La diversion diplomatique de Trump échoue à leurrer les Iraniens – Démocratie Participative

La diversion diplomatique de Trump échoue à leurrer les Iraniens

La Rédaction
Démocratie Participative
\n24 mars 2026

 

Les juifs qui se tiennent derrière Trump utilisent la même diversion diplomatique que celles qu’ils ont utilisé les deux fois précédentes contre l’Iran.

Ces juifs se disent que s’ils l’ont fait deux fois, ils peuvent le faire trois fois.

Cette fois-ci, les Iraniens le savent.

Ces gens cherchent à gagner du temps pour amasser les troupes qui sont censées attaquer l’Iran, notamment la fameuse île de Kharg, et potentiellement des sites de lancement de missiles avoisinants.

Un important mouvement de troupes est en cours depuis les bases de l’armée de terre, de la marine et de l’armée de l’air américaines situées sur le territoire continental des États-Unis (CONUS) vers le Moyen-Orient ; il s’agit d’au moins 35 vols en C-17 depuis le 12 mars, et 11 autres vols sont en route.

Origines :
12 – Hunter Army Air Field/Fort Stewart, Géorgie
8 – Inconnue
7 – JB Lewis-McChord, Washington
6 – Pope Army Air Field/Fort Bragg, Caroline du Nord
4 – Campbell Army Airfield/Fort Campbell, Kentucky
4 – Gray Army Airfield/JB Lewis-McChord, Washington
4 – Naval Air Station Oceana, Virginie
1 – MacDill AFB, Floride
1 – Base aérienne McGuire-Dix-Lakehurst, NJ

Destinations :
17 – Base aérienne d’Ovda, Israël
13 – Base aérienne du roi Faisal, Jordanie
4 – Aéroport international du roi Hussein, Jordanie

Au total, voici les forces qui sont en cours de route :

  • US Army (vols vers Israël et Jordanie) : 4 000 à 6 000 soldats (éléments de la 82e Division aéroportée, 75e Ranger, 160e SOAR et des forces spéciales, possiblement Delta Force, etc.).
  • US Marines (2 navire de débarquement en approche par la mer) : 4 500 à 5 000 Marines.

La forte concentration de forces spéciales ne laisse pas de doutes sur la nature de l’opération en cours : le but probable est la prise de l’île de Kharg, mais également des points sensibles sur la côte pour essayer de la sécuriser durablement.

Il y aurait d’abord une opération aéroportée depuis “Israël” et la Jordanie (160e SOAR, 75e Ranger, 82e Division) tandis que les Marines débarqueraient en renfort.

Grâce à leur supériorité aérienne et matérielle, les Américains peuvent envahir et occuper cette île sans grande difficulté. Les Iraniens pourraient cependant disposer de missiles anti-navires capables de frapper la force navale de débarquement et ralentir ses manoeuvres. Le recours à des troupes aéroportées en complément des troupes amphibies vise probablement à parer à cette éventualité.

Le plus dur vient après : tenir l’île indéfiniment sous les drones et les tirs de missiles. Au bout de quelques semaines, l’opinion américaine commencerait à se demander où mène cette opération d’autant qu’elle ne débloquera pas le détroit d’Ormuz. Les Iraniens pourront transformer cette affaire en spectacle mondial.

L’affaire semble compromise dès le départ : stratégiquement, Trump cherche à clore rapidement le conflit en s’emparant de l’île, présentée comme essentielle pour l’économie iranienne, et à partir de là négocier en position de force. Les Iraniens ont donc intérêt à embourber l’armée américaine, ce que permettrait cette invasion. Au plan tactique, l’opération ne bénéficie d’aucun effet de surprise.

Cette invasion risque de s’éterniser et de pousser les États-Unis à élargir leur intervention au sol.


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