La quarantenaire Marion Auque “Maréchal” explique que finalement Marine Le Pen a toujours été la seule option

La Rédaction
Démocratie Participative
\n08 juillet 2026

 

Comme je l’ai dit hier, tout le monde doit se préparer mentalement pour Marine Le Pen 2037, possiblement 2042. J’y suis prêt depuis longtemps grâce à un mental forgé par le froid, la solitude et la France.

Le nom de cette souffrance s’appelle Marion Le Pen. C’est son véritable prénom : Marion. Marine est un sobriquet. C’est d’ailleurs très bien. Les Français méritent de souffrir puisqu’ils continuent de voter — a fortiori pour des demeurés, des escrocs et des femmes.

Et puisque je rappelle ce fait peu connu à propos du véritable prénom de Marine Le Pen, l’autre Marion est déjà partout à chanter la victoire inévitable de sa tante.

Un air connu.

Dans ces moments-là, ce qui m’intéresse, c’est la médiocrité rapace et cynique des minables, parjures et autres traîtres de ce qu’il faut bien appeler une fin de race, jamais en retard pour pointer au buffet annoncé.

Un immense espoir nous attend.

Je comparerais cet immense espoir à l’annonce d’une réduction de 10% sur le jambon à la découpe chez Leclerc. Encore que le jambon m’enthousiasmerait davantage, ayant au moins le réconfort d’obtenir quelque chose pour mon argent.

Rappelons ce qu’a fait Marion Auque, dite “Maréchal” (ex Le Pen), au soir de la défaite de Marine Le Pen en 2017, rincée par son lamentable débat où elle se voyait déjà présidente de la république.

Auque, effondrée, ruminante, se lamentait. “Jamais quelqu’un portant le nom de “Le Pen” ne pourra gagner l’élection présidentielle”, disait-elle à qui voulait l’entendre ce soir-là.

Jean-Marie était encore vivant. Il l’avait monarchiquement faite députée FN en 2012, une des rares à l’époque, sur son seul nom : la catin avait accolé “Le Pen” à son patronyme pour se faire élire, revendiquant par là même l’héritage politique du Vieux.

Les gens, déjà éreintés par l’avènement de la Grosse Berta, croyaient discerner une lueur d’espoir. Un plan bis, un antidote, une bifurcation. En fait de bretelle, il s’agissait d’une impasse. Sitôt le score définitif connu, Auque, forte de ses conclusions, quitta le RN  et s’empressa d’effacer le nom “Le Pen” qu’elle avait mis tant de zèle à afficher partout durant une législature entière.

Jean-Marie dût avaler non seulement les crachats de sa traînée de fille qui l’avait fait chasser du FN quelques années auparavant (pour complaire aux juifs), mais également endurer le reniement public d’une petite-fille de moeurs légères, ingrate, sans scrupules et d’une impitoyable cruauté avec celui qui l’avait faite, au sens propre comme au sens figuré.

Quoi qu’il afficha jusqu’au bout une dignité à toute épreuve, la trahison de son sang par ces putains de fille et petite-fille fut pour Le Pen plus douloureuse, plus profonde, plus terrible que tous les assauts combinés de ses ennemis durant 60 ans de vie politique.

Ce ne fût qu’à l’heure où le vieux lion mourut, au terme d’un siècle de lutte, que l’on vit surgir la catin au pied du cadavre pour en revendiquer froidement l’héritage devant un parterre de félons, de parvenus et de juifs, les vieux nationalistes étant interdits de présence.

Ce hold-up eut lieu après un voyage en Palestine occupée où elle s’était affichée en compagnie du juif Serge Klarsfeld, persécuteur de son propre grand-père pendant des décennies.

Elle ne s’épargna aucune bassesse.

Trois ans plus tôt, Auque avait rallié Zemmour en vue de l’élection présidentielle de 2022, contre Marine Le Pen et le RN. On tenait Zemmour pour un challenger sérieux, capable de se qualifier au premier tour.

En 2024, au lendemain des élections européennes à la faveur desquelles elle s’était faite élire eurodéputée en tant qu’alliée d’Éric Zemmour, la ribaude fit sécession avec les nouveaux élus européens de Reconquête.

La dissolution de l’Assemblée nationale la convainquit de rallier sa tante qu’elle avait pourtant trahie deux ans plus tôt. C’est qu’à ce moment-là, les médias prêtaient une majorité à Marine Le Pen.

Les électeurs qui venaient de se porter sur elle et les autres candidats précisément parce qu’ils n’étaient pas affiliés au RN, se voyaient spolier de leur choix pour permettre à Auque de se repositionner en faire-valoir de sa tante.

Désormais, Marion Maréchal en est revenue à la situation de 2017 : expliquer partout, comme s’il ne s’était rien passé en dix ans, que sa tante est la seule alternative.

Vous ne pourriez pas faire le dixième de cela dans votre domaine professionnel sans voir votre carrière finie.

On doit mépriser Marine Le Pen pour sa stupidité, mais on doit haïr Marion Auque pour sa perfidie.

Il n’y a pas à droite de garce plus consommée, de saboteuse plus parfaite, de nullité insigne plus médiatique.


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