États-Unis : une pute meurtrière réchappe à son exécution

La Rédaction
Démocratie Participative
\n02 octobre 2779 (“2026”)

Oubliez l’idée de châtier une femme dans un pays occidental.

Ces pays sont finis.

BBC :

Christa Pike, une condamnée à mort du Tennessee, a été hospitalisée après l’échec d’une tentative d’exécution par deux injections létales, a déclaré son avocat.

Son équipe juridique a déposé une requête d’urgence pour suspendre l’exécution de la meurtrière condamnée alors qu’elle était en cours, déclarant : « Mme Pike a perdu connaissance mais son cœur bat encore et elle ronfle de manière audible. »

L’un de ses avocats a déclaré à la BBC que Pike, 50 ans, recevait désormais des soins vitaux à l’hôpital après l’administration de deux seringues de pentobarbital.

Pike a été condamnée à mort en 1996 pour le meurtre de Colleen Slemmer, âgée de 19 ans. Son exécution a fait l’objet d’une bataille juridique de dernière minute.

Cela a abouti à ce que la Cour suprême des États-Unis autorise les injections létales.

Pike avait 18 ans lorsqu’elle et son petit ami de l’époque, Tadaryl Shipp, ont battu, torturé et tué Slemmer, âgée de 19 ans, qu’ils avaient rencontrée dans un camp de formation professionnelle pour adolescents en difficulté.

La mère de Slemmer, May Martinez, figurait parmi ceux qui souhaitaient l’exécution. S’exprimant sur NBC News après les événements de mercredi soir, elle a déclaré : « C’était un véritable fiasco. »

La tentative d’exécution a eu lieu à l’établissement pénitentiaire de haute sécurité de Riverbend à Nashville vers 20h00 heure locale (1h00 GMT jeudi).

Ne venez même pas me dire que cette histoire tient debout.

Par définition, personne ne survit à une dose létale. Encore moins à deux doses létales. Et certainement pas à 10, si les autorités le veulent. C’est évidemment une mise en scène : elle n’a reçu aucune dose.

Inutile de dire que le personnel chargé de lui administrer était composé de femmes blanches.

Allons plus loin : au bout d’une corde, le résultat aurait été conforme au verdict.

Cette traînée, qui a un homicide particulièrement atroce sur les bras, est protégée au plus haut niveau parce que toutes les catins ont décidé qu’aucune femme ne devait plus rendre de comptes.

Y compris lorsqu’elles assassinent de sang froid leurs trois enfants, comme Lindsay Clancy.

Les nations occidentales dégénérées sont au stade terminal. Les putains les contrôlent et aucune d’entre elle ne veut devoir assumer ce qu’elle fait.

Les hommes blancs, totalement misérables, les laissent faire en riant comme des demeurés.

Au moins cette affaire nous confirme dans le fait qu’une bonne exécution repose sur des méthodes éprouvées : pendaison, décapitation, peloton d’exécution. Ces histoires d’injection m’ont toujours parues absurdes, et même homosexuelles.

Pendre les putes. Pas de si, pas de mais.

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