Flop confirmé pour l’horrible film antifa à la gloire de De Gaulle

La Rédaction
Démocratie Participative
\n11 juin 2026

POV : tu n’as rien fait et un arménien vient t’embrouiller depuis son désert natal

Ce navet antifa fait un four (si je puis me permettre).

Le Figaro :

Antonin Baudry espérait sans doute mieux. La Bataille de Gaulle – L’Âge de fer, la méga production du réalisateur parisien, a enregistré environ 383.000 entrées dans 560 salles pour sa première semaine en salles, selon les premiers chiffres relayés par Le Film français. D’après les observateurs, c’est assez peu pour un long-métrage qui – en ajoutant sa suite J’écris ton nom, en salles le 3 juillet – a coûté plus de 75 millions d’euros aux studios Pathé et ses financeurs. À titre de comparaison, le premier volet des Trois Mousquetaires, qui disposait d’un budget similaire, avait attiré plus d’un million de spectateurs dans les salles obscures en 2023 pour sa première semaine d’exploitation.

Avec ce score plutôt décevant, la première partie de La Bataille de Gaulle ne parvient pas à prendre la tête du box-office français cette semaine. Le film, d’une durée de 2 heures 40, porté par l’acteur Simon Abkarian dans la peau du Général se positionne derrière une production américaine. Le sixième épisode des aventures horrifiques et drolatiques de Scary Movie se glisse en première position du classement avec seulement 13.000 entrées de plus. Il s’agit toutefois du pire démarrage de la saga en France. Le premier volet, sorti en 2000, avait attiré plus de 1,5 million de personnes. Le deuxième a enregistré un million d’entrées en première semaine, le troisième 700.000 et le quatrième 500.000. Le cinquième, lui, n’était sorti qu’en format VOD.

En 2026, Michael Jackson est beaucoup plus populaire que le Grand Con.

Le podium est complété par Obsession, le gros succès du moment signé Curry Bucker. Le film d’horreur indépendant, avec un budget de seulement 750.000 dollars, cumule en seulement deux semaines plus de 768.000 entrées. Il est suivi par le biopic Michael, sur le roi de la pop, tombé à la quatrième place après plusieurs semaines au sommet du box-office français. Le film du réalisateur Antoine Fuqua, porté par le jeune Jaafar Jackson, continue toutefois de mobiliser les foules avec 180.000 nouvelles entrées, portant le total à plus de 5,25 millions. Michael devient le plus important succès pour un biopic en France. Comme le souligne le compte Box-Office Fr sur X, il surpasse ainsi La Môme d’Olivier Dahan (5, 24 millions d’entrées), dont la sortie remonte à 2007.

Le Figaro, vilaine feuille gaulliste, doit concéder une “déception” tant il s’agit en réalité d’un désastre. Je ne sais pas à quels indiens la production a sous-traité la promotion du film, mais nous sommes agressés depuis des semaines par des bots sur Twitter qui nous conjurent d’aller voir ce téléfilm grotesque.

Car c’est un téléfilm, pas un film.

Soyons un peu sérieux : hormis des boomers dans des corps de jeunes, qui peut se sentir excité par cette asperge vendue aux juifs qui a débarqué dans les fourgons américains en juin 1944 ?

Ce qui est proprement insupportable, ce sont tous ces couillons de droite qui nous somment de “faire contre mauvaise fortune bon coeur” en nous vantant le “patriotisme” de cette farce, vociférant l’urgence d’aller gonfler les ventes pour faire bonne mine face à la gauche culturelle.

Le prétexte que brandissent ces gens est que si ce machin se plante (c’est acté), il n’y aura plus de “production historique” à gros budget avant longtemps.

Ces éternels imbéciles n’ont visiblement pas compris que “l’histoire” en France n’est qu’un interminable récit de gauche qui nous mènera toujours au juif et au nègre. Peu importe ce qu’on filmerait avec un “gros budget”, de la Chanson de Roland à la bataille des Éperons d’Or en passant par Austerlitz, ça ne terminerait qu’en lamentable éponge humectée de jus séfarade. Des noirs insolites, des garces aboyeuses, de bruyantes implorations crypto-démocratiques, l’homme blanc constant salopard, et bien sûr le juif en majesté : la seule trame admise, millimétrée.

Si on s’aventurait à faire un biopic sur Jeanne d’Arc (soyons originaux), Charles VII serait campé par Gilles Lellouche. Il ne serait question, pendant deux heures et demi que durerait cette private joke communautaire, que de flanquer un juif sur le trône de France. Je vois d’ici les élans d’enthousiasme des connards de la droite juive coalisée.

