Fellations à 3 ans : la fille de l’acteur Richard “Berry” Benguigui raconte les moeurs étranges des riches familles juives

La Rédaction
Démocratie Participative
\n30 avril 2026

 

Je recommande vivement de prendre trois minutes pour écouter le témoignage de la Coline Benguigui-Rotjman, fille du juif algérien Richard Benguigui (dit “Berry” pour les goyim). On y voit s’y étaler ce qui est monnaie courante dans les familles juives, mais écrasé sous le sceau du silence communautaire.

J’invite les lecteurs à découvrir l’effrayante vie intérieure des juifs en lisant “Psychanalyse du judaïsme” d’Hervé Ryssen. Vous y découvrirez ce que les non-juifs ignorent : une âme noire, sale, alternant entre les tendances suicidaires et les pulsions homicides, travaillée par un narcissisme morbide et un dégoût de soi inavouable et bien souvent inavoué.

En un mot comme en cent, le juif étouffe de sa propre puanteur et la destruction du monde est la seule réponse que sa cervelle a pu produire à travers les siècles pour s’échapper à lui-même dans un monde aryen fait d’équilibre et de raison.

Le juif est l’agent de putréfaction par excellence. Son extirpation n’est pas une question philosophique, mais de santé publique. Il n’est pas différent des rats porteurs de peste et n’a pas à être traité différemment d’eux, si ce n’est plus durement.

À ce sujet, j’ai toujours mis en garde contre la moindre forme de bienveillance contre les juifs. Comme le rat, il l’exploite immédiatement pour se livrer à un nouveau cycle de déprédations.

Vous comprenez pourquoi la presse, le cinéma, le théâtre, l’édition, désormais sous la botte intégrale des juifs, ne sont produisent plus que des immondices, négation du génie créateur de l’homme blanc ?

Chassons ces juifs de nos vies, et vite.


Commentez sur /c/dempart

Soutenez Democratie Participative

X