La LICRA exige que soient plantés des arbres à juif dans chaque commune de France – Démocratie Participative

La LICRA exige que soient plantés des arbres à juif dans chaque commune de France

La Rédaction
Démocratie Participative
\n21 août 2025

 

Précédemment : Épinay-sur-Seine : un arbre à juif tronçonné par un opposant à la barbarie sioniste

La société post-française est polarisée entre deux formes d’abrahamisme : l’islamo-gauchisme d’une part et le judéo-droitisme d’autre part.

Dans les deux cas, le bétail gaulois est sommé de choisir son maître sémite dans les meilleurs délais.

La négresse des îles Kelly me donnent de furieuses pulsions esclavagistes. Encore un apport inestimable des DOMTOM si chers à Marine Le Pen et à l’ensemble de la “droite nationale” (peu importe ce que ça peut bien vouloir dire).

Il est d’autant plus drôle de voir cette mulâtresse porter l’eau de la LICRA, organisation juive viscéralement anti-blanche, que les Antilles sont sous la coupe de planteurs juifs depuis des siècles.

Marianne :

L’arbre planté en mémoire d’Ilan Halimi, tué parce que juif par le « gang des barbares » a été abattu à la tronçonneuse dans la nuit du mercredi 13 au jeudi 14 août. Pour faire face à l’antisémitisme, le président d’honneur de la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), l’avocat Alain Jakubowicz, demande à tous les maires de France de répondre présent.

Mesdames et messieurs les maires de France,

Il y a quelques jours, à Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), un olivier planté en mémoire d’Ilan Halimi a été tronçonné. C’est évidemment un acte antisémite signifiant que l’on n’aurait pas le droit, en France, d’honorer le souvenir d’un jeune homme promis à la vie qui fut enlevé, séquestré, torturé, assassiné par des barbares parce qu’il était juif. Non contents d’avoir fait disparaître « le juif », il faudrait aussi faire disparaître sa mémoire. Cet acte a été condamné de toutes parts, avec les mêmes mots, les mêmes formules, les mêmes indignations, les mêmes incantations qu’à l’accoutumée. La haine des juifs s’étant banalisée, les mots pour la faire reculer aussi. Il y a même tout lieu de croire que les auteurs de cette profanation recherchaient cette conflictualisation et cette publicité pour continuer cette basse œuvre de banalisation.

Dans un contexte que chacun connaît depuis le 7 octobre 2023, nous ne savons plus quoi faire face à l’exhibition permanente des outrances antisémites qui délivrent, chaque jour, toutes les autorisations pour haïr, injurier, agresser, violer des Français parce qu’ils sont juifs et au motif de la situation en Israël et à Gaza. Il faut pourtant agir, et pour cela revenir à ce que nous avons de plus intime, de plus cher, de plus irréductible : notre amour pour la République et les trois mots de notre devise qui ornent les frontons de nos mairies.

Quelqu’un “aime” la “république” ?

En vrai, j’entends ?

Ce n’est que la somme des administrations et en plus elles sont fermées le samedi et le dimanche.

C’est bizarre.

Alors que la campagne des élections municipales s’annonce dans un pays plus que jamais fracturé et taraudé par des passions vénéneuses, ce sont les maires de France qui peuvent, dans chaque commune, répondre présents par un acte simple et symbolique pour enraciner dans nos 34 934 communes le combat contre le racisme et l’antisémitisme. Je demande à chaque maire de France de planter dans son village, dans sa commune, dans sa ville, un arbre en pour Ilan Halimi avec la mention suivante : « En mémoire d’Ilan Halimi (1982-2006), victime de l’antisémitisme ». Les profanateurs de la mémoire d’Ilan Halimi ont voulu abattre son arbre. Nous ferons, sur l’ensemble du territoire, pousser une forêt républicaine pour lui rendre hommage. Je demande au président de l’Association des maires de France, monsieur David Lisnard, de diffuser cet appel auprès de ses collègues.

Je trouve que c’est une excellente idée : plus il y a d’arbres à juif, plus il y a d’opportunités pour les couper.

C’est presque inespéré.

En tout cas, cela donne un aperçu du délire ethno-égotique qui traverse le peuple de Yahveh depuis 25 siècles : ces gens croient très sincèrement être le centre de l’univers.

Et maintenant de nos villages.

Notez que c’est très exactement ce qu’enseignent les rabbins dans leurs yeshivas : Yahveh a créé l’univers, avec ses milliards de galaxies, dans le seul but d’y placer les juifs au milieu.

C’est, d’après ces rabbins, la raison du Big Bang.

Ça fait réfléchir.

Pour ma part, je compare plutôt les juifs à quelque espèce de rats. Et nul ne peut croire qu’une divinité sortie du Sinaï ait pu créer l’univers pour y placer des rats en son centre.

Ma conception me paraît bien plus proche de la réalité que celle de ces rabbins épileptiques.

Plus on étudie le judaïsme et son fruit pourri qu’est le christianisme (et l’islam, une version encore plus idiote du premier), et plus on est émerveillé par l’absurde échafaudage de concepts branlants sur lequel repose l’ensemble, legs millénaire de “l’intelligence juive”.

L’empereur Julien avait averti en son temps que si le monde classique tombait aux mains de la secte de désaxés qu’on appelait les Chrétiens, alors les juifs contrôleraient le monde deux mille ans plus tard.

Quel visionnaire !

Nous y sommes.

Si les synagogues (les “églises”) de nos villages sont vides, le culte du juif est plus que jamais à l’ordre du jour et la masse blanche démocratisée, après 15 siècles d’écrasement chrétien, est toute disposée à accueillir le juif, en tant que race, comme son dieu.

Après tout, ce n’est jamais que troquer Yeshoua Ben Yosef, suspendu à sa croix, pour Ilan Halimi, enroulé dans du scotch par des Romains de banlieue.

On (les juifs) fait déjà des films sur la vie du Messie.

La société post-française est désormais totalement judéo-centrique et la plèbe aryenne, archi lobotomisée, fait preuve de moins de force de volonté qu’un troupeau de veaux.

Elle peut accepter à peu près n’importe quoi de la part des juifs et les juifs en ont des étoiles dans les yeux, si je puis dire.

C’est ce qui se produit lorsque l’on consent à renier son âme pour devenir un Sémite mental : on devient un esclave des juifs si dépourvu de conscience qu’obéir servilement au maître est un simple réflexe.

D’où la nécessité du contresémitisme. Pas de liberté, donc d’avenir, sans le combat conscient contre la sémitisation, mais surtout, contre le juif en tant que tel.

Les vertus libératrices de l’antisémitisme sont encore insoupçonnées et, à cet égard, le combat de la Palestine agit comme un révélateur doublé d’un accélérateur : chaque soubresaut du juif face à la résistance entraîne par contrecoup une nouvelle somme d’exigences tribales qui dévoilent un peu plus l’ampleur de la tyrannie hébraïque — “la démocratie” — dans laquelle nous baignons.

C’est pour cela que la libération de la Palestine est plus que jamais une question mondiale, un combat pour l’émancipation de l’humanité du fléau juif.

Comme disent les juifs, “Free Palestine” est le nouveau Heil Hitler.

Free Palestine !