finance, sont utile au projet de domination sauf exception la femme suivra le pouvoir. Le gauchiste refuse la compétition car il est mauvais, physiquement et intellectuellement – il suffit de voir une réunion de LFI entre Boyard et Bompard ou Usul, c’est sans ironie des errances génétiques -. Il recherche donc le collectivisme, car il peut se cacher dans la masse, sa planque naturelle. Le gauchiste déteste aussi la science, et la rationalité car elle classe certaines croyances comme vraies, il ne peut supporter le vrai et le faux. Il est antagoniste aux explications par la génétique. Si une personne est ratée, c’est à cause de la société. Point. Il accepte que Usain Bolt viennent d’une race supérieure génétiquement, mais pas que le cerveau nègre ait une superficie de 1300 cm cubes, par opposition au 1500 cm cube du blanc.
Les vrais dangers, évidemment, sont les milliardaires comme Soros, et son Open Society, pas les Femen qui sont des détraquées, prostitués, finissant mal, une fois la quarantaine et sans employeur. Le bourgeois ets l’adjuvant du gauchiste. C’est lui aussi un gauchiste, un conformiste, voyant son avantage à court terme, voir les films de Chabrol. Il sera pour la société de contrôle qui est un mal nécessaire car cela protègera sa voiture, même s’il paye des impôts. Idem pour le gauchiste qui aime le contrôle, le collectivisme est un mal nécessaire. Quand tout le monde est lié, fini la liberté. Le bourgeois est en fait aussi con que le fonctionnaire gauchiste, car il meurt à long terme par l’acceptation d’un gain à court terme.
Un Justicier dans la ville.
Le concept de sursociabilité est premier dans l’ouvrage. Le gauchiste développe une culpabilité, fortement marquée envers les normes modernes, c’est un dogmatique. Le gauchiste est donc un malade, qui devient une majorité silencieuse dans une monde d’employés au niveau économique et social élevé. Il est contrôlé par les juifs dirigeant le Monopoly, et la bourgeoisie qui trouve son intérêt dans une société de contrôle. Le gauchiste est dangereux, il ne peut souvent être raisonné car il n’a même pas conscience de ce qu’il accompli.
Le projet de Ted. Il voulait en finir avec la technologie qui asservit l’homme et le fait disparaître dans la machine. Pour cette raison, il envoya des bombes pensant que son action aurait un effet positif, une prise de conscience des masses.
Limites du projet de Ted
On peut penser que le fait de poser des bombes, de tuer des innocents, de simples scientifiques qui ne faisaient que leur travail, a permis de faire publier et connaître ses thèses, qui aujourd’hui sont encore largement diffusées. Mais, Ted voyait comme seule issue le fait de refuser la technologie et de revenir, comme le propose Jacques Ellul, qui l’a inspiré, a une vie minimaliste, loin de la technologie. Cela est sans doute une utopie, car vouloir stopper la technologie c’est comme vouloir stopper le vent. La technologie, si elle n’est pas encadrée par un régime social et national, devient naturellement mortifère. C’est peut-être l’écueil de Ted Kascinski.
“Science sans conscience n’est que la ruine de l’âme.” Rabelais.
Un audiobook est disponible en anglais avec possibilité de lecture en français.
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