La droite antiraciste ivre de rage après la proclamation de la non-francité des cannibales canaques – Démocratie Participative

La droite antiraciste ivre de rage après la proclamation de la non-francité des cannibales canaques

La Rédaction
Démocratie Participative
\n14 juillet 2025

 

Enfin une avancée positive pour les idées ethno-différentialistes : la Nouvelle-Calédonie va être reconnue comme un État distinct, avec une nationalité propre.

Inutile de dire que la droite antiraciste, nostalgique de l’époque coloniale et du temps où la république française dorlotait le tiers-monde, pleure à chaudes larmes.

Il m’a toujours semblé qu’il fallait être complètement fou pour imaginer que des Canaques puissent être “français”.

Et comme je suis cohérent, ça vaut également pour les Noirs, Maghrébins, Afghans, et autres métèques titulaires d’une CNI.

C’est pourtant ce que les enragés de la maçonnique Une-et-Indivisible prétendent contre l’évidence.

Ce drame émotionnel qui frappe la droite souverainiste démontre à quel point sa conception de la nationalité est cosmopolite, antiraciste.

Bref, de gauche.

Les accusations des souverainistes contre Macron sont par ailleurs complètement absurdes : Macron voulait passer en force pour éviter la reconnaissance d’un tel État et d’une telle nationalité en échange de l’appui des élus loyalistes de Calédonie pour ses autres montages législatifs. C’est ce passage en force qui a déclenché l’insurrection des Canaques.

La situation ne cessait de pourrir, faisant fuir les métropolitains vers la France, accélérant l’inévitable victoire des Canaques.

Valls a sauvé la mise de Macron en revenant aux accords prévus initialement. Les loyalistes, à qui on a expliqué qu’un déploiement perpétuel de l’armée française était une vue de l’esprit, ont compris qu’ils faisaient face au risque d’une sécession victorieuse violente à moyen terme et que l’État français n’avait plus les moyens politiques de conserver cette île sous la forme actuelle.

Les USA, la Chine, l’Australie, tous les états océaniens y sont hostiles.

La distance géographique a fait le reste.

Hélas, en l’état, la Nouvelle-Calédonie sera encore financée par la France (les Blancs donc). C’est bien l’indépendance pleine et entière qu’il faut proclamer pour cette île, de même que pour Mayotte et tous les cailloux peuplés de chimpanzés agressifs qui nous coûtent plus de 40 milliards d’euros par an, en pure perte.

À l’exception de la Guyane, pour les besoins du grand projet de remigration qui nous intéresse, tout le reste devrait être largué séance tenante et leurs ressortissants expulsés de métropole.