La Rédaction
Démocratie Participative
\n02 août 2026
Précédemment :
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- Camargue : sur dénonciation d’une association antiraciste, la justice traque les participants d’une fête portant un tshirt “masculiniste”
- « Et on s’en fout, on n’aime pas les bougnoules » : le gouvernement et la LICRA annoncent une répression brutale contre contre la joviale féria blanche de Marboz
Dans de très rares cas, la police française est réactive et efficace.
RTL :
Cinq jeunes hommes sont poursuivis pour injure publique après des chants racistes entonnés lors d’une féria à Marboz, dans l’Ain, a annoncé vendredi le parquet de Bourg-en-Bresse. Au total, sept personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, dont deux ont été mises hors de cause, explique la procureure Karine Malara dans un communiqué.
Les cinq mis en cause, des hommes âgés de 22 à 27 ans, seront convoqués devant le délégué du procureur de la République à la mi-août, “en vue de la délivrance d’un avertissement pénal probatoire (APP), avec orientation vers un stage de citoyenneté spécialisé dans la lutte contre les discriminations au musée-mémorial de la maison d’Izieu“, a précisé la magistrate.
Ils sont poursuivis notamment pour “injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion” et “provocation publique à la discrimination”. “Ils ont pleinement reconnu les faits et ont émis regrets et excuses par le biais d’un courrier adressé à la mairie dès avant leurs interpellations”, ajoute Mme Malara.
La rééducation des Blancs par la terreur, ça marche.
Les faits se sont déroulés lors d’une féria le week-end dernier. Le préfet de l’Ain avait saisi la justice mercredi. Une courte vidéo publiée samedi montrait une poignée de jeunes hommes debout, certains bière à la main, ou attablés en tenue blanche et rouge, dans une rue du village, répétant “Et on s’en fout, on n’aime pas les bougnoules”. Elle a depuis été vue près de 5 millions de fois.
Outre le préfet, les faits avaient également été signalés à la justice par la mairie de Marboz, sur la plateforme Pharos et au pôle national de lutte contre la haine en ligne (PNLH), rattaché au parquet de Paris, selon le parquet. La section de l’Ain de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA) ainsi que le groupe “à l’origine de la chanson détournée” ont également déposé plainte. Les cinq jeunes hommes sont aussi poursuivis pour “contrefaçon” de cette chanson. Aucun d’entre eux n’a d’antécédent judiciaire.
La procureure ajoute que le parquet n’a pas été saisi à ce stade de menaces à leur encontre, “mais donnera toute suite utile en cas de plainte”. Dans un communiqué sur Facebook, la mairie de Marboz avait condamné “très fortement” les “propos racistes et haineux” et se dissociait “de ceux qui les tiennent”. “Ils ne reflètent en aucun cas l’image de la commune et l’esprit de tolérance et de convivialité de la Feria de Marboz”, concluait-elle.
Tout comme la LICRA, la “Maison d’Izieu” a peu de choses à voir avec les arabes, et tout avec les juifs.
La vidéo qui suit résume à qui l’antiracisme d’état profite vraiment.
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