Être aryen (chapitre 22) : le Solstice d’hiver et la marche vers la fête de Yule – Démocratie Participative

Être aryen (chapitre 22) : le Solstice d’hiver et la marche vers la fête de Yule

La Rédaction
Démocratie Participative
\n16 décembre 2024

Le Feuerrad aus Stroh (littéralement « roue de feu en paille ») est une tradition folklorique allemande consistant à faire rouler une grande roue (souvent un ancien chariot) remplie ou enveloppée de paille inflammable, qu’on allume avant de la laisser dévaler une colline dans l’obscurité. Ce spectacle crée un cercle de feu roulant, évoquant une roue enflammée ou le soleil descendant. C’est un rituel spectaculaire pratiqué dans plusieurs régions d’Allemagne, comme l’Eifel, l’Odenwald, le Sauerland ou Lügd pour le solstice d’hiver.

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Introduction : Yule et le solstice d’hiver chez les peuples germaniques anciens

La fête du solstice d’hiver, connue sous le nom de Yule (ou ġēol en vieil anglais, jól en vieux norrois), était une célébration centrale dans le monde germanique polythéiste pré-chrétien. Elle marquait la nuit la plus longue de l’année et le retour progressif de la lumière, symbolisant la renaissance du soleil et le renouveau cyclique de la nature. Les sources historiques attestent d’une période festive étalée sur plusieurs jours ou semaines, centrée sur des festins, des rituels et des offrandes aux dieux. Selon l’historien Ronald Hutton, il existe un débat sur l’existence d’un festival pré-chrétien précisément appelé “Yule”, mais les cognats linguistiques à travers les langues germaniques (vieux norrois jól, vieil anglais ġēol, gothique jiuleis) indiquent une tradition partagée remontant au proto-germanique jehwlą, désignant une période festive hivernale. Rudolf Simek souligne que les traditions comme le Yule log (“bûche de Yule”) ou le Yule boar indiquent l’importance de cette fête dans les temps pré-chrétiens.

1.1 Les sources primaires : Bède le Vénérable et Mōdraniht

La source la plus ancienne et fiable provient de Bède le Vénérable (VIIIe siècle), dans son ouvrage De temporum ratione. Bède décrit le calendrier anglo-saxon pré-chrétien, où les mois de décembre et janvier étaient appelés Giuli (ou Geola), en référence au “retournement” du soleil au solstice d’hiver. Il mentionne explicitement la Mōdraniht (“Nuit des Mères”), célébrée à la veille du solstice, un rituel honorant des entités féminines collectives, probablement les dísir (esprits ancestraux féminins) ou des déesses de la fertilité et de la protection.  Rudolf Simek relie Mōdraniht au culte des Matres et Matronae, attesté par des inscriptions votives en trios chez les Germains continentaux, et au dísablót scandinave. Cette nuit marquait le début de l’année nouvelle et impliquait des offrandes pour la prospérité.

1.2 Les célébrations nordiques : Jól dans les sagas et l’Edda

Odin, véritable identité du “Père Noël”

Dans les sources vieux-norroises, jól désigne une grande fête du solstice d’hiver avec festins abondants, sacrifices (blót) et toasts rituels. Les sagas islandaises (comme la Saga de Hákon le Bon dans l’Heimskringla de Snorri Sturluson, XIIIe siècle) décrivent jól comme une célébration de trois jours impliquant des sacrifices aux dieux pour une bonne année, des boissons et des serments sur le sang du sanglier sacré (sonargöltr, dédié à Freyr). Odin porte l’épithète Jólnir (“celui de Yule”), et la fête est liée à la Chasse Sauvage (Ásgarðsreið), une procession spectrale hivernale. Andreas Nordberg (dans Jul, disting och förkyrklig tideräkning, 2006) argue que jól était daté selon un calendrier lunisolaire, souvent à la pleine lune après la nouvelle lune post-solstice, plutôt qu’exactement au solstice, variant ainsi de janvier à février. Les rituels incluaient des feux pour soutenir le soleil affaibli, des veillées communautaires et des échanges d’offrandes. La période était vue comme liminale, propice aux esprits et aux ancêtres (draugar actifs en hiver).

