Estonie : la France intervient pour que le futur musée des victimes du communisme soit transformé en musée de “l’Holocauste”

La Rédaction
Démocratie Participative
\n17 avril 2026

Les Estoniens découvrent que le judéo-bolchevisme est en réalité passé à l’Ouest.

ERR.ee :

L’ambassade de France à Tallinn a demandé à l’Estonie d’élargir le nom du nouveau Musée international des victimes du communisme afin d’y inclure les victimes du nazisme, pour refléter l’histoire complète du site. La lettre, reçue par la ministre de la Justice Liisa Pakosta (Eesti 200) et le ministre des Affaires étrangères Margus Tsahkna (Eesti 200) au début du mois d’avril, concerne le musée qui doit ouvrir en 2027 à la forteresse maritime de Patarei.

Attendez, vous allez être étonné.

L’Estonie prévoit actuellement de nommer le centre « Musée international des victimes du communisme ». Selon la France, cependant, ce nom serait trop restrictif.« Le nom du musée devrait refléter son histoire entière, et pas seulement les méfaits du régime communiste soviétique », a écrit l’ambassade, en notant que le futur musée comprendra un espace spécifique dédié aux victimes de l’Holocauste.« La prison de Patarei a été le point d’arrivée final de 300 des déportés juifs du Convoi 73, qui a quitté Drancy en France le 15 mai 1944 à destination de la Lituanie et de l’Estonie. Ils ont vécu dans des conditions inhumaines, ont été contraints d’effectuer des travaux forcés, et certains d’entre eux ont été exécutés », a déclaré l’ambassade. La prison de Patarei illuminée en mémoire des victimes du communisme le 25 mars 2021.

Le système communiste a tué, déporté, torturé ou fait disparaître 75 000 Estoniens, soit un Estonien sur cinq à l’époque.

Les juifs Paris sont donc intervenus en urgence pour exiger que le musée soit revu de fond en comble au motif que quelques membres du peuple élu (sur un groupe de 300 !) auraient cassé leurs pipes.

« Parmi eux figuraient André et Jean Jacob, père et frère de Simone Veil, première présidente du Parlement européen (1979–1982) et ministre en France. Seuls 22 sont revenus. » La France a proposé deux versions alternatives pour le nom : le Musée international des victimes du communisme et du nazisme, ou le Musée international des victimes des régimes totalitaires. « Nous ne nions pas sa représentation de la terreur soviétique, nous suivons une règle simple : l’impératif de préserver les traces des victimes de toutes les terreurs. La singularité de chaque mémoire doit être montrée, afin de ne pas être niée », indique la lettre.

Ces juifs ultra-racistes ne peuvent pas s’imaginer ne pas être au centre de l’univers.

Ils s’invitent chez vous, ruinent votre fête d’anniversaire et vous expliquent en s’empiffrant avec votre gâteau pourquoi et comment vous allez devoir dormir à la cave.

En réalité, la France joue le rôle de videur pour le compte de la juiverie locale qui n’a pas obtenu gain de cause.

Le journal Eesti Ekspress a rapporté que l’été dernier, Pakosta avait reçu une proposition similaire du Musée juif estonien et du grand rabbin en chef d’Estonie, Efraim Shmuel Kot. À l’époque, la ministre de la Justice avait répondu que le ministère ne prévoyait pas de changer le nom. Cependant, elle avait promis que les victimes de l’Holocauste ne seraient pas oubliées, un espace leur étant réservé dans le musée de 5 000 mètres carrés. Le complexe de la prison de Patarei d’époque tsariste, également connu sous le nom de Patarei, est un ensemble de bâtiments situé sur la rive de la baie de Tallinn qui a servi de prison de 1919 à 2005. Le 2 juin 2010, un mémorial a été inauguré à l’entrée principale de la Prison centrale en l’honneur des 73 juifs français (Convoi 73) qui ont été déportés de France vers la Prison centrale en 1944 par les autorités d’occupation allemandes.

Le 14 mai 2019, avec le soutien de l’État estonien, l’Institut estonien de la mémoire historique a ouvert un espace d’exposition dans l’aile est de la prison. L’exposition présente le sort des prisonniers, l’utilisation du bâtiment pendant les occupations soviétique (1940–1941, 1944–1991) et allemande (1941–1944), et introduit les crimes et l’idéologie du communisme dans un contexte international. L’institut indique que le musée sera « le premier musée complet au monde sur les crimes du communisme ». Il facilitera également la recherche et sensibilisera grâce à des projets en ligne, « garantissant que la nature inhumaine des régimes et de l’idéologie communistes ne sera jamais oubliée ».

Si ça ne suffit pas, Washington prendra le relais et l’affaire sera entendue.

Les non-juifs n’ont pas le droit d’avoir un pays en propre, une mémoire en propre. Tout, absolument tout doit tourner autour du juif.

Du moins, en démocratie.


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