Finalement, vous pourrez continuer d’insulter les juifs, les arabes et les noirs sur Twitter

La Rédaction
Démocratie Participative
\n15 août 2026

 

Je ne vais pas mentir : je n’attendais strictement rien du Conseil Constitutionnel et je suis quand même satisfait.

TF1 :

Dans un avis rendu ce vendredi, le Conseil constitutionnel censure l’article 1ᵉʳ de la loi interdisant les réseaux sociaux aux mineurs de 15 ans.

Les Sages estiment qu’il contrevient en plusieurs points à la liberté d’expression, garantie par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ou la Constitution.

La loi avait été définitivement adoptée par le Parlement le 21 juillet. Mais dans un avis rendu ce vendredi 14 août, le Conseil constitutionnel, saisi par des députés de gauche fin juillet sur la constitutionnalité du texte, vient de leur donner raison en jugeant “contraire à la Constitution” son article 1ᵉʳ.

Dans leur décision, les Sages rappellent qu’ils avaient été saisis les 23 et 24 juillet par les députés LFI et PS, qui contestaient “la conformité à la Constitution” de l’article 1ᵉʳ de la loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux. Selon eux, cet article instaure “une interdiction générale d’accès aux réseaux sociaux pour tous les mineurs en deçà d’un certain seuil d’âge, sans distinction entre les services concernés, notamment en fonction de leur nature, de leurs fonctionnalités, des risques générés ou des garanties pouvant être apportées”. Aussi, “ces dispositions méconnaîtraient la liberté d’expression et de communication des mineurs” et “par cette interdiction, le législateur aurait privé les titulaires de l’autorité parentale de la possibilité d’apprécier l’opportunité de l’accès de leur enfant à certains services”.

Le Conseil constitutionnel leur donne raison sur tous les points. S’appuyant sur l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen consacré à la liberté d’expression, il estime que la loi, “eu égard au développement généralisé des services de communication au public en ligne ainsi qu’à l’importance prise par ces services pour la participation à la vie démocratique et l’expression des idées et des opinions, ce droit implique la liberté d’accéder à ces services et de s’y exprimer”. Priver les mineurs de la liberté d’accéder à certains services de communication au public en ligne porte donc atteinte à la liberté d’expression et de communication.

Par ailleurs, si “le législateur a souhaité protéger les mineurs les plus jeunes des risques que représentent pour eux certaines fonctionnalités des services de réseaux sociaux en ligne, en termes notamment d’addiction, d’isolement et d’exposition à la pornographie, au harcèlement ou à la fraude”, il ne peut pas interdire aux mineurs de 15 ans d’accéder à tous les réseaux tels que définis par l’article 6 de la loi du 21 juin 2004, qui incluent notamment des “services collaboratifs de partage de contenus de loisirs, d’information ou d’entraide” ou “les jeux en ligne”. “Ainsi, l’interdiction instituée est susceptible de s’appliquer à des services de communication en ligne dont les risques pour la santé et la sécurité des mineurs (…) ne sont pas établis.”

Les Sages regrettent également que les titulaires de l’autorité parentale ou les représentants légaux des mineurs ne puissent pas lever l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux ou en “autoriser l’accès à certains services”. “Ainsi, l’interdiction instituée ne donne lieu à aucune appréciation particulière du risque pour le mineur, tenant compte notamment de son âge, de son degré de maturité, de sa situation familiale ainsi que de la nature du service concerné.”

Ce point est un des plus intéressants : l’État macroniste voulait se substituer à l’autorité des parents et être à même de décider de ce qu’un mineur peut consulter ou non. Ce même État qui promeut la subversion LGBT à l’école.

Cette décision restaure l’autorité des parents sur leurs enfants et je trouve cela salutaire.

Salutaire en principe. En pratique, les parents sont souvent débiles et laissent leurs enfants se ravager l’esprit avec cette machine de mort cérébrale qu’est TikTok.

Bien entendu, si j’étais au pouvoir, j’interdirais les réseaux sociaux aux moins de 18 ans, et ces réseaux seraient étroitement contrôlés par l’État.

Les influenceurs qui menaceraient l’ordre social seraient implacablement pourchassés et réduits au silence, jusqu’à ce que l’espace numérique devienne un espace intellectuellement vivifiant.

Le rap, comme toute forme de musique nègre, serait interdit.

Voir des noirs à l’écran serait interdit (et purgé automatiquement grâce à un colossal système de contrôle et d’épuration).

Ma position quant à cette loi est donc ici purement tactique, et si je défends “la liberté d’expression” c’est uniquement parce que cela renforce la position des opposants au Système, et non parce que je suis un libéral.

D’ailleurs personne n’est libéral. Si nous étions tous naturellement libéraux, nous accepterions par principe que de la pornographie pédophile générée par IA puisse être librement diffusée en arguant du fait qu’aucun enfant n’a été victime de viol. Qui défendrait une telle position ?

La question est donc celle de la limite. La limite est simple : tout ce qui nuit au développement de la race blanche doit être interdit.

L’air deviendrait enfin respirable et jamais les gens n’auraient l’impression d’avoir été aussi libres de leur vie.

Les députés de gauche jugeaient également que la loi obligerait tous les utilisateurs des réseaux sociaux à devoir prouver qu’ils n’avaient pas moins de 15 ans, entraînant un manquement au “respect de la vie privée”. “En interdisant l’accès de tout mineur de moins de 15 ans à certains services en ligne, les dispositions contestées impliquent, par elles-mêmes, que toute personne, même majeure, fasse la preuve de son âge avant d’y accéder”, confirment les Sages, parmi lesquels figurent le président du Conseil constitutionnel, Richard Ferrand, et l’ancien Premier ministre Alain Juppé.

En conclusion, le Conseil constitutionnel décide que, “sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs”, “l’article 1ᵉʳ de la loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux est contraire à la Constitution“.

La première chose à retenir de cette affaire est le terrible coup de poignard dans le dos que l’horrible Marine Le Pen a infligé à ses électeurs pour faire les yeux doux aux juifs, seule et unique force derrière la vérification de l’identité des internautes pour les traîner devant le Sanhédrin pour “racisme”.

Cette femme, et ses députés, se sont irrémédiablement discrédités. Ils étaient prêts à livrer les opposants à l’immigration à la féroce répression judiciaire aux mains du CRIF et de la LICRA, menaçant de ruiner les voix alternatives qui utilisent Twitter pour se faire entendre.

À l’inverse, la gauche radicale a montré une volonté réelle d’empêcher ces juifs de persécuter les utilisateurs des réseaux sociaux, leur clientèle musulmane en tête, au nom de la lutte contre “l’antisémitisme”, laquelle inclut la défense farouche de ce que certains appellent “Israël”.

Peu importe les intentions de ces gens, ils ont été plus utiles pour nous que le troupeau de députés RN qui a osé “s’abstenir” lors du vote de cette loi scélérate.

Ce sont les faits.

Si le Conseil Constitutionnel a voté contre, c’est principalement parce qu’il est composé de socialistes qui ont prêté main forte à leur parti à l’origine du recours aux côtés de LFI.

Macron continue de conspirer contre le peuple et exige un bricolage en urgence.

Les juifs vont tenter un nouveau truc, mais nous avons un répit.

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