1.3 Symbolisme et pratiques rituelles

Le symbolisme central était la victoire de la lumière sur les ténèbres : feux rituels, bûches de Yule (brûlées pour la prospérité), et décorations evergreen symbolisant la vie persistante. Les festins mettaient en avant le sanglier (symbole de fertilité via Freyr) et des boissons fermentées. Les sources fragmentaires (Procopius au VIe siècle mentionne une fête post-solstice en “Thule” pour le retour du soleil) soulignent une vision cosmologique cyclique, avec l’hiver comme transition périlleuse. Les sacrifices visaient à assurer de bonnes récoltes et la protection divine.

1.4 Le sanglier de Yule

Le sanglier de Yule, appelé sonargöltr ou sónargöltr en vieux norrois (signifiant “sanglier d’expiation” ou “sanglier du sacrifice”), est bien attesté dans les sources pré-chrétiennes germaniques et norroises. Lors des célébrations de Yule (jól), un sanglier était sacrifié en l’honneur des dieux, particulièrement Freyr (dieu de la fertilité, de la prospérité et des bonnes récoltes), dont l’animal sacré est le sanglier (sa monture mythique est Gullinbursti, un sanglier aux soies d’or).

Le rituel, décrit dans des sagas islandaises du XIIIe siècle (mais reflétant des traditions plus anciennes). Le soir de Yule, le sanglier était conduit dans la salle. Les participants posaient les mains sur ses soies et prononçaient des vœux solennels (heitstrenging) pour l’année à venir (exploits héroïques, prospérité, etc.). L’animal était ensuite sacrifié (blót), et sa viande consommée lors du festin.

Ces vœux étaient considérés comme sacrés et engageants. Ce rituel est mentionné dans :La Hervarar saga ok Heiðreks. La Helgakviða Hjörvarðssonar (partie de l’Edda poétique). Des historiens comme Rudolf Simek et Gabriel Turville-Petre y voient une preuve claire de l’importance de Yule dans le paganisme germanique ancien.

Des vestiges persistent : dans le jambon de Noël, les pâtisseries en forme de sanglier en Scandinavie, la tradition anglaise du “boar’s head” servi à Noël (ex. à Queen’s College, Oxford). Le sanglier symbolisait la fertilité, la force et l’abondance face à l’hiver rigoureux.

2. La fête de Yule dans l’Allemagne NS

La fête de Yule, désignée sous le nom de Julfest dans l’Allemagne national-socialiste, incarne les initiatives du gouvernement pour réinventer les traditions culturelles et religieuses en les alignant sur sa vie du monde. Adoptée surtout par la Schutzstaffel (SS), cette célébration supplantait le Noël judéo-chrétien, lui-même une dénaturation de la fête aryenne du solstice d’hiver, par une fête germanique, centrée sur les mythes nordiques et le solstice hivernal. Heinrich Himmler, Reichsführer-SS, en fut le principal instigateur, y voyant un moyen d’éliminer les influences chrétiennes – perçues comme étrangères et juives – au bénéfice d’une vision raciale. Ce mouvement s’inscrivait dans une politique plus large de national-socialisation des fêtes populaires, visant à éradiquer le judéo-christianisme d’importation orientale pour le remplacer par une spiritualité germanique. Heinrich Himmler, fasciné défenseur du mysticisme germanique, transforma la SS en une organisation imprégnée de symboles aryens, runes et rituels évoquant les fondations ancestrales du monde allemand. Le Julfest devint ainsi un pilier de cette nouvelle religion pour l’élite SS.

2.1 Contexte historique et origines du Julfest

Les racines de cette adoption remontent aux premiers temps du national-socialisme. Dès 1921, des rassemblements national-socialistes intégraient des éléments de Noël, mais réinterprétés de manière antisémite, comme lors d’un discours d’Hitler à Munich suivi de chants autour d’un arbre. Après la prise de pouvoir en 1933, le gouvernement intensifia cette germanisation. Noël fut rebaptisé Julfest, en insistant sur ses origines pré-chrétiennes liées au solstice d’hiver et à la renaissance du soleil. Cette fête n’était pas une création ex nihilo, mais une amplification d’initiatives déjà établies au XIXe siècle, exacerbées après la Première Guerre mondiale par des mouvements nationalistes cherchant à raviver les racines germaniques face à la modernité cosmopolite.

En 1933, le Mouvement de la Foi Allemande proclamait :

« Noël nous appartient, pas aux chrétiens ! Parce qu’il est plus ancien que les églises et les testaments ».

Le Julfest ne s’imposa cependant pas à l’échelle nationale ; il resta principalement pratiqué par la SS et la Sturmabteilung (SA), souvent quelques jours avant le 24 décembre, sous des appellations comme « fête de la nation » ou « fête de la famille allemande ». Le gouvernement encouragea aussi la production de jouets dédiés : figurines SS en chocolat, tanks et avions miniatures. Les femmes étaient incitées à confectionner des biscuits en formes de runes SS. Ces éléments visaient à inculquer dès l’enfance les valeurs national-socialistes.

2.2 Le rôle central de Heinrich Himmler et de la SS

Himmler occupa une place pivot dans l’institutionnalisation du Julfest au sein de la SS. En janvier 1936, il créa la Porzellan Manufaktur Allach sous contrôle SS, produisant plus de 240 modèles de porcelaine et céramique. La même année, il publia un mémorandum listant des fêtes approuvées, inspirées de traditions païennes, dont le Julfest pour remplacer les rites judéo-chrétiens. Ce texte offrait des symboles alternatifs aux épouses renonçant aux services ecclésiastiques. L’objet emblématique fut le Julleuchter, chandelier en céramique non vernissée orné de symboles païens comme la rune Hagal (« paix par la victoire ») et un cœur pour le foyer. Inspiré d’un modèle suédois ancien découvert par l’archéologue Herman Wirth, il fut produit par Allach dès 1936 et offert aux membres SS comme décoration de service, inscrite dans leurs dossiers. Le Julleuchter symbolisait la lumière solaire éternelle triomphant des ténèbres. Himmler le destinait initialement à tous les SS, mais il devint une distinction honorifique pendant la guerre.

2.3 Les rituels et symboles du Julfest

Les rituels du Julfest dans la SS étaient chargés de mysticisme. Les membres installaient un autel domestique avec le Julleuchter. Fritz Weitzel, dans son ouvrage Die Gestaltung der Feste im Jahres- und Lebenslauf in der SS-Familie (1939), décrit le rituel :« Non seulement les cadeaux mais toute la célébration doivent être pleins de surprises pour tous les membres de la famille. Le père allume la bougie dans le Jul-Leuchter, d’où les bougies de l’arbre tirent leur lumière. […] Le Jul-Leuchter, présenté par le Reichsführer-SS Himmler à l’homme SS, est le symbole le plus important utilisé tout au long de l’année pour marquer les célébrations et commémorations. Son cœur découpé représente le foyer et la maison, et la rune Hagal la paix par la victoire. À minuit, quand les bougies de l’arbre de Yule sont consumées, l’homme SS placera le Jul-Leuchter sur la table. Le chandelier avec sa bougie annuelle a été allumé à chaque célébration familiale de l’année passée. Sa bougie est consumée, et il doit en recevoir une nouvelle ce soir. Tout comme nos ancêtres ne laissaient jamais s’éteindre le feu sacré du foyer, notre Jul-Leuchter doit toujours avoir une lumière. Ainsi, il devient un symbole de la lumière solaire éternelle. Tout le monde devient très pensif quand l’ancienne bougie s’éteint enfin et que la nouvelle est mise à sa place ».

La lampe de Yule représente la lumière solaire éternelle et l’unité spirituelle de la communauté raciale des peuples aryens. Elle doit être allumée lors des deux solstices. Le SS doit en outre allumer 12 bougies chaque jour qui sépare le 20 décembre du 31 décembre. Il représente la lumière solaire des 12 mois de l’année passée et future. Le 13e jour, le SS allume une treizième bougie pour le nouveau mois de janvier.

Ces chandeliers mesurent environ 20 centimètres de haut et contiennent deux bougies. Himmler en explique la signification et la fonction comme suit :

La petite lumière au fond du bougeoir doit brûler pour symboliser la dernière heure de l’année qui s’achève ; la grande lumière doit s’enflammer au premier instant de la nouvelle année qui commence. Cette ancienne coutume est empreinte d’une profonde sagesse. Puisse chaque SS voir s’éteindre la petite flamme de l’année écoulée avec un cœur pur et droit et être capable d’allumer la lumière de l’année nouvelle avec une volonté exaltée ». [1]

Le Reichsführer souhaitait que la famille de chaque SS marié ait une lumière de Yule. La femme en particulier, lorsqu’elle aura abandonné l’église, voudra avoir quelque chose d’autre pour remplir son esprit et l’esprit et le cœur de son enfant » [2].

Pendant la guerre, les nouveau-nés des familles SS reçoivent des « lumières de vie »[3].

Himmler maintient cette coutume jusqu’au printemps 1945, bien que les destinataires soient informés que, dans ces circonstances, le cadeau ne peut être envoyé qu’après la guerre.

En 1939, le Reichsführer SS s’adresse à ses hommes pour les fêtes du solstice et du Yule :

1.) Toutes les années précédentes, l’événement a eu lieu le 21 décembre : la célébration du solstice avec l’allumage de la pile de bois du solstice en plein air et la célébration du Yule en tant que fête de famille dans une salle.

2.) Les Unités Générales se tiendront cette année le 21 décembre. Il s’agit simplement d’une fête de Yule, qui se déroule selon les us et coutumes que nous avons pratiqués jusqu’à présent et dont le but principal est d’apporter des cadeaux aux familles de nos compagnons d’armes et de nos hommes tombés.

3.) Toutes les unités armées de la police et de la gendarmerie organisent des fêtes de solstice et de Yule dans leurs quartiers lorsque la guerre le permet. Le sens de ces célébrations, l’éternel retour du soleil et la victoire de la lumière, reste toujours le même. Le type de mise en œuvre dépend des possibilités offertes par l’emplacement de la troupe.

Les célébrations de Yule des unités de troupe dans la région d’origine sont consacrées à la célébration commune avec les membres de la famille, s’ils vivent sur place, avec les résidents de la garnison, si elle se trouve dans l’Ancien Reich, et avec les Allemands de souche, si elle se trouve à l’Est. Les commandants souhaitent que les célébrations du solstice et de Yule fassent l’objet de la plus grande attention et de la plus grande attention personnelle dans le cadre possible.

Autres éléments : l’arbre de Noël rebaptisé « arbre de lumière » ou « arbre Jul », couronné d’une roue solaire (swastika) au lieu d’une étoile, jugée juive ou bolchevique. Les crèches furent remplacées par un « jardin de Noël » avec cerfs et lapins ; Marie et Jésus devinrent la « mère et l’enfant germaniques ». Les chants furent réécrits, comme « Stille Nacht » devenant « Nuit silencieuse, nuit solennelle », sans références divines. Le Père Noël fut supplanté par Odin, représenté comme un vieillard barbu sur cheval blanc portant des cadeaux.

Friedrich Rehm écrivait en 1937 :

« Nous ne pouvons accepter qu’un arbre de Noël allemand ait quelque chose à voir avec une crèche dans une étable à Bethléem. Il est inconcevable pour nous que Noël et tout son contenu profond et spirituel soit le produit d’une religion orientale ».

Le journal national-socialiste Völkischer Beobachter affirmait dès 1925 :

« À Noël, les Allemands ne devraient pas souhaiter la paix sur terre. Nous ne voulons pas la paix ! C’est un crime de dire à notre peuple de souhaiter la paix. Cela signifie souhaiter qu’ils acceptent la honte et l’humiliation ».

2.4 Évolution pendant la guerre et postérité

Dès 1939, les priorités militaires modérèrent les efforts, mais le Julfest persista dans la SS. En 1944, les célébrations honorèrent les morts au front. Même en 1945, le Julleuchter servit lors de cérémonies, comme pour décorer des volontaires français de la Waffen-SS avec la Croix de Fer à la lueur de sa bougie. Le Julfest illustre la tentative national-socialiste de forger une identité aryenne, principalement au sein de la SS.

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Sources :

  • Fritz Weitzel, Die Gestaltung der Feste im Jahres- und Lebenslauf in der SS-Familie (1939). Ouvrage officiel SS contenant la description détaillée du rituel du Julleuchter lors du Julfest.
  • William L. Shirer, The Rise and Fall of the Third Reich (1960). Source pour la citation sur les intentions national-socialistes de remplacer le christianisme par un paganisme germanique.
  • Documents internes de la SS :
    – Mémorandum de Heinrich Himmler (1936) sur les fêtes approuvées pour les membres de la SS (incluant le Julfest).
    – Archives sur la Porzellan Manufaktur Allach (production du Julleuchter et utilisation de travail forcé à Dachau).
  • Citations d’époque national-socialistes :
    – Article de Friedrich Rehm (1937) rejetant l’origine orientale de Noël.
    – Article du Völkischer Beobachter (1925) refusant le message de paix à Noël.
    – Déclaration du Mouvement de la Foi Allemande (1933) : « Noël nous appartient, pas aux chrétiens ! ».
  • Bède le Vénérable, De temporum ratione (vers 725). Source primaire la plus ancienne sur le calendrier anglo-saxon païen, les mois Giuli et la Mōdraniht (« Nuit des Mères »).
  • Snorri Sturluson, Heimskringla (XIIIe siècle), notamment la Saga de Hákon le Bon. Description des célébrations de jól avec sacrifices, festins et toasts rituels.
  • Edda poétique : textes comme Helgakviða Hjörvarðssonar et Hervarar saga ok Heiðreks. Mentions du sonargöltr (sanglier de Yule) et des vœux solennels.
  • Rudolf Simek, Dictionary of Northern Mythology (1993, édition anglaise de Lexikon der germanischen Mythologie). Analyse académique sur Yule, Mōdraniht, le culte des Matres/Matronae, le sonargöltr et la prudence concernant certaines traditions comme le Yule log.
  • Ronald Hutton, The Stations of the Sun: A History of the Ritual Year in Britain (1996). Étude critique sur les origines des traditions hivernales britanniques et germaniques ; met en garde contre les attributions trop directes au paganisme ancien.
  • Andreas Nordberg, Jul, disting och förkyrklig tideräkning (2006). Ouvrage universitaire suédois sur le calendrier pré-chrétien scandinave et le positionnement de Yule (lunisolaire).
  • Gabriel Turville-Petre, Myth and Religion of the North (1964). Analyse du culte de Freyr et du rôle du sanglier sacré lors de Yule.
  • Documentation ethnographique et folklorique allemande (traditions régionales du XXe siècle) pour le Feuerrad aus Stroh (roue de feu en paille), attestée dans l’Eifel, le Sauerland, Lügde, etc.
  • [1] ‘Zur Erkenntnis deutschen Wesens. Julzeit—heilige Zeit’, Germanien, 8 (1936), 369–72, 371; cf. Huber, Porzellan-Manukfaktur, 133 ff. [Cité dans Heinrich Himmler par Peter Longerich]
  • [2] Bundesarchiv, Abt. Berlin, NS 19/4003, discours tenu lors du rassemblement des Gruppenführers de Dachau, 8 November 1936. p.433
  • [3] Exemples dans BAB, NS 19/3034 et 3666; cf. Gudrun Schwarz, Eine Frau an seiner Seite. Ehefrauen in der ‘SS-Sippengemeinschaft’ (Hamburg, 1997), 64. [Cité dans Heinrich Himmler par Peter Longerich]