Farage promet de lutter contre la montée du racisme en Angleterre – Démocratie Participative

Farage promet de lutter contre la montée du racisme en Angleterre

La Rédaction
Démocratie Participative
\n24 février 2026

 

Ce dont a besoin la Grande-Bretagne, c’est d’un parti qui mène de front la lutte contre les Blancs (l’extrême-droite) et c’est exactement ce que le souverainiste Farage a en stock pour les électeurs anglais.

🇬🇧 Nigel Farage affirme qu’il « vaincra l’ethnonationalisme d’extrême droite », insistant sur le fait que « personne n’a fait plus que moi pour vaincre l’extrême droite véritablement intolérante, odieuse et extrême ».

Il a fait ces déclarations lors de son discours liminaire ce matin.

Farage se targue de mener cette lutte depuis 25 ans grâce à son “Brexit”, la plus plus énorme escroquerie politique du 21e siècle en Europe :

Si nous ne parvenons pas à fournir un antidote démocratique approprié à cela, je crains que nous assistions à la montée d’une forme vraiment inquiétante et dangereuse d’ethno-nationalisme d’extrême droite. Et je pense que nous commençons déjà, depuis quelques semaines, à en voir quelques exemples.

Personne, personne au cours du dernier quart de siècle n’a fait plus que moi pour vaincre l’extrême droite authentique, intolérante, odieuse. Nous l’avons fait avec le British National Party et nous le ferons avec tous ceux qui suivront. Mais il est important que nous maîtrisions cette situation parce que… il n’y a aucune autre question que celle de l’immigration légale et illégale qui ait brisé le lien de confiance entre les électeurs et ceux qui nous gouvernent plus que cette question. Et je m’exprime régulièrement à ce sujet depuis près de 25 ans.

Nick Griffin, ancien leader du BNP, est celui qui parle le mieux de cet escroc de Farage. Il est revenu à plusieurs reprises sur la façon dont ce parti a saboté le mouvement nationaliste anglais pour empêcher la classe moyenne blanche de se révolter contre le système. Griffin était un ferme opposant à l’influence juive au Royaume-Uni et un adversaire déterminé de Tel Aviv, tout le contraire de Farage, l’homme d’Epstein.

Le principal leurre utilisé pour contrer la montée du nationalisme a été ce “Brexit” inutile. Avant le Brexit, le Royaume-Uni n’était même pas dans Schengen, ni dans l’Euro. Le gouvernement britannique avait déjà tous les moyens de mener la politique d’immigration de son choix, a fortiori sur une île.

Le Brexit était si inoffensif que la droite parlementaire n’a pas mis longtemps à le soutenir, comprenant parfaitement qu’être dans ou en dehors de l’UE n’était qu’un détail administratif.

Sitôt hors de l’UE, ce qui était déjà un désastre migratoire s’est transformé en tsunami : l’immigration européenne au Royaume-Uni a cessé du jour au lendemain, remplacée par des vagues colossales de migrants d’Inde, du Pakistan, d’Afrique, d’Asie.

Le problème n’a jamais été à Bruxelles, mais à Londres.

Quand finalement la base de UKIP, le parti de Farage, a commencé à sentir l’escroquerie post-Brexit et à exiger un durcissement radical de la politique migratoire, Farage a purement et simplement sabordé la formation, dénonçant le “racisme” de ses membres.

Un peu plus tard, il a créé son mouvement actuel, “Reforme UK”, dont il assure que son objectif est d’aménager la présence islamique en Angleterre et de récuser le concept de Grand Remplacement et de Remigration.

Tout ceci est public.

L’intuition d’Elon selon laquelle Farage est un leader faible est correcte.

Farage a déclaré l’année dernière qu’il ne soutiendrait même pas les expulsions massives des centaines de milliers de migrants illégaux au Royaume-Uni, car cela serait « politiquement impossible ».

Il ne condamne même pas la haine anti-blancs lorsqu’on lui pose la question.

Ce nouvel ami de l’islam a cependant une seule réserve : l’Iran.

Ce qui lui fait un autre point commun avec Tel Aviv.

Nigel Farage s’exprimant devant l’ambassade du régime islamique à Londres.

Il déclare aux partisans de Pahlavi qu’ils sont des combattants de la liberté et qu’ils ont tout son soutien dans leur lutte contre le régime islamiste de Téhéran.

Reste que les Anglais suivent aveuglément Farage depuis plus de dix ans et ne se lassent pas de se faire abuser par lui.

C’est tout l’objet de la démocratie : permettre aux idiots de se faire escroquer encore et encore.


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