C’est avec cette ficelle du “contre mauvaise fortune bon coeur” que la canaille gaulliste a mis en boîte les forces de droite pendant plus de 80 ans et que ses successeurs continuent d’exploiter le filon sans aucune espèce de retenue.

Sans les communistes, les juifs et les anglo-américains, Gaulle n’aurait pas existé. Il ne doit son existence politique qu’à cette alliance impie. Si la gauche est si puissante en France, si la juiverie y est si enkystée, c’est à cet ahuri mégalomane que nous le devons et à personne d’autre.

Il a présidé à l’assassinat des derniers cadres, militaires et intellectuels, de la droite qui s’efforçaient de maintenir, à la faveur de l’élan fasciste, un semblant de vitalité dans un corps déjà moribond qui rejetait toute greffe saine.

C’est cet échassier halluciné qui a posé les jalons de la déchéance finale de la France, la poussant, pour assouvir ses bouffées mystiques, dans le bain pourrissant de la démocratie.

Nous y sommes.

La légende du Grand Con doit être démantelée, pierre par pierre, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que l’aéroport du même nom, là par où l’Afrique nous colonise.

Pour en revenir à ce navet, il est trop long : 2h40 ! Il en perd deux séances par jour.

Flanquer un simili bougnoule — un de ces méchants arméniens chers aux calotins de droite — en tête d’affiche, le même Français de papiers qui s’est empressé de vomir sur le public naturel du film dans le journal juif Libération (!), n’était pas pour donner de sérieuses chances à l’entreprise.

N’allez pas me faire croire que nous sommes censés prendre ça au sérieux, je ne vous croirai pas.

Je ne supporte plus ces faciès équivoques de levantins. C’en est au point où les nègres, purs de tout mélange, m’en deviennent sympathiques par contraste.

Ces affreuses gueules, portant le stigmate de millénaires de mésalliance, mentent rien qu’en suant.

Je vous accorde que sous l’effet d’une désastreuse immigration méditerranéenne, nombre de Français de pure race sont devenus incapables de discerner un échappé d’Armavir de celui d’un authentique Franc.

C’est sur l’érosion de la rétine française que misaient d’ailleurs les instigateurs de ce film pour faire passer la douane à ce migrant.

En art, l’exigence est tout.

Fascisme !

Il y a ensuite la stratégie. Deux films. Tout repose sur le succès du premier. Peu nombreux sont ceux qui vont voir la suite d’un film qu’ils n’ont pas vu. Sauf à faire face à une attente très forte du public, c’est typiquement le genre d’opération qui s’effondre comme un château de cartes. Si vous ratez le premier, le second est fini avant même d’être filmé.

Pour rentabiliser ce navet, il fallait 3 millions d’entrées pour chacun des deux volets. Le premier a fait à peine 10% de ce qu’il doit totaliser pour être à flots.

Oh bien sûr, ils vont s’acharner. L’État va s’en mêler — pensez, il en va du crédit de la momie De Gaulle, père de la Cinquième putain ! — et pousser pour qu’on fasse traîner ce truc dans les salles pendant un mois, allongeant le cash au besoin. De l’acharnement thérapeutique républicain.

Je suis surpris qu’on ait pas sorti les vieux des Ehpad pour saturer les salles.

Et pourquoi pas les roms et les clandos ? Après tout, De Gaulle est leur père adoptif.

À dire vrai, je redoutais un succès dans les salles. C’est donc avec une certaine satisfaction que j’ai appris cet échec, pas mécontent de voir que les gens préfèrent s’abrutir devant des productions américaines plutôt que devant une production d’État qui ne dit pas son nom, et dont l’objectif est de faire passer l’antifascisme pour la plus haute forme du patriotisme.

Du coup, je vais guetter la sortie du deuxième avec impatience, comme un loup traque l’agneau blessé. De loin, sur ma crête, l’oeil aux aguets, je vais surveiller le moindre signe. Je vais aussi lire les commentaires éplorés des couillons de droite maudissant la création du “sort injuste” fait à la Grande Zaza.

Je vais d’ailleurs faire ici une prophétie : quand la France sera confite de nègres — et quand je dis confite, je veux dire absolument truffée –, une guilde de marabouts d’Argenteuil entreprendra de sortir les os du caveau de Colombey pour faire des grigris avec les doigts de pieds et les dents du sorcier blanc dont certains jadis parlaient beaucoup.

“Ça y en a g’ande p’otection là !” diront-ils, fiers et fascinés, à leurs tribus respectives.

Je vous le dis, en vérité : les molaires de De Gaulle finiront en collier sur le torse maculé de sueur d’un marabout togolais.

Là, la promesse du bled de Bir Hakeim sera accomplie, et pas avant.


Commentez sur /c/dempart

Soutenez Democratie Participative